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11) Extrait baplistairc de Vincent-Félix-Josephde Royer, baptise à Soignies, le 11 février 1718.
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Archives de l'Etat, à Mous ; llecueil intitulé :Noblesse, Généalogies cl Tilres, t. 111.
Requête de Pierre-Ignace-joseph de Rover, con-seiller pensionnaire de la ville de Mons, pour obtenir,de l'impératrice, des lettres patentes de noblessepour lui et sa postérité. Elle est signée : lia est,A. F. J. Jaerens, 1766. Il déclare qu'il est lilslégitime de Jean-François de Royer et de Marie-Madeleine Blondeau (voir extrait baptistère).
Son père était maire de Soignies, pendant environ45 ans, durant lesquels il fut presque toujours dé-puté aux assemblées générales du pays de Ilainaul;ses ayeux et devanciers, tant paternels que mater-nels, étaient, les uns et les autres, de famillesnotables, originaires du Hainaut depuis deux siècles ;ils y ont tous vécu honorablement et ont donné àl'église et à l'état des sujets qui ont rendus desservices considérables.
Le suppliant, ayant pris le degré de licence endroit, dans l'université de Louvain, le 19 avril 1735,fut reçu avocat, au Conseil Souverain de Hainaut,le 1 er août 1736. 11 remplaça, en 1737, son pèredans l'olïice de maire de la ville de Soignies; en1750, il fut nommé échevin de la ville de Mons,en 1754, promu a l'emploi de conseiller-pensionnairede ladite ville, en quelle qualité il est député ordi-naire des Etats du même pays cl juge des procèscivils et criminels du ressort du magistrat de Mons.
Sa femme, Marie-Anne-Joseph Tenery, est issued'une très ancienne famille du Hainaut, tille deLéopold-Jean-Joseph Tenery, licencié en droit etavocat....
Pierre-Ignace-Joseph de Royer demande des let-tres patentes d'anoblissement, ainsi que pour sesenfants et descendants légitimes, avec l'autorisationde porter pour armoiries :
« Un ecu d'argent au chevron de gueules, accom-pagné en chef de deux lions affrontés de sable,couronnés d'or, armés et lampassés de gueules,tenant chacun une boule d'acier, et en pointe unserpent au naturel, Vécu surmonté d'un heaumedargenl, grillé et liseré d'or, aux hachemens etbourlet d'argent et de gueules. Cimier : le lionnaissant de Vécu et pour divise Virluti Praemium,avec permission de faire surmonter l'heaume d'unecouronne d'or au lieu de bourlet et de deux levriersd'argent accollés d'or pour suporls» (Requêteoriginale, avec armoiries coloriées).
Y sont jointes les trois attestations suivantes :
1) Attestation de F.-E. Reliiez, chanoine et curéde Soignies (1 er mars 1766) :
Pierre-Ignace-Joseph de Royer est baptise, à Soi-gnies, le 30 octobre 1718, lils de Jean-François etde Marie-Madeleine Blondeau ;
11 est le quatrième des sept lils desdits époux ; leditJean-François a été pourvu de l'emploi do maire deSoignies, le 13 mars 1G03, et l'a exercé jusqu'à samort, arrivée le 19 décembre 1737 ;
Le 30 octobre 1743, Pierre-Ignace-Joseph épouse,à Soignies, Marie-Anne Tcnnery, tille de Léopold-Jean-Joseph Tenery et d'Anne-Marie-Joseph Vivien.
2) Attestation des maire, bourguemaislre, juréset échevins de Soignies (1 er mars 1766);
Services du père, Jean-François de Royer, licenciéen droits, avocat au conseil ordonné en Hainaut,maire de Soignies de 1G93 jusqu'à sa mort, en 1737 ;
Son lils, Pierre-Ignace-Joseph de Royer, a été,pendant treize ans, maire ; il a été député à toutesles assemblées générales des Etats, nommémentpour l'inauguration de l'impératrice, faite, le 4 mai1744, à Mons.
Ses ayeux paternels, Dominique de Royer etCatherine Compagnie, et maternels, Jacques Blon-deau et Catherine Evrard, étaient, les uns et lesautres, de familles notables, résidant au pays deHainaut depuis deux siècles environ ;
3) Attestation des magistrats et conseil de Mons(9 juin 1766) :
Pierre-Ignace-Joseph de Rover a été reçu troisièmedes nouveaux échevins, le 24 juin 1750, et troisièmedes anciens échevins, le 24 juin 1752, et nommé, lemême jour, commissaire au bureau du logementdes troupes de garnison et de passage, fonctionsqu'il a exercées jusqu'au 4 janvier 1754, etc. . . . ;
Sa femme M.-A.-Jos. Tenery, est lille de Léopold-Jean-Joseph et d'Anne-Marie-Joseph Vivien, petite-tille de Nicolas Tenery, licencié en médecine, méde-cin-pensionnaire de Mons, et de Marie-ClaudineCospeau, celle-ci issue de l'ancienne famille patri-cienne de ce nom, ele
A ladite requête est ajoutée une lettre originale deA.-F.-J. Jaerens, conseiller et premier roi d'armes deS M. I. et R., datée de Bruxelles, le 18 juin 1766(à qui?), faisant la remise de la requête.
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Complétons ces renseignements par l'analyse dede quelques documents posléi ieurs.
L'empereur Joseph II. nomme Henri-Joseph DeIioier à l'élat et ollice de maïeur de la ville de Mons,« à charge qu'il devra donner une caution h l'appai-sement des échevins ... à concurrence de quinzemille florins », le 12 mai 1789, à Bruxelles (expédi-dition en possession du Baron llipp. de Royer deDour).
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Par lettres patentes, données, à Vienne, le 5 avril1787, l'empereur Joseph 11 confère le litre de baronii Pierre-Ignace-Joseph de Royer, à ses enfants etdescendants de l'un et de l'autre sexe, nés et à naîtrede mariage légitime, en ligne directe et selon l'ordrede primogénilurc, ainsi qu'à son second fils, Jean-