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en 876, entre Charles-le-Chauve et Louis II, roid'Allemagne, se trouvait à l'e'glise de cette ville. Celane peut étonner quand on sait que dans la Franconie,berceau de la véritable noblesse militaire et d'ungrand nombre des plus anciennes maisons nobles,les surnoms ont été adoptés par les familles dis-tinguées beaucoup plus tôt qu'ailleurs. Ceci esttellement vrai que plusieurs historiens croient que,dans ce pays, les noms propres de famille ont étéhéréditaires depuis les tems les plus reculés, aussibien que chez, les Romains (1) ; et le fait est quelorsque les Francs entrèrent, en 263, dans la Gaule,les noms propres étaient en usage parmi ces peuples.
Dans un manuscrit latin, renfermant des ordon-nances, attribuées à Charles-le-Gros, et conservé aFrancfort, il estfait mention d'un certain Thèodoricdelà maison de Kirchof (de Atrio) , décédé, en 884,à Tribur, et que ce prince fit enterrer dans sachapelle , que l'on croit être l'église de Francfortà laquelle on a donné depuis le nom de Saintc-Bartholomée.
Dans les plus anciennes archives des villes duRhin et de la Suisse, on rencontre souvent le nomde cette famille, et l'on peut voir qu'elle fut alliéeà différentes illustres maisons d'Allemagne, commeà celles de Wildenberg, Hofkircken, Grombach,
(1) Dans les ouvrages sur l'ancienne Rôme, on voitqu'il y avait des noms propres de famille chez lesRomains, et qui se transmettaient du père aux enfans.