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3 (1901)
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250
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(Braine-l'AHeud), le bien dit den Bellaèrt, sis près dumarché de Lennik-Saint-Quentin, 1400 (n. st.), le11 janvier (Fonds de Locquenghien, c. 11, A. G. B.).

L'armoriai de Saint-Trond donne à Roelants : de sableau sautoir bretessé d'or, accompagné en chef d'unhuchet d'argent ; et à Roelant : coupé ; au 1 er , d'hermineplain ; au 2 d , de gueules à six (3, 2,1) billettes couchéesd'or.

ROELINGEN, voir Rullingen.

Roelofs. Ghisebrecht Roelofs zoijn, homme de fiefd 'Adelise van Herwijnen, 1340 : trois pals de vair;au chef chargé d'un lion issant, l'épaule brisée d'une

coquille. L. : S' Ghisebrecht Roelofs so

ivine (Arnhem, Rekenkamer, N os 335-338)

— Gauthier Rolofs, homme de Jean van Kerckeem(Kerkom) (il s'agit d'un cens à Hochscheem [Iloxem]),1371 : un sautoir engrêlé. L. : S Wovter va derVarent (Ahb. de Sainte-Gerlrude, a Louvain).

— (Godefridus diclus), échevin de Louvain, 1383. 92,3, 1100 (n. st.) : un sautoir engrêlé, accosté dedeux rocs d'échiquier. L. L., 1383 : S' GodefridiRoelofs scabini lovan; 1392-1400 : S' GodefridiRoelo. . scabini lovani (Ibid., et Ane. Universitéde Louvain).

— Roelof Roelofs soen, échevin de Lakerveld, scelleun acte de transport de Gisbert, seigneur de Vianen(son seigneur?), 1388 : une fasce, accompagnée detrois (2, 1) colonnes. L. : S Roelof f Roelofs (Arn-hem, Rekenkamer, N° 605) (Pl. 24, fig. 668).

Dans ces armes, les colonnes, au lieu d'être stylisées,comme dans les armes des Zuijlen, Vianen, etc., ontune forme plus réaliste.

— (Hugo), échevin de Louvain, 1406 : un sautoiréchiqueté, accompagné en chef d'un écusson au sau-toir engrêlé. L. : >r> Hvghonis Roelofs scabini lova-nie . . (Abh. de Sainte-Gertrude, il Louvain, et Etabl.relig., c. 3609, A. G. B.).

— (Gord) (= Godefroid), marchand de la duchessede Brabant, dans la Chambre des tonlieux, à Lou-vain, 1422 : un sautoir engrêlé, accompagné au flancdextre d'une étoile, au flanc senestre et en pointed'un roc d'échiquier. L ..o.var. Roelofs (Chartesdes ducs de Brabant).

— (Godefridus), échevin de Louvain, 1436, 68 : unsautoir échiqueté, chargé en cœur d'une coquille etd'une bordure engrêlée. L. : S Godefridi Roelofsscab lov (Malines et Abb. de Sainte-Gertrude, àLouvain).

— (Ludovicus), échevin illec, 1446,52,62,69 (n. st.) :même écu, sans la coquille. L. : S Lvdovici Roe-lofs scabi lov (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain,et Ane. Université de Louvain, A. G. B.).

— Louis lloeloffs, homme de fief de Louis Roelants,seigneur de Willsele (Wilsele), 1470 : un sautoir

échiqueté. Volet échiqueté. C. : deux cornes de hoeuféchiquetées. T. dextre : un homme sauvage, sansmassue. L. : Segel Loeivijc Roelofs (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain).

Roelofs (Johannes), échevin de Louvain, 1560 : deuxrencontres de cerf, 1 en chef à dextre, 1 en pointe,et une étoile au flanc dextre ; le côté senestre de l'écu

est cassé. L. : s scab lova ... (Abb.

de la Ramée, c. 3180, A. G. B.) (voir Cru[ij]p[e]-lant[s]).

Une Mathilde Roelofs, dite van der Poorten, femme deHenri de Raet, portait : d'argent au cor de chasse desable, enguiché, virolé et lié d'or.

Une pierre tombale qui se trouvait, autrefois, placée enl'église Saint-Jean, à Bois-le-Duc, portant cette ins-cription :

Hier leet begraven den vromen Ilenrick die Baet borge-meester in syrien tyt der stadt Bommel (Zalt-Bonimel)sterft anno 1572 den S october ait 42 jaer,était ornée de ces quartiers (sans les noms) :de Raet : trois (2, 1) patins, posés en pal, contournés;Roelofs van der Poorten : un cor de chasse ;

Feij : plain; au chef d'hermine;

van Heusden : une roue, cantonnée de quatre mouche-tures d'hermine.

Au milieu de la dalle, il y avait un écu, écartelé desmêmes quatre blasons, attaché à une lanière, et sup-porté par deux griffons.

Dans ladite église, on voyait encore, autrefois, le monu-ment funéraire (obitl) de Catherine Schoock, femmedudit Henri de Raet, morte le 17 mars 1616, orné d'unécu parti de de Raet (les patins contournés) et deSchoock (d'argent à trois barres de sable, accompa-gnées, entre les deux premières, d'une aigle éployéede gueules) et de ces huit quartiers :

de Raet Schoock

Feij Elbers

Roelofs de Groot

Heusden de Wijnter

(deux parchemins du xvii * siècle, en possession deM. T.-E. van Grotenhuis van Onstein, à Venlo).

Roels (Corneille), receveur du damoiseau Jean vanClaerhout, lequel est erfvachlig onlfanghere van denbrieven mijns gheduclits heeren (du comte de Flan-dre) ende van der Roije, reçoit une rente sur l'espierde Bruges. 1489 : écartelé (?), au 1 er , un échiqueté;au 2 e , une étoile. Le bas de l'écu est cassé. C. : uneaigle issante. L. : S Cornelis Roels (C. C. B., Ac-quits de Lille, 1. 380).

Il se peut aussi que l'échiqueté constitue un franc-quar-tier.

Roen (Joris), boulanger à Bruges, demande auxlolnaers de Menin de laisser passer du blé qu'il achargé, 1422-3 : un chevron, accompagné en pointed'une lettre U (lbid., 1. 13-14).

ROENE. Waliers Ronne, homme du comle de Flan-dre, marquis de Namur, 1290, en juillet ; GauthierRoune donne des quittances, avec Lambert, chape-lain de la comtesse de Flandre. 1291, à Niinègue età Namur : un lion léopardé. L. : S' Weile Roène(Charles des comtes de Namur, N° 224; Chartesdes comtes de Flandre, N os 600 et 012).