fille de messire Christophe-Théodore, baron de Plet-tenberg de Schwartzenberg, et de Catherine, baronnede Hatzfelt (Hatzfeld) de Wildenbourg (Wildenburg) ;1697, le 22 août, à Hildesheim (Chap. de Nivelles, Etabl.relig., c. 1375, A. G. B.).
Le sceau de l'évêque sera décrit au Supplément.
Le nom de famille du prélat n'est pas mentionné dansl'acte.
PLETTENBRACHT, voir Plettenberg.
verront salut. Savoir faisons que tant pour consi-dération des grans charges, peines et travaux quea eus et souslenus Jehan l'Iettinc, machon, enledifieement de nostre chaslel de lescluse et de latour de Bourgoingne, par lesquels icellui Jehan aeste et est moult débilités de sa force et tellementque desoremais il ne se peut aidier, ainsi que parptus[eur]s de noz officiers avons sceu, comme pourautres causes qui a ce nous meuvent, nous, meuede pitié devers lui et a/fin quil puisse plus largementavoir son vivre et nécessite en ces anciens jours,avons de grâce especial donne et ottroye, donnonset ollroyons par ces présentes audit Jehan quil aitet prengne par maniéré de pension, tant quil nousplaira, la somme de soixante livres parisis de nos-tre monnoie de Flandres sur nostre recepte delescluse, chacun an a deux termes, est assavoirla moitié au jour du noel et lautre moitlie au jourSaint Jehan Baptiste, dont le premier paiementsei-a au jour de noel prouchain ven[ant |. Si donnonsen mandement par ces mesmes présentés a nostrereceveur de lescluse, présent et avenir, que auditJehan il paie la pension dessus dite aux termes eten la maniéré cy dessus contenue et par rapportantpour une et la première fois copie ou vidimus de cesprésentes, soubz seel autenlique ou collalionnee parlun ce noz secrétaires, avec quittance de chacunpaiement, nous voulons tout ce que ainsi paie luiaura este estre rabatu de la recepte dudit receveuret alloue en ses comptes sans difficulté par noz gensdes comptes quil apperlendra, non obstant quelcon-ques ordonnances, mandemens ou deffenses a cecontraires. En lesmoing de ce nous avons fait mettrenostre seel a ces lettres. Donne en nostre ville Dar-raz le xxvf jour de juing lan de grâce mil quatrecens et quatre. Ainsi signées par ma dame laduchesse en son conseil R. Moerlcerke. En lesmoingde la quelle Visitation des lettres dessus transcriptes,nous avons fait mettre le seel aux causes de la diteville de Lescluse a ces présentes, le xix e jour dejenvier lan de grâce quatre cens et quatre (Originalsur parchemin ; le sceau est tombé) : trois roses,accompagnées en cœur d'une tète de more. L. :
Sig la . Pie.. .n . . (C. C. B., Acquits de
Lille, I. 78-81) (voir Plaiting. Pletincq).
Plettinc. Golinus diclus Piétine, presbiter, curalusecclesie beali Johannis Baptiste in Moelembeke(Molenbeek-lez-Bruxelles), filius quondam Johannisdicti Piétine, 1138, le 8 octobre : trois roses. L. : pbri (Bruxelles, Pièces concer-nant Molenbcek).
Les écuyers de Pletincx de Bois de Chêne, en Belgique,portent : d'azur à la fasce d'argent, accompagnée detrois losanges, rangés en chef, et de trois écrevisses,rangées en pointe, le tout d'or. Couronne à neuf perles.S. : deux lions d'or, armés et lampassés de gueules.
Plettinc (Jehan), maçon, reçoit, du receveur deL'Ecluse, de la part de la duchesse de Bourgogne,pour louvrage de maçonnerie du chastel de lescluse,la moitié d'une rente viagère de 60 livres parisis,140Î5 (n. st.), le 4 février; il reçoit, de la part duduc de Bourgogne, une rente viagère de 100 livresparisis, pour ledit ouvrage, exécuté pour le père duduc, 1-405, 6 juillet. Voici la teneur de ce documentintéressant : Sachent luit que je Jehan Plettinc,maçon, confesse avoir receu de Godefroy le Sau-vage, receveur de lescluse, la somme de cinquantelivres parisis de Flandres, a cause des . c . livresparisis monnoie dite que mon très redoubte seigneurmonseigneur le duc de Bourgoingne, conte deFlandres, Darlois et de Bourgoing?ie, pour considé-ration et en recompensacion des debtes quil mepovoit et peut devoir a cause de feu monseigneur leduc de Bourgoingne, son pere, cui dieux pardoint,pour louvrage de maçonnerie du chastel de lescluse,ma nagaires ordonnez prendre et lever, par an,ma vie durant, sur la recepte de lescluse, a deuxtermes, asavoir au noel et a la Saint Jehan, ainsique faire soloie du temps de feu mon dit seigneurson pere, et par tant me suis tenus et tieng pourcontent et satisfait des dites debtes, comme tout cepeut plusaplain apparoir par les lettres que sur cejay de mon dit seigneur, et ce pour le terme de laSaint Jehan derrain passe, de la quelle somme de. I. livres parisis pour ledit terme je me tieng a biencontent et paie et en quitte mon dit seigneur, le ditreceveur et tous autres. Tesmoing mon seel cy misle vje jour de juillet lan mil cccc et cinq. (Originalsur parchemin ; appendu à une simple queue de par-chemin, le sceau, décrit ci-dessous, en cire verte).—A cette quittance se trouve annexé un vidimus deslettres patentes de la duchesse de Bourgogne, vidimusdont voici la teneur : A tous ceulx qui ces présentéslettres verront. Bourcmaislres, eschevins et conseilde la ville de Lescluse en Flandres, salut aveccognoissance de vérité. Sacent tous nous avoir veu,tenu et visite les lettres patentes de nostre trèsredoubtee dame et princesse ma dame la duchessede Bourgoingne, contesse de Flandres, Darlois etde Bourgoingne, sellees de son seel en tire vermeilleet a double queue, saines et entières, contentant]de mot a mot la fourme qui sensuit. Marguerite,duchesse de Bourgoingne, contesse de Flandres,Dartois et de Bourgoingne, Palatine, dame deSalins et de Malines, a tous ceuls qui ces lettres
Plicette (Antoine), homme de fief du llainaut, 1-170,