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lier de feu messire Jehan de Poukes », 1-100, et dureceveur des brie/s d'Assenede, 1401, 2, 1404 :parti ; au 1 er , un lion léopardé ; au 2' 1 , coupé ;a, trois chevrons échiquetés (Tollenare) ; b, unbandé à l'ombre de lion, et une bordure engrêlée(Trazegnies?). L'écu accosté de deux léopardslionnés, assis, adossés. L. : S Margherite T. . nare(G. C. li., Acquits de Lille, 1. 13-14 et 222) (voirBerghe — 1454—, Boucliout, Bours, Grijs-perre, Clermont, Crijtsche, Cuijpere Pi-penpoij — 1306 — ).
D'après des actes de 1101 et 1402, Marg. le Tolnare étaitveuve de Jean d ePouques, chevalier, conseiller du ducde Bourgogne et châtelain de Lille, et son gendre,Guillaume de Bours, chevalier, dit Witart,« a présentchastellain dud.it chastel » (Ibid.).
Gelre donne au here van Pooe, en Flandre : d'or au lion
léopardé de sable, armé et lampassé de gueules.L'armoriai de la fin du xiv* siècle, publié par DouetDarcq , attribue au sire de Pouques : d'or à I. lionrampant(!) [de ...?], et à Mgr. Rouliand de P. : sem-blablenient, à une bourdeure de gueules.
Le seigneur de Poucques : d'or, au lyon léopaert desable, lampassé et armé de gueulle (Corn. Gailliard,L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flandres).
D'après un manuscrit (N° 1509, C. G., Bibliothèque royalede Bruxelles), du xvn e siècle, il y avait, en l'église dePoucques, un «c tombeau eslevé soubs une arcade agauche du cœur ou se veoit la figure dun chevaliercouché et armé, couvert de son escus », tombeau dontl'auteur du manuscrit reproduit ainsi l'inscription :Hier leghet Roelant, Iieere van Poucke, die staerf intiaer . 1373 . den . 3 . dach in Hoest. biet voer de zielenA gauche du cœur — continue le manuscrit — est unaultre marbre dressé contre la muraille sur lequel seveoit gravé un home armé gissant entre deux femmesmais on y veoit aucune escriture.
On y trouve encore, dans le même recueil, des inscrip-tions d'autres monuments et de vitraux des Poucques.Philippe, duc de Bourgogne, par lettres patentes, du26 janvier 1453 (n. st.), remet aux gens de la chambredu Conseil de Flandre, résidant à Ypres, la requête dedamoiselle Jehenne de Flandres, vesve de feu Jehan,en son vivant seigneur de Pouckes, de Thome et deWinghene, a lencontre de la vicontesse de nostre villedyppre (Ypres), et damoiselle Anastasie, sa fille, en leurordonnant de donner à cette requête la suite qui con-vient, ainsi que vous mesmes nous conseilleriez estrea faire par raison (Chartes de l'Audience, c. IV, A.G. B.).En date du 5 avril 1727, Antoine-François Costa, écuyer,seigneur de Berken, conseiller du roi, lieutenant-gé-néral civil et criminel de la gouvernance du souverainbailliage de Lille, déclare que noble homme Léopold-Guillaume de Poucques, écuyer, seigneur de l'Empire,demeurant à Seclin, fils de feu noble homme Jean dePoucques, continuera de jouir des honneurs, privilègeset exemptions de la noblesse, comme les autres noblesde la province.
Il condamne, ensuite, «les gens de loy» de Seclin, quiavaient refusé de le «connoitre pour noble», aux dé-pens « engendrez de par la présentation de la requestejusques et comprise notre sentence interlocutoire duvingt un mars mil sept cent quatorze »...
Il a été établi que ledit personnage descend de l'illustreet noble maison de Poucques, en Flandre, notammentd'Olivier, seigneur de Poucques, banneret, qui épousa,en 1315, noble dame Claricia, ou Claire, de Gavre, ditede Lens (chez M. le lieutenant de Poucques).
Nous ne saurions reproduire, ici, les nombreux détails
généalogiques contenus dans cette sentence, quiconstitue un document important pour l'histoire desPoucques.
Joseph-Léopold-Amédée-Edmond etsoncousin germain,Alexandre-Joseph-Léopold de Poucques, lieutenant aurégiment des carabiniers, détaché au ministère de laguerre, obtinrent, le 8 avril 1897, reconnaissance denoblesse en Belgique.
Les écuyers de Poucques, en Belgique, portent, actuel-lement : d'or au lion léopardé de sable, armé et lam-passé de gueules. Cq. couronné. C. : deux têtes et colsd'aigle de sable, languées de gueules. S. : deux lionsd'or, armés et lampassés de gueules, tenant, chacun,une bannière, la 1", aux armes de l'écu, la 2 dc , à la croixde vair (vicomte cl'Ypres).
Devise : Vlijt ter veld.
Poulain (Gauthier), receveur général de Flandre etd'Artois, 1422 : trois poulains effrayés, 2 en chef,1 en pointe à senestre S. : un ... (très cassé). L. :S Gautier Poulain (G. C. li., Acquits de Lille,1. 41) ; 1426, 7, 30, 1,5: un poulain galoppant. C. :une tète et col do poulain entre un vol. S. : deuxlions. Même L. (ibid., 1. 13-14, 35-37,41-2); con-seiller du duc de Bourgogne, receveur général deFlandre et d'Artois, 1441 : un poulain, muni d'uncollier et d'une selle, à deux étriers. C. : une tèteet col de poulain. S. : deux léopards lionnés. MêmeL. (Ibid., 1. 42).
— Jean Poullain déclare tenir, de noble hommeMathieu de le Cambe, dit Ganlhois, seigneur deTempleuve-lez-Dossemez, Accannappes, Mauffaict,etc., un fief relevant de Templeuve, 1571, le 5 fé-vrier : une fleur de lis. L. : Pov. . in
(V le Desmaisières).
Poulaijn, voir Polain.
Poulet, i
! voir Poul[l]et.
Poulhes, )
Poullain, voir Poulain.
Poullendor, voir Cache, Poullondor.
Poul[l]et. Gérard Poulet, jadis prisonnier h Basvrei-ler, sous Robert de Nia mur ; i. t. : 91 moutons,1374; G. Poellet, époux de Hadewîgë, fille de feuClerbaut van Lens et autrefois femme de Jean Ja-maer[t] van Halle[r], jadis prisonnier illec, sous lebailli du Brahant Wallon Clutinc, 1378 : un crois-sant, accompagné de six trèfles, 3 rangés en chefet trois (2, 1) en pointe et d'une petite étoile entrele croissant et le 2 e trèfle. L. : ►£< S Grar Polies(Chartes des ducs de Brahant) (Pl. 21, lig. 577)(voir Hallet, Jammaert).
Une des quittances l'appelle Poellet.
L'indemnité totale revenant audit Jamaer[t] est de46 moutons.
D'après Hemricourt, Poulhes serait issu de la famillede Ferme.
— Gilles Poullet, homme de fief du chapitre de Sainte-