lions affrontés; au 2 d , parti; a, de sinople au cerfélancé; b, un sanglier passant. L'écu dans un car-touche. C. : indistinct. Sans L. (cachet en cirerouge) (C. C. B., reg. 46566).
Ce sont les armes des comtes et barons ô' Sullivan deGrass de Seovaud (éteints) et des écuyers ô' Sullivande Terdeclc, en Belgique.
Les lions sont de gueules, le serpent au naturel, le cerfd'or ; le b du 2 d est parti d'argent et de sable, le sanglierde l'un en l'autre.
Cq. couronné.- C. : un.rouge-gorge au naturel.
Devise : Modestia victrix (voir La Noblesse Belge , 1898,II e partie, p. 2270).
Sulper, voir Surpele.
Sultz (Elisabeth, grevin site), etc., Witib, gcbornegrevin sue Zwaybruckhen und Fraie sue Bitsch,1570 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois pointes ; aux2 e et 3°, un lion à la queue fourchée. C. : un lionassis entre deux queues de paon. L. : Elisabetha gs Svls witwibe geborne g s Zweyenbrv v Byls (!)(Lorr., Bitche, B, 570, N° 36).
ZUNNEBEKE (Zonnebeke). Pierre de Zinne-beke, homme de tiet du comte de Flandre, dans laSalle d'Ypres, 1393 : un chevron, accompagné enchef à dextre de . . . (cassé) et de deux étoiles à cinqrais, 1 en chef à senestre, 1 en pointe, et une bor-dure dentée (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 188).
— (André van), homme de lief dudit comte, au métierde Furnes, 1400, 2 (n. st.), 3 : un chevron, chargéd'un croissant et accompagné de trois étoiles (à sixrais); l'écu à la bordure engrèlée. L. : S' Andriesvan Svnnebeke (Ibid., 1. 88, 89, 90).
— (André van), même, qualité, 1421 : un chevron,accompagné en chef de deux étoiles et en pointe de.. . (sans bordure). L'écu posé sur une aigle. L. : S
Andries .an beke (Ibid., 1. 91, 92) ( voir
ZINNEBEKE. Zonnebeke).
SURENDRIES. Henri van den Zarendriesche etJean van den lieere (son sceau est tombé), prêtreset prochiepapen de l'église d'Audenarde, 1419 :trois aigles, surmontées d'un lambel. L. : S' Henricide Svrendries pbri' (C. C. B., Acquits de Lille,1. 190).
SURFELT, voir Strainchamps.
Surgheloese, voir Zorgeloos.
Surice. Pierarl van Suery, jadis prisonnier à Bas-weiler, sous Robert de Namur; i. t. : 266 1/2 mou-lons, 1374 : un chevron, accompagné de trois lions.L. : S Pirart de Suriche (Chartes des ducs delirahanl).
— Les maïeur et échevins de la liante cour de Suris,1590 : un animal (bœuf?) passant. L. : [.. cile . av-dv .]ov[rt\ d [Suri.] (M. Clément Lyon, il Charleroi).
Le maïeur est Perpete Noël; les échevins sont : François
de Vin, Denis Rohaul.v et Hugues Colignon.
Par l'acte qu'ils donnent, honneste Toussaint Robaux,bailli et receveur de Pesche, acquiert, des frèresJacques et Gérard Millart, une rente d'un muid d'é-peautre, mesure de Dinant, rente mouvant de la courde Surice, 1500, le 9 janvier.
Surien (ou Turien, Furien?) (l'S a été surchargéd'une autre lettre : T ou F) (Boudin), échevin deMenreville, 1409 : trois cors de chasse, accompagnésen chef à dextre d'une étoile à cinq rais. L : S
Bav vr.. en (C. C. B., Acquits de Lille,
1. 13-14).
Zurinc, Surinck, voir Zuerinc. Zuerincks.
Surlemont (L.), bourgmestre de Limbourg, diocèsede Liège, province de Limbourg, 1787, le 4 mai :coupé; au 1 er , de sinople à la tour, accostée en chefil dextre d'une rose et il senestre de . .. (fruste); au2 d , d'azur à un mont. Une trangle brochant sur lecoupé. C. : une tour. Sans L. (cachet en cire rouge)(C. G. B., reg. 46577).
Surlet (Louis), échevin de Liège, 1280, 5 : une fasceéchiquelée, entre deux burelles. L. : S Lvdovici (C. de B.).
— (Jean), échevin illec, 1292, 1307 ; un sautoir.L'écu accosté de deux lévriers sautillants, adossés.L. : t's Svrelet ui[s?] lie (Ibid.).
Sans doute : villici (leodiensis). Il fut maïeur en 1285 et88, maître de la cité en 1310 ; chevalier en 1311 (comp.Francar de S'-Servais) (Voir C. de B.).
— Lowis Surclcs, cilain de Liège, 1307 (n. st.) : unsautoir, cantonné de quatre macles. L. : S' Lodvvi-.... vrlet (Chartes des ducs de Brabant, N° 169).
— (Jean), dit de Lardier, échevin illec, vers 1320 : unsautoir chargé en cœur d'un macle. L. : S' Ioh de
La.. ir scab ; chevalier, échevin, vers 1330 :
un sautoir, chargé en cœur d'une fleur de lis. L. : milit ... (G. de B.).
— (Gilles) Sucrlet, chevalier, jadis prisonnier à Bûs-weiler, sous le sire d'Oupeye: i. t. : 526 moutons,1374 : un sautoir, cantonné de quatre macles. L. :►p S Gile Svrles chevaliers (Chartes des ducs deBrabant) (PI. 30, lig. 862) (voir Cannart, Lar-dier, Liedekerke).
Un Johans Surlet «fut ly promirs JIls de Borgois quiawist onkes a Liege esteit Chevaliers», dit Hemri-court . Plus loin, cet auteur cite : « on beal gratieuzchevalier Monss. Gilhe Surlet Jil monss. Gerart Surlet(éd. Salbray , p. 60, 160, passim).
Surmont, voir Mager.
Les barons et écuyers Surmont de Volsberghe, en Bel-gique, portent : d'or au chevron, accompagné en chefde deux croisettes pommées, le tout de gueules, et enpointe d'un mont de sinople. C. : une croisette de l'écu.T. dextre : un page, armé d'acier, portant une cotted'or, fascée de sinople, tenant une bannière de l'écu.Devise : In monte salus.