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3 (1901)
Entstehung
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235
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Robert, Robbrecht, etc. Le même, 1626, 34, 4-2;lieutenant du receveur des domaines du roi, 1629;son sceau est employé — sans constatation d'em-prunt — par son collègue Luc Finet, 1626 ; il scelleen qualité de lieutenant du receveur général deBruxelles, 1635 : mêmes écu et C. L. : S loannisRoberts(!) (Ibid. et Bruxelles).

— Claude Robert, échevin de Laroche, déclare tenir,du roi de France, un quart de la grosse dime deJupille (terre du comté de Laroche) et 1 /24 e de lagrosse et menue dime de Nollomonl (Nalaumont),« partie terre dudit la Roche et partie terre de Saint-Hubert», 1683 : un chevron, accompagné en chefde deux roses et en pointe d'un gland, tigé et feuillé,renversé. L'écu, dans un cartouche, surmonté d'uneétoile à cinq rais (cachet en cire rouge) (C. C. B.,45713b) (voir Lison).

Les barons et écuyers Robert de Saint-Symphorien, enBelgique, portent : de sable à trois serpents d'or, lan-gués de gueules, posés en pal, rangés en fasce ; au chefd'azur chargé de trois pigeons d'argent, becquésde gueules, essorants. Couronne de baron, pour letitulaire, et de chevalier, pour les autres descendants.S. : deux lions regardants d'or, armés et lampassés degueules.

Les comtes et écuyers de Robersart, branche cadettedes Robert, portent : écartelé ; aux 1" et 4*, de sinopleau lion d'or, armé et lampassé de gueules (Rober-sart) ; aux 2 e et 3", de Robert. Couronne à treizeperles, dont trois relevées. S. comme ci-dessus.

Gelre donne ainsi les armes de die kanuenie van Rob-bisart (une main moderne a ajouté : Robersart ), qu'ilcite parmi les vassaux du «c duc » de Hollande : écar-telé; aux 1" et 4*, de sinople au lion d'or; aux 2* et 3",parti-émanché d'argent et de gueules. Le cq. d'or.Capeline d'hermine. C. : une roue de moulin d'argent.Les écuyers Roberti, de Belgique, portent : d'argent àtrois cors de chasse de gueules. Cq. couronné. C. : uncor de chasse de l'écu.

Robert-Espagne, voir Arrentières.

Roberti, )

> voir Robert.

Roberts, )

Robijn (Jean), homme de iief du Ilainaut et de lacour de Mons, 1617 : un mouton en arrêt (Ordange).

Robijns (Jean), échevin de Malines. 1386-1391;appelé senior, 1393, 4, 9, 1401, 2 : trois bagues,chatonnées, chacune, d'un rubis; au franc-quartierbrochant, chargé d'un poisson, posé en bande. L.,1401 : Sigillv lolùs Robyns (Malines et Chartesdes ducs de Brabant).

— (Jean), junior, échevin illec, 1392, 3, 6, 1400, 4;J. Robijns, tout court, 1406, 8, 11-4, 6 : même écu.L., 1416 : Sigillé Iohannis Robbyis (!) (Malines etCharles des ducs de Brabant) (Pl. 23, fig. 655).

— (Gauthier), échevin de Malines, 1443 : même écu.S. : deux léopards lionnés. L'écu attaché à unelanière. L. : S Walleri Robbins (Malines).

Robijns (Antoine) scelle pour des feudalaires brabançons, à Bierges, à Vaulx (Vaux), près de \Vavre,etc.,1470 : coupé;au l« r , un treillissé ; au 2 d , un mailletpenché en cœur (Av. et dén., N" s 1686,1733, 1777,1900, 1915).

— (Slas) (et Robins), maieur de Jean d'Hamal, che-valier, dans sa cour de tenanciers au village deMilen-sur-Aelst, 1472; échevin de la commanderiede Brusthem, dans sa cour censale de Milen-s/A.,1479, 81, 8, 9 : un chevron abaissé, surmonté d'unlambel. S. senestre : un griffon assis (Abb. de Saint-Trond, c. 10, 8 et 9).

D'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, le champest d'azur, le chevron et le lambel sont d'or.

— (P.-J.), xvm e siècle : de sable a trois bagues, cha-tonnées, chacune, d'un rubis; au franc-quartier desinople, brochant, chargé d'un poisson, posé enbande. L'écu, ovale, dans un cartouche. L. : Denheer P. I. Robyns heere van den Groolen endeCleynen Rollanl (Matrice en possession de M. Ro-bijns de Schneidauer, à Bruxelles).

La seigneurie de Rolland était située à Sterrebeek (voirAlph. Wauters, Histoire des environs de Bruxelles,T. III, p. 183).

Johannes dictas Robijns, Jilius quondam Henrici dictiRobijns , transporte, devant les échevins de Bruxelles,à Henricus dictus Cremmere : domistadium cum domosuperstante, situmjoras portant beate Gudile, in locodicto Telleberd, avec le consentement de Willelrnus deNivella, aurifaber, représentant la confrérie de Saint-Eloi, dame foncière du bien, 1355, le 10 octobre (Actesscabinaux de Bruxelles, A. G. B.).

Le même Johannes transporte, devant les échevins deBruxelles, à Georgius dictus Waijbeckere : domo scum suis domistadiis, cum cameris, earum lundis,... sitasforisportam beate Gudile, près de la rue par-tant du lieu dit Telleberd, 1358 (n. st.), le 16 janvier(Ibid.).

Elisabeth Roebijns et Johannes dictus Plattoijs, junior,maritus eius, transportent une rente, devant les éche-vins de Bruxelles, 1364, le 15 juin (Ibid.).

Elisabeth dicta Roebijns et Johannes dictus Plattoij(sic !), son mari, transportent une autre rente, 1367, le23 octobre (Ibid.).

Johannes dictus Robbijns, provisor capelle beate Kathe-rine in Bruxella, reçoit, devant, les échevins de cetteville, un bien, pour ladite chapelle, 1396, le 16 août(G., c. IX, 1. 45).

Johannes Robbijns, tamquam rector capelle site penesSaventhen (Saventhem), nuncupate Voscapelle, perti-nents monetarijs in Brabancia, comparaît devant leséchevins de Louvain, 1449, le 26 novembre (Bruxelles).

Les écuyers Robijns et Robijns de Schneidauer, en Bel-gique, portent : de sable à trois bagues d'or, garnies,chacune, d'un rubis; au franc-quartier de sinople bro-chant, chargé d'un poisson d'argent, posé en bande.C. : le poisson de l'écu, renversé, entre un vol coupé, àdextre, d'argent et de sinople, à senestre, d'or et desable.

Robosch. Jean Roedbousche (Roedboschs, Roed-bouschs), bailli et receveur de la seigneurie de Cru-beque (Cruijbeke), 1398, 1402, 3,14, 6; gouverneurde Crubequc, 1402 : trois roses. L., 1402-3 : Sigill'loli's Roebvscli (C. C. B., Acquits de Lille, 1.65,66).