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3 (1901)
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352
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Seron (Gauthier de), échevin de la liante cour etjustice de Ilollongne sut• Geire (Hollogne-sur-Geer),1546, 9; tenancier de la cour de l'église Saint-Jean-l'Evangélisle, de Liège, et du chapitre de Saint-Aubain, de Namur, à Hollogne-sur-Geer, 1531 : unecotice en barre, accompagnée à dexlre d'une rose età seneslre de deux étriers, rangés en barre. L. : SGavlliier de Serron (Arch. de l'Etat, h llasselt,Seigneurie de Héérs).

— Henri/ de Serron, échevin de la haute cour deHollogne-sur-Geer, 1579, 83; échevin de la cour etjustice de lloelhe, 1383 : deux étriers en chef et unerose en pointe. L. : .. enr (lbid.).

Zerotin, voir Lobkowitz.

Serre, voir Manderscheid.

Serrières. Hubert de Serrier[e\, écuyer, tient, duduc de Calabre, de Lorraine, etc., par la mort duseigneur Conrard de Serriere, son père, une partiede la maison dite « la Moetresse », à Saulny, etc ,1536 : une croix. C. : deux oreilles d'âne. L. :Hvbert de Serriere (Lorr., Brieg, II, 593, N" 85)(voir Baudoche).

Serroelofs, voir Sainte-Trinité, Serclaes.

SERRON, voir Seron.

Sersanders (Arnould), homme de la chàtellenie duVieux-Bourg, h Gand, 1418 : un croissant, chargéd'un écusson au lion. C. cassé. L. : Ser-sanders (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. "229).

— (Arnould), même qualité, 1428 : même écu C. :une tête et col d'animal. L. : Sig Arnoldi Sersan-ders (lbid., 1. 112, 1. 394).

— (Philippe), même qualité, 1470 (11. st.) : un crois-sant, surmonté d'un lambel. C. : deux bustes de

more accostés. S. : deux griffons. L. :

Sers (lbid., 1. 116).

— (Jean) (lils de Daniel), aïs ondre visconlier vanEerwerdeglie, wijse enile edele Anthanijs van Mor-taingnen (Mortaigne), heere van Eecke, déclaretenir, de celui-ci, deux liefs à Eecke ; l'un, dit Vla-mijnex leen, de 9 journaux ; l'autre, de 3 journaux,comprenant de mole, bogaert ende dotale Scelde,mellen singhele, des rentes seigneuriales (le bailliet les échevins à emprunter au suzerain), 1502, le8 décembre : écu cassé. C. : deux bustes de more

accostés. L. : ersand.... Da (Fiefs,

N» 2632).

— (Jean), lils de Georges, déclare tenir, du Vieux-Bourg, à Gand, 1111 tief à Desselberghe (Destelber-gen), 1502, le 23 octobre : un croissant, accom-pagné au canton dexlre (!) d'une coquille. Même C.que le précédent. S. : deux griffons (fort endom-magé) (Fiefs, N° 2451).

Sersanders (Jean), (ils de Georges, fait, pour safemme, Catherine aie» Zwane, dénombrement d'untief, de 9 journaux, metten berghe, glieheelen IhoflerBorch, à Moerseh (Moorsel), avec rentes seigneu-riales, dime, etc., fief qu'elle tient du Perron d'Alost,1314, le 3 novembre, et 1515, le 10 décembre; dé-clare tenir, de edelen ende teeerden lieere merDaneel van Beersele, ruddre, un fief, relevant desa seigneurie de Mosbroac, il Waesmueijslre (Waes-munster), et. dit Igoet le Pepercoorne, h Waesmuns-ter, touchant., d'un côté, au bien de Josse Schauteele(Schoulheote), 1527, le 18 mai : un croissant, accom-pagné au canton senestre(l) d'une coquille. MêmeC. S. : deux griffons. L. : S lan Se . sait .... (Fiefs,N° 5083, 3085, 7407).

D'après le dénombrement de 1515, le lief de Moorseltouche, d'un côté, aux biens des hoirs de Gisbert vanCoudenhove.

— (Philippe) tient, du château de Termondc, des liefsà Zcle, 1312 : un croissant. C. cassé. S. senestre :un griffon (Fiefs, N os 4571-2).

— (Philippe) déclare tenir en fief, de la cour de Waes,un marais, dit de drie Muden, à Waesmunster,1527 (n. st.), le 5 avril ; se déclare vassal du comtede Flandre du chef d'un lief à Lokeren, 1527 : uncroissant. C. : deux têtes et cols de more adossés.L. : S Plis Sersanders (Fiefs, 1.6738-83 et A' 0 7374).

— (Jean), bailli du monastère de Saint-Pierre, prèsde Gand, dans sa cour de Saint-Pierre, 1528 : uncroissant, le haut de l'écu fruste. L'écu seul subsistede ce sceau (M. Bob. de Beaucourt).

— (Gérard), lils de Georges, tient, du château deTermonde, une rente seigneuriale, ayant nom 'l leen1er Woslijnen, â Desleldonck, rente il payer à Gand,avec haute, moyenne et basse justice, etc., le 12 juin•1542; son dit père scelle pour lui : un croissant.C. : deux bustes de more accostés. L. : Sigillu lorisSersanders (Fiefs, N° 3662).

— (Jennet), lils de Georges, tient, dudit château, desliefs à Zele (e. a. le bien le Goede), 1542; son ditpère scelle pour lui : un croissant. C. : deux bustesde more accostés. L. : Sigillu loris Sersanders(lbid., N"» 4589, 90, 1).

— (Georges), lils de Jean, tient des liefs à Zcle (e. a. :1er Goede» !), 1603 ; mêmes écu et C. L. : S Iooris

(empreint sur papier, appliqué sur

cire rouge, appendu) (lbid., N° s 4608-9).

— (Joncheer Nicolaijs), schilicnape, homme servantde Joncheer Franchois deSeclijn, filius mher Jooris,qui lient, du Vieux-Bourg, à Gand, par successionde feu son père, Edele ende weerde heere mherJooris de Seclijn, chevalier, seigneur de Caprijcke,lleijne, etc., un lief de 13 bonniers (lequel lief a été