— 487 —
Ray[e], Fraler llenricus, abbas monaslerii Cam-pensis (Kairip), ordinis cislerciensis, coloniensisdyocesis , 1475 : type ogival ; dans le champ du sceau,l'abbé sous un dais; au bas, un écu, à deux crossesd'abbé, passées en sautoir, accompagnées de troisfeuilles de tilleul, renversées, sans tiges, 2 auxlianes, 1 en pointe. L. : S fratris Henri abbis mo-nasterii capen (Dusseldorf, Orange-Moers, N° 57).
Le nom de famille, nom cité dans l'acte de 1475, a étépuisé dans d'autres documents donnés par cet abbé.
Raiaerdt, voir Ragart.
Raidt, voir Raet.
Rayer (André), homme de liet du comté de Ilainaut,1456 : un carrelet, ou raie, posé en bande (M. E.Matthieu).
— (Jean), homme de lief de Josse Ruijchrock, écuyer,seigneur d'Ohain, 1623 : une coquille, enclose dedeux annelets concentriques. Le sceau porte aussiRager (Elseghem).
Railgart (Paul), sous-bailli de L'Ecluse (Flandrezélandaise), 1421 : plain ; au chef denté, chargé detrois coquilles. T. senestre : une damoiselle. L. :
l'auwels Ra (C. C. 11., Acquits de
Lille, 1. 78, 79) (voir Ragaerd).
Raillies, voir Rallies.
Raimbaut (Jean), maitre de la Chambre aux deniersde monsieur le duc de Brahant, etc., et commis à larecette générale de Ilrabant, 1412 (n. st.); JeanRaimbout, mcesler van den cosle van der herbergendudit duc, 1412 : une fasce(l), chargée de troiscroissants. T. : un ange. L. : S Iehan Raimbavt(Chartes des ducs de Brabanl).
— (Jean), jadis receveur du duc de Brahant, pour sonpays de Gaesbeek, déclare avoir reçu satisfactionde ce prince, du chef de sa créance de 2790 livres,8 escalins, à 40 gros de Brahant, 1430,18 juin : unchevron (!), chargé de trois croissants. C. : une têteet col de chèvre. L. : S lohanis Raimbaut (Ibid.).
Cet acte de 1430 cite aussi sa femme : Joufrow Marievan Ghorem.
Voyez, au nom de Péronne, d'autres exemples ana-logues, en ce qui concerne la transformation de piècesdites «honorables».
On aurait évidemment tort de voir, a priori, dans pa-reilles modifications, des brisures, surtout quant auxcas des trois Péronne, datant du commencement duxiv" siècle.
Pour justifier la théorie de la brisure, il conviendrait,d'abord, d'établir avec certitude le blason-type dequelque ascendant commun de ceux dont les sceauxsont en cause.
Raijmekere (Daniel), échevin de Saint-Trond,1458 : coupé; au 1 er , un lion couronné, issant ducoupé; au 2 1 ', cassé. C. : un lion issant (Abb. deSaint-Trond, c. 10).
Raijmekere. Arnould Ramekeren, échevin du ducde Brahant, dans sa cour de Ilalen, 1434 : une roue(Chartes et doc. div., c. 1).
— Jean Ramekere, échevin de Graesen, 1448, 57 :une fasce de vair, accompagnée en chef de deuxmaillets penchés et soutenue de trois chevrons, ac-colés en fasce. L. : S Ian Raijmekere (Abb. d'Op-linter, A. G. B.) (voir Rademaeeker, Raeij-maeekers, Ramaeekers).
RAIMUS, voir Merger, Remich.
RAYNEVAUL, voir Boutevilain.
RAING, voir Duc, Carnières, Marschalk,RENG.
RAIPWILRE, voir Schwartzenberg.
Raitz. Tlieodericus dictas Razo, échevin de Cologne,1278; sceau très cassé; il n'en subsiste guère que lehaut de l'écu; on aperçoit deux pièces d'un fascé (?),la l re , plaine, la 2 e chargée de cinq losanges (Villede Cologne, N° 438) (comp. les armes de Greve,Comitis, Salice, Schwarz, Weiden).
— Johannes diclus Rase, miles, donne à sa femme,Margarela, l'usufruit de quatre cubicula, près de lamonnaie de Cologne, 1281 (n. st.) : une croix. L. :... ohis Ra . . e milili . (Ibid., N° 458).
En allemand : Gaddemen, d'après l'inventaire imprimédes archives communales de Cologne.
— Tlieodericus dictus Raitze, Johannes, Rutgerus etTlieodericus, filius eius, milites, cives colonienses,promettent d'agir selon la lettre que la ville deCologne a donnée nobilibus viris Theoderico de Ker-pena et Wilhelmo, domino de Manderscheit, cousinde celui-ci, lequel seigneur de Kerpen avait faitprisonnier ledit Rutgerus (à Worringen?), 1289,20 janvier; Tlieodericus, le jeune, scelle ainsi : unecroix, chargée en cœur d'un oiseau. L. : .... eode-rici dei Razo mil .... (Ibid., N° 535).
Comp. l'inventaire imprimé. Les sceaux de Tlieodericus,l'aîné, et Rutgerus sont tombés.
Johannes se sert du même sceau qu'en 1281.
— Rutgher Roste, chevalier, reçoit, du Brahant, unacompte de 236 vieux écus, pour ses services dans laguerre de Flandre, 10 juillet 1357; Rudglieer Rochevan Coelne, riddere, reçoit, du Brahant, 300 vieuxécus, pour toutes pertes, solde, etc., du chef de lamême guerre. 1358 (n. st.), 16 janvier : une croix.C. : une tête et col de bœuf. Le timbre accosté dedeux renards sautillants, adossés, regardants. L. :S Rvtgeri de Racinhavin mil' (Charles des ducs deBrahant, N»» 1227, 1572) (voir Roost).
Son contemporain, le roi d'arme Gelre , donne trois foisles armes de Her Rutger Raets, «.die ridder goet»,homme de l'évêque de Cologne : de sable à la croixd'or. Le cq. d'or. C. : une tête et col de taureau brun(terminé en volet), langué de gueules, accorné d'or.