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3 (1901)
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209
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Rheineck. Diederich, burgg[ré]ve su Ryncck und lierzu Broig, scelle un acte de partage de Gerlach, Salen-tin et Guillaume, frères, seigneurs d'Isenburg et deGrensauwe, 1502, uffsenl Urbanus lag ; un losange ;au chef... (plain?). C. : un cygne essorant, issant.L. : S Diderich bv . . .. Reinech (!) (Arnhem,Chartes de Luxembourg, N° 2106).

— Jacob, Burggrave su Reineck, her su Broich unndTlionberg (Tomburg), se porte, avec d'autres, garantde l'observation des clauses stipulées au contrat demariage de Thierry, comte de Manderscheid et deBlankenheim, etc., avec Elisabeth von der Ncuen-burg (Neufchastel), dame de Moselburg, Zolveren,Bortburg (!), douairière de Werdenberg, leursparents, 1533, le 19 mai : losangé; au chef ...

(plain?). Même C. L. : Rlie . ne . k

(fort endommagé) (Ibid., N°2501) (voir Isenburg,Rolmann, Virneburg).

Gelre donne au borchgreve van Rijnegge (Rinegge),homme de l'«évêque» de Cologne : losangé d'argent etde gueules ; au chef d'or. C. : une tête et col de cygnede sable (terminé en volet), becqué de gueules, entreun vol coupé d'argent (!) et d'un losangé d'argent et degueules.

Reijnere (et Reijneers) (Pierre), échevin d'Anvers.1428, 53, 6 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois piles; au2 e , une tour ; au 3 e , une rose (114 lettres scabinauxet Hôpital Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, II et I)(voir Reinare).

Reinfins (Stacins), homme du comte de Flandre (ils'agit d'une terre à Iiooghlede), 1284 : trois fers àcheval. L. : ►£< SSlasi... Reinfin. (Namur , N° 173).

— Gauthier Rainpns, chevalier, déclare avoir assisté,à Wijnendale, à l'investiture de Jean de Namur dela terre de Roulers, 1284; bailli du métier de Bruges,1285 : une bande, chargée de trois fers à chevalrenversés (les bouts en haut) et un lambel à cinqpendants brochant (ibid., N ns 170 et 176) (voirReijphin).

Rheingraf. Johan Ryng\re]ve, wildeg\re]ve suDîme (Daim), 1358 ; écartelé ; aux 1 er et 4°, un lion ;aux 2 e et 3 e , un lion, à la queue fourchée. C. ; unchapeau de tournoi, garni de deux touffes de plumesde paon. L. : ►{< S' dni Iohis Rvngve mi in Dvne(Luxembourg, Arch. de l'Etat, fonds de Ileinach).

Le sneau étant assez petit, on ne peut constater si l'undes deux lions n'est pas un «léopard lionné. »

Voir le N # 457 de l'inventaire imprimé.

Reynier (Henri), échevin de la franche ville deJauche, 1534 : trois macles ; au chef chargé de trois

merlettes. L. : nier (Abb. de la Ramée,

Etabl. relig., c. 3179, A. G. B.).

Reijniers (Mathieu), échevin de Louvain, 1553, 61 :treize (4, 4, 3, 2) flanchis pattés ; au franc-quartierbrochant chargé d'une croix. L. : S Mathie Rei-

niers scabini lova' (Abb. de Sainte-Gertrude, h Lou-vain, et Ancienne Université de Louvain, A. G. B.)(Pl. 22, lig. 629).

Reijniers, dit Lijesmondt (Libert), écoutète dela seigneurie de Roest (Rosoux), 1554 ; un lion. Lesceau porte : van IJesmon . . (sans Reyniers) (Ord.)

Reijnsoens, voir Reinchoens.

Reijphin (Ernoul), bourgois de Bruges et hostedeplusieurs marchons du royaulme de Porlingal,donne décharge au bailli de Bruges, à propos d'objetsrepêchés à l'Ile de Kadzand, 1408 ; une bande demenu vair, a deux rangées, accompagnée au cantonsenestre d'une merlette. C. : deux tètes de héron,aux cols allongés, recourbés, adossés. Le cq. accosté

des lettres a et b. L. : Sigiliu Arnold

(C. C. B., Acquits de Lille, 1. 40).

— (Watier), tuteur de Gilles Dob, bourgeois deBruges, 1444 : même écu, mais sans merlette et aulambel brochant. Môme C. qu' Ernoul (sans les deuxlettres). L. : S' Walleri Reyphin (Ibid., 1. 43).

— (Pierre), bourgeois de Bruges, reçoit, illec, unerente de 1011). du receveur van den grooten brievenende van den brieven van der camere, 1470 : même

écu, sans lambel. Même C. L. : S Pieler

(Ibid., 1. 134) (voir Reinfins, Schrijnmakers).

Le seigneur de Rodenhove : de gueulle, à la bende varyédouble (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de laContée de Flandres).

La très noble mayson surnomé Reyphyns : pareilles(Ibid.).

Une branche de la famille de Schrijnmakers porteactuellement, dans ses armes celles des Reijphin[s].

REIJS (Clément van), homme du comte de Flandreh Furnes, 1351 : un lion et un bâton en barre bro-chant (Chartes des comtes de Flandre).

— Everardus de Reis, doyen de Saint-Servais, àMaastricht, 1403 : dans le champ du sceau, ogival,un prélat, assis, sous un dais, dans la partie supé-rieure duquel une Vierge issante, tenant l'Enfant ;dans le bas du sceau : un écu, à l'aigle. L. ; >%> S'Everardi d Reys decani eccse S' Serva . ii traiec-tensi' (Dusseldorf, Bailliage des Vieux-Joncs, N° 15).

— Jean van Reis, homme de lief de la châtellenie deFurnes, 1410 : un lion (C. C. II., Acquits de Lille,1. 89, 90) (voir Rees).

Reijsin (Reyfin ?), voir Hoste.

Rechede (Joachim van), dit Scharpivynkel, cautionde Hugues van der Ilorst, envers le chapitre d'Essen,1384 : un burelé (Dusseldorf, Essen, N° 148).

— (Lubbert van), dit de Bitere, n'élèvera plus de pré-tentions envers le comte Thierry de la Mark, du chefdes lettres des comtes Adolphe et Englebert en faveur