écu, mais sans l'écran, l'épée et les deux clefs poséesdirectement dans le champ. Ledit écu sommé commeci-dessus et posé sur la crosse en bande. Sans L.(cachet en cire rouge) (Ibid.).
Saint-Pol, voir Chàtillon.Libressart,Luxem-bourg, Picquigny, Sierck, Wickrath.
Le conte de Sainct-Pol : d'argent, au lyon rampant desable, coroné, lampassé et armé de gueulle, et crye :Sainct Pol l'ardy, l'ardyJ (Corn. Gailliard, L'An-chiene Noblesse de la Contée de Flandres.)
Saint-Rombaut (Le chapitre métropolitain de), àMalines, 1787 : un lion, enclos d'un triple orle, celuidu milieu fleuronné. Le champ du sceau rempli d'ara-besques. L. : S capil metrop eccle S Rvmol mechlinico (C. G. B., reg. -1G655, passim).
SAINT-SEIGNE, voir SAINT-SOIGNE.
Saint-Servais (Baudouin de), 1201 : parti de . . .et de ... à l'escarboucle brochant sur l'écu. L. : ..Baldvini scab' leod (C. de B.).
Tous ces Saint-Servais scellent, en qualité d'échevins deLiège.
— (Alexandre de), 1201, 5 : parti de ... et de ... ,h trois (2, 1) roses (de l'un en l'autre?). L. : ►£< S'Alexadri de llalla . scab' leo (Ibid.).
— (Thierry de), 1280 : un sautoir, cantonné de quatreoiseaux et chargé en cœur d'une feuille de tilleul,sans lige, renversée, brochante. L. : >-p .S" Theode-rici Servalio scab leod (Ibid.).
— (Francar de), inaïeur de Liège, 1292; échevin,1307 (n. st.) 1308 (n. st.) : une fasce, chargée detrois feuilles de tilleul, renversées, sans tiges, ladite
fasce entre deux burelles. L., 1292 : io
vilic L., 1307 : S' Frakardi d lio
scabi leo (C. de B. et Chartes des ducs de Brabant,109).
— (Henri de), 1307 : une fasce entre deux burelles,accompagnée en chef à dextre d'une feuille de til-leul, renversée, sans tige. L. : S Herici de ScoS'valio scabi leod' (Ibid., et Ibid, N° 109).
— (Alexandre de), chevalier, vers 1340, 1 : mêmeécu, mais en chef trois desdites feuilles. L. : S Alexd'S S'valio milt scab' leod' (Ibid., et Dusseldorf,Slavelol, N° 84).
— (Baudouin de), chevalier, vers 1305 : même écu,mais la fasce chargée d'une étoile à cinq rais (C. deB.) (Pl. 25, tig. 705) (voir Ante, Grand).
SAINT-SOIGNE. Guillamme de Saint Soingne,chevalier, seigneur de Charmaille, conseiller duduc de Bourgogne et lieutenant du comte de Porcien,seigneur de Groy, gouverneur et capitaine-généraldu duché de Luxembourg et comté de Chiny, envertu de lettres patentes dudit duc, du 5 novembre
1401, desquelles il donne un vidimus, remet en lief àJehan de lloullay , seigneur de Solleuvre (Soleuvre),Dudelenges (Dudelange) et de Beaurcparl (lier-bourg) : les forlresses, terres et seignourie a deBeaulrepart, du Mont Saint Jehan (Mont-Saint-Jean) et de Dulenges (!), la quarle partie de la for-tresse, terre et seignourie de la Roiche (Laroche),avec haute justice, hommes et toutes appartenances,et une rente annuelle de 119 florins, 5 sols, 4 de-niers, de Metz, sur la recette de Tliionville, a causede l'office herilable deschanson et a cause de da-moiselle Margretle daulle (Autel), sa femme, sapart de la forlresse, terre et seignourie de Roussg,un huitième de la forteresse, terre et seigneurie deConfiant en Jarnisy (Confions), sa part de la for-teaesse, terre et seigneurie de Neufvitle sur Muse(Neuville-sur-Meuse), la moitié de la forteresse,terre et seigneurie Tie/ferdenyes (Differdange) etles trois pars du village de Waltsingen (Wallzing)-lez-Arlon, la moitié de la forteresse, terre et sei-gneurie du Chaume Walrain (Chesne-Wallerand),avec appartenances, et ce qu'il lient à Velmachre(Velmacher), prévôté de Tliionville, le tout mouvantde Luxembourg, avec tel part et porcion quil tienten la ville de Blangney (Blagny), prévôté d'ivoix(Carignan), et tout ce qu'il lient dans le Luxembourgetle pays de Chiny, 1402, le 23 avril, à Luxembourg ;Der sirenge lier Willielm van Saintsoigne, lier suCharmaille, cdeler leen man du duché de Luxem-bourg, scelle un acte de Johan van Bolchen (Bou-lay), seigneur de Solveren (Soleuvre), Berpoirch,Dudelingen, et de sa femme, Marguerite van Elter(d'Autel), qui déclarent être convenus, avec edelenherrn Thiebaull, lierre su Nuwerbg (Neufchaslel'),zu Spinale (Epinal) un i zu Moiselboirch (Cluiteau-sur-Moselle), marschalt von Bourgonien, und deredeler frauwen Bonnsn van Chesteauvilain (Chà-teauvil[l]aiu), dame desdits lieux, sa femme, que latille des premiers comparants, Guylte von Bolchen,épousera le fils des seconds comparants : den edelenClaude van der Nuwerbg, auxquels futurs lesparents assignent des dots, 1405, le 20 juillet : troisjumelles, au lambel brochant. C. : un buste barbu,coiffé de . . . (haut bonnet?). S. : deux lions. L. :S Guillame de S Seigne (Arnhem, Charles deLuxembourg, N os 1203, 1289 a ).
Saint-Thomas, fan van Sen Thomaes, homme delief de la chàlellenie de Gand, 1471 (n. st.) : trèscassé et fruste ; il ne reste qu'une partie de l'écu ;on voit deux aigles, 1 en chef à senestre, 1 en pointe(C. C. B., Acquits de Lille, 1. 109).
Saint-Trond. Reynere van Sintruden, échevind'Aerschot, 1360 : trois (leurs de lis, au pied coupé ;au franc-quartier plain, brochant; au lambel bro-chant sur l'écu. L. : lo Tdone de Arscot
cli (— clerici) (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain)