— 293 —
(Petersheim). Derrière l'écu émerge un évêque,tenant de la main droite un sceptre, de la main
gauche une crosse. L. : rum liber-
tatis de Rumpnis (lbid.).
Rummen (Les éclievins de), 1553, 08 : quatre palset une bordure engrêlée (Merode). L. : ►£< S sca-binorvm liberlatis de Rvmnis (M, Max de Troostem-bergh d'Oplinler et Abb. d'Oriente, c. 2) (voir Can-nart, Meerhout, Looz, Montferrand,Oreye, Tudeckem).
L'acte de 1553 appelle ce sceau : gemeijne siegel derluijxser banck van Rummen.
RUMPEN, voir Rompen.
Rumpst (Scepenen van bulen der vrijheit van),1320, 1529, 34 : une fasce et un sautoir brochant.L. : ►!< S scabinorvm ali, . . ville (Malines).
— Jehan de Rumst, maïeur de la vierscare de Sinaijet de lielcele, 1452, 5, G : une poule. L. : S Ian (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 240).
Runkel (Tlicodericus, dominus de), 1311 : typeéquestre; le bouclier et la housse à trois pals; lesceau est peu distinct; on n'aperçoit pas de franc-quartier. C. : un éventail (Dusseldorf, Jul.-Tterg,N° 201).
— Theodericus, dominus de Ronckem, reçoit, de Jean,roi de Bohème, comte de Luxembourg, une sommepour ses services et pertes, 1321 : trois pals; aufranc-quartier plain. C. une tour. L. : S Tlieodricidni ckel (Luxembourg, c. II, 1. VIII, N° 39).
— Thierry, Guillaume et Jean, frères, seigneurs 20Ronckell ind zo Ysenburg (Isenburg), frères deFrédéric van Ronckell, comte de Wied et d'isenburg,1481 ; Thierry : trois pals ; au franc-canton (dextre)
plain. C. : une tour. L : S' Did. rich lier el;
Guillaume : mêmes écu et C. Jean : trois pals; aufranc-canton senestre, plain. Même C. L. : S Ioha ._. .. Ronckel (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 83).
— Jean, seigneur de Runckell, scelle un acte ducomte de Moers, 1493 : même écu, mais au franc-canton dextre. Même C. (lbid., N os 98-100) (voirLeiningen, RONCKELL).
RUPACH (Johannes de), miles (Riibach?), reçoitd'Adolphe, comte de Berg, 150 marcs de Cologne,dont 50 pour une rente et 100 pour ses pertes :dampnorum michi per incendium durante guerrainler ipsum dominum meum et comitem de Wyde(Wied), per eius o/ficiatos iltalorum, 1310, i» Cas-tro Angermunt : écu fruste. C. : une aigle issanteL. : S'Iohannis mililis de Rvppag (Dusseldorf,Jul.-Berg, A' 0 495) (voir Brenner).
Rupelmonde (l'erceval van), échevin de Malines,1371, 2 : trois pals. Cq. couronné. C. : une tète etcol de cygne (Malines).
Ruple, voir Wale.
Ruremonde (Thierry, avoué de), chevalier, 1282 ;répond, envers Gui, comte de Flandre, sa femme,Isabelle, et leur tille, Marguerite, de l'exécution desconventions faites par llenaud, comte de Gueldreet duc de Liinbourg, à l'occasion de son mariageavec ladite Marguerite, 1280 : grand module ; unefleur de lis. L. : S Tlieoderici advocali de Rvre-mvnde (Chartes des comtes de Flandre, N° 312, etNamur, N° 191).
— (Thierry, avoué de) (voir Forst), 1288 : petitmodule; une (leur de lis. L. : S' Th advocali d'Roremod' (Ville de Cologne, N° 500).
— (La ville de), 1371 : coupé; au 1 er , 1111 lion cou-ronné, à la queue fourchée, issant du coupé ; au 2 d ,une fleur,de lis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N° 401).
— La même ville, 1418 : même écu, niais le lionentier (lbid., N° 701).
— La même ville, 1787 : coupé ; au 1 er , un lion cou-ronné; au 2 d , une fleur de lis. L. : Sigillvm civitatisrvraemvndensis ad cavsas ( C. C. B.. reg. 46593).
Rurich. Der veste ind frome Daem van Ruyrich,ami de Marguerite van Opheim et consorts, 1487 :quatre pals; au franc-canton chargé d'une fleur delis. L. : S I) em van Roerck (Dusseldorf, Norber-tinerkloster zu Htinsbrrg, N" 172) (voir Pal-landt).
Ruschenberg, voir Landsberg.
Rusze (Reuss) (Bernardus dictas) abandonne touteaction contre Marguerite, comtesse de Berg, occa-sions predii de Hukinswage (Hiickeswagen) et luiinféode ses ncurtes llullcrcn el Kaldele », 1200 :
plain ; à la bordure (simple). L. B
. . ce. militis (Dusseldorf, Jul -Berg, 44) (voirWolf).
— Dominus Wilhelmus, dictas Rusze, père duditBernard, 1200 : type scutiforme ; un chapeau, avecmentonnière. L. : S' VVilhe .. i Rvcen (lbid.)(Pl. 25, fig. 6CG).
— Herman Ruse van Volkildingcn (Folkendange)(voir Langelaar), 1410 : de ... à un grandécusson, chargé d'une fleur de lis et soutenant cinqvergettes retraites (un lambel à cinq pendants, mal
gravé?). L. : S Uerman van dingen
(Arnhem, Chartes de Luxembourg, N" 377**) (voirLangelaar, Puttelange).
On retrouve, évidemment, dans cet écu celui de Bernar-dus dictus Rusze, de 1260, avec cette différence que labordure est gravée en creux et que le champ, formant,en conséquence, un écusson, est chargé d'une fleur delis.
RUSSENBERO, voir Reuschenberg.