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chargé d'une étoile et accompagné de trois feuillesde chêne, les tiges en haut. C. : un vol. S. : deuxlions. L. : S khans du Quesn . . (G. C. 11., Acquitsde Lille, 1. 46; Fiefs, N» s 11216, 9, 20).
Quesne (Jean du), laboureur à Ogy, fait dénombre-ment d'un fief, illec, relevant de la chàtellenie deLessines, 1516 ; homme de fief de Lessines-Flobecq,1546 : une herse de labour triangulaire, accompagnéeen chef de deux glands et en pointe d'une croisette.T. : un ange. L. : S lan du Quesne (Fiefs, N os 10301,10420) (Pl. 22, (ig. 607).
— (Jean du), fils de Jean, à Ogy, tient, de la chàtel-lenie de Lessines, une rente sur un fief appartenantà son père et sis à Ogy, 1546 ; Jannin du Quesnescelle en qualité d'homme de lief de l'empereur, àcause de ses terres et chàtellenies de Flobecq et deLessines, 1546 : un chêne terrassé, englanté de deuxpièces. S. seneslre : un griffon, ou aigle. L. :S lehan d (Ibid., N os 10302, 10419).
— (Jacques du), homme de fief du Ilainaut et de lacour de Mons, 1583 : un chêne terrassé. L'écu posésur une aigle contournée (Mons, Hommes de fief).
— (Jacques du), même qualité, 1602 : un chevron,accompagné de trois glands. T. seneslre : un pèle-rin, portant de la main dextre son bourdon (Ibid.).
— (Vincent du), même qualité, 1618 : une fasce,chargée d'un croissant et accompagnée de trois(2, 1) glands effeuillés. C. : un lion issant, tenant
de la patte dextre un gland. L. : ien dv
Quesne ( Mons. Hôpital de Soignies).
— (Jean du), homme de fief du Hainaut, 1644, à Les-sines : un chêne arraché, accosté de deux lionsaffrontés, rampant contre le fût (M. Ilulin, à Gand).
Quesnoy. Jean du Quesnoit, à Lessines, tient, deschâteaux de Flobecq et de Lessines, une renteviagère sur un fief à Ogy, rente que lui a donnéeErnest Coppin, le 5 juin 1546 : un cœur, somméd'un 4, la traverse potencée à seneslre, ledit cœuraccosté d'un et d'un q. S. seneslre : un léopardlionné. L. : S lan du Quesnoi (Fiefs, N° 10424).
— (Jean du), échevin de Bruxelles, 1548 : un chevron,accompagné en pointe d'une feuille de chêne. G. :une hure et col de sanglier (entre un vol?). L. : . nis dv Qvesnoy (G., c. X, 1. 5).
— Henri du Quesnoit, homme de fief des châteaux deFlobecq et de Lessines, 1587 : mêmes écu et S.senestre que Jean, 1546, mais le cœur accosté
des lettres H et Q. L. : du Quesnoi (Fiefs,
N" 10349) ( Pl. la. fig. LXX).
— Andrieu du Quesnoit, homme de fief du comté deHainaut, 1593 (à Ath, Maftle?) : une hure de sanglier.C. cassé (M. Hulin, à Gand).
Quesnoy (Damoiseau Jean du), échevin de Bruxelles,1594. 8 : un chevron, accompagné en pointe d'unefeuille de chêne. C. : une tête et col de ... (sanglier?)entre un vol (Abb. de Saint-Trond,c 13,et Bruxelles).
D'après le tableau N° 97, au Musée royal des tableauxanciens, à Bruxelles, le champ est de sable, le chevronet la feuille sont d'or. C. : une tête et col d'animal desable, entre un vol du même, chargé d'un chevrond'or.
— ( Jérôme du), échevin de Bruxelles, 1617 : un che-vron, accompagné en pointe d'une feuille de chêne.G. : une tête et col de ... (sanglier?) entre un vol.L. : S Hieronymi dv Qvesno . (Bruxelles) (voirSaint-Génois).
Le seigneur du Quesnoey : d'or, à lessequier de gueullede douze pièces. IL ont esté seigneurs de Pamele, bersde Flandres (Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblessede la Contée de Flandres).
Le seigneur de Brylyon : pareilles , et crye : Quesnoey !(Ibid.)
Quétin. Henris li Panetiers, chevalier, homme duHainaut, 1339, à Valenciennes; Monsigneur HenrisKueting, chevalier, 1340 : une croix recercelée, àla cotice brochante, chargée de trois moucheturesd'hermine. C. : un chapeau de tournoi, garni dedeux boules et sommé d'une 3 e boule, celle-ci soute-nant un plumail. L. : S' Henrici dicti Panelier(Chartes des ducs de Brabant, X° s 535 et 566).
Queval (Jean) reçoit, de la ville de Tournai, unerente viagère pour son fils Jacquemin, sa fille Jeanne,Jacquemin Muchet, mari de celle-ci, et leur filsHennequin, 1407 : une marque de marchand (vil-brequin?). Le sceau porte : Kevat (Tournai, Quit-tances) (Pl. l a , fig. LXXI).
Quévy (Les échevins du Grand-), 1635, 46 : écu enlosange; parti; au 1 er , une croix (Saint-Vincent);au 2 d , trois chevrons ( Sainte-Waudru =Hainaut ancien) (Mons, Sainte-Waudru, c. Q, 1.Quévy).
QUIENS (Jacques des) scelle avec les échevins de lahaute cour du Feix, 1468 : deux lévriers en arrêt,rangés en pal. surmontés d'un lambel. C. : un lévrieren arrêt entre un vol. L. ; S Iacke <(e(!) ... n(Namur, Pauvres, c. 1018).
QUIENVILLE. Sœur Jeanne, ahbesse de l'églisede Marquette-lez-Lille, reçoit un paiement, du baillide Bruges, pour le louage de no maison que nousavons dessoubs la piere a Bruges, que ledit baillytient de nous en louaige, 1469 : dans le champ dusceau, ogival, l'abbesse, sous un dais; dans le bas,un écu, à la fasce bretessée et contrc-bretessée. L. :
S Io .. .ne ab ( sceau fort
endommagé) (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 44).
L 'acte ne révêle pas son nom de famille. Voir Le Glay,Cameracum Christianum.