Ram (. . . de), échevin et cuercr du métier do Fumes(non cité nommément dans l'acte), 1-407 : un bélierpassant. T. senestre : un aigle. L. : Govlier de Ram(C. C. U., Acquits de Lille, 1. 89, 90).
Il n'est lias cité dans l'acte.
— (Adam le), échevin de Ninove, 1-408 : trois (2, 1)béliers passants; écusson en cœur à la bande de-cinq losanges. L. : de Itams (Ibid., 1. 222).
— (Goulier le), homme de liet du comte de Flandre,dans la châtellenie de Furnes, 1-430 : deux bélierspassant en chef; le bas de l'écu est cassé. C. : unaigle (entier) essorant, contourné (le cq. est, en effet,tourné à dextre, d'une façon normale). L. : ...._ de Ram (lbid., 1. 93, 94).
— (Jean de), homme du bourg de Bruges, 1400 : unbélier passant. T. : une damoiselle. 1,. : S' Jan deRam (lbid., 1. 44).
Voir, sur une ou des familles du nom de de Ram, de nom-breux détails dans Tarr.ancLria , revue paraissant àBerg-op-Zoom.
Ramaeckers (Jean-Théodore-Bruno Henri), prêtre,principal du collège-pensionnat royal, à Ruremonde,remet, au gouvernement autrichien, l'état des biensafférents à un bénéfice qu'il possède en la cathédraleillec, 1787 : de gueules à la demi-roue, défaillanteà senestre; au chef d'or chargé d'une coquille. C. :la demi-roue. L'écu dans un cartouche (cachet, sansL., en cire rouge) (C. C. B., reg. 40593).
— (D lle Jeanne-Marguerite), demeurant à Ruremonde,scelle comme directrice des charges d'une fondationen ladite église, 1787 : mêmes écu et C. (cachet,sans L., en cire rouge) (lbid.).
— (Marie-Catherine), sœur de ladite et collalrieed'une fondation à Ruremonde, 1787 : mêmes écu etC. (cachet sans L., en cire rouge) (Ibid.) (voirRademaecker, Raeijmaeckers, Raijme-kere).
Ramault (A.-J.-.L), curé de Reninghe, province deFlandre, évêché d'Ypres, district de Furnes, remet,au gouvernement autrichien, l'état des biens affé-rents à sa cure, 1787, le 12 avril : d'azur au chevron,accompagné en chef de deux croissants et en pointed'un rameau, soutenu de ... (une main?). C. : uneaigle issante (cachet, sans L., en cire rouge) (lbid.,reg. 40017).
Rambou (Henri-Joseph), curé de Tourinnes-les-Ourdons, diocèse de Namur, district de Gembloux,province de Bradant, remet, au gouvernement autri-chien, l'étal des biens afférents à son église, 1787 :une étoile en chef et deux roses en pointe. L'écu,ovale, dans un cartouche (cachet, sans L., en cirerouge) (C. C. IL, reg. 40571).
Ramée (Abbaye de la), 1540 (matrice du xiv e siècle) :dans le champ du sceau, rond, assise sur un édicule,
une Vierge, couronnée, tenant l'Enfant, accostée derameaux de chêne, issant du cadre. L. : S conven-us ble Marie de Rameya. Contre-sccl : le contre-scelde l'abbesse Françoise van Tuijl (Abb. de la Ramée,Etabl. relig., c. 3180, A. G. B.) (voir Tuijl).
Ramekere, voir Raijmekere.
Ramillies. Jean de Rainellees, maire et échevinde la cour de Mehaigne, 1301 : trois roses. L. : *S'Ioh de Ramelheie (Namur, Salzinnes, c. 510).
Rammelare, voir Rammeleere.
Rammeleere (Pierre de) échevin du pays de Nevclc,
1373 : un bélier passant. L. : S' Pieter Rammelare(Ville de Gand).
Ramelot. Jean de Rammelioel, jadis prisonnier iiBâsweiler, sous Montjardin; i. t. : 800 moutons,
1374 : un sautoir, cantonné de quatre merleltes;écusson en cœur chargé de trois bandes. L. : SIolian de Ramelhv (ou Ramelavl) (Charles des ducsde Brabant).
Rammelman (Henri) échevin de Rotterdam, 1043 :trois bandes. C. : un oiseau. L. : Ram-melman (U.).
Ramoneur. Gilles li Ramonneres, et Gilles leRamonneur , prévôt de Mons, 1331, 9, 40 : un balai(sans manche), en pointe ; au franc-quartier chargéde trois lions. L. : Seel Gillion le Ramonevr(Mons, Abb. de Bonne-Espérance, et Chartes desducs de Brabant, N os 552 et 500).
— Gilles le Ramonneur, prévôt de Valenciennes,1374 : trois lions et une bordure (simple). C. : unchapeau, à large bord, garni de deux plumails, àlongs manches. L. : S' Gille le Ramomier (Chartesdes ducs de Brabant).
Rampaert (Jean), jadis prisonnier à Bâsweiler,sous le drossard de Luxembourg ; i. t. : 50 moutons,1374 : trois fleurs de lis, accompagnées en cœurd'un macle. L. : Sigillvm lan Rampaert (Ibid.).
RAMUS, voir Merger, Remich.
RANDECKEN (Raudeclccnl) (Godefroid de), che-valier, devient homme du comte de Luxembourg,du chef de 150 livres de Hollande, qu'il a reçues (parArnould, prévôt d'Arlon), et pour lesquelles il luidonnera 11 livrées de terre allodiale, sises dans lecomté de Luxembourg, pour les tenir, désormais,à titre de fief, 1323, le 18 août : dans le champ dusceau, un cq. cimé d'un chapeau de tournoi, somméde deux cornes de bœuf (Luxembourg, c. III, 1. IX,N" 58).
Randerath. Lodewicus, dominus de Randenrade,déclare avoir renoncé, devant Jean, sénéchal du