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Orley (Bcmarl van), noble vassal dudil duché, scellele même acte, 1463; Bernhart van Orley, herre suLincserien, Fridrich van Brandembourg (Branden-bourg), herre su Clerve (1° loco; son sceau esttombé), et Lodewich van Chenery (Chinery), herresur Schuren (Lagrange) (son sceau est tombé), dé-clarent reconnaître, comme propre dette, du chefde edeler Margrelen van Elter, frauwe su Zolveren,et des edelen herrn Clauden van der Nuiverbourg,herre su Fehy, su Zolveren, su Berpourch, suDudelingen, à savoir 514 florins du Rhin, dus hfrauwen Guytten van Baudrecourt (Bonne de Bau-dricourt ), willive frauive su Berpourg ( voirNEUFCHASTEL), 1470,1e 21 mai; Bernhartvan Orley, herre su Lincseren, rilter, déclare avoirreçu .en tiet' de sire Claude van der Nuwerburg(Neufohaslel), seigneur de Crans y, Faye, Berperichet Zolveren : myn deille der doerffer, lude, guide undrente csu Schitleringen (Schuttrange) und Moenes-bach (Mûnsbach), mit irem csubehoere, das da csudem halben deillet mit den van Utlingen (Ottange),und csu lehene furet van der heirschafft van Ber-perich (Berbourg); .. . das lialbe sloss und huszcsu Birlringen (Birtrange), obent Eltelbrucken(Eltelbrûck) gelegen, mil der halber malien daselbst
und syme acker lande, wiesen, felden, . . . so ivieo
Diedrich van Welchenliusen selicli das dann vurczyden Clais van Birlringen, syme ohemen, undJohan Dollarl selich verpant hait gehatlen, undouch csu lehen r'ùrel van der heirschafft van Ber-perich, 1479, 1 er octobre : deux pals. C. : une têteet col de lion entre un vol. L. : S Bernhardt vanvan Orley (tbid., N° s 1289», 1423, 1057).
— (Jean van) déclare tenir, de l'abbesse de Nivelles,des biens dont Jonker Evraert, son père, a l'usufruit,à savoir : een hof mellen huijsen, stalinghen endewaters, et trois autres fiefs, en terre et en bois, àGaesbeek, dont il ignore le rapport annuel, midisdal ic Jan van Orley dit goet niel gehantplicht enhebbe noch in xxv jaeren niet te pacht gegaen enheefl; sans dale (xv c siècle) : deux pals. L'écu casséau bas. C. : un lion issant entre un vol. L. : S Ianva Ovrley (Av. et dén., N° 2988) (voir Clérnency,Phariseau, Raville).
Par lettres patentes, datées, de Vienne, 23 octobre 1734,l'empereur Charles II confère la chevalerie à JeanMathias Ludooici d'Orley et de Clarenz, et à Pierre,son frère, patrices romains
Le premier avait été, depuis 1715, gouverneur des pagesde l'empereur. Tous deux avaient reçu, de l'empereur,en 1722, le 15 juillet, à Presbourg, l'ancienne noblesseéquestre du royaume de Hongrie. Jean-Mathias avaitété, ensuite, créé chevalier/)ar le coup d'épée , le 5 sep-tembre 1723, lors du couronnement du monarque,comme roi de Bohême, puis secrétaire intime de l'ar-chiduchesse Marie-Elisabrth, gouvernante des Pays-Bas, sœur de l'empereur (1725), faisant fonction desecrétaire d'Etat pour le département d'Allemagne.
Les deux frères avaient été adoptés par l'ancienne etillustre famille luxembourgeoise d'Orley, en vertu d'un
acte passé à Trêves, le 4 novembre 1724, devant lenotaire impérial Jean-Pierre Cleber, au nom et auxarmes d'Orley, à savoir : aux 1" et 4 e , d'argent à deuxpals de gueules ; aux 2° et 3% burelé d'argent et d'azurde dix pièces, au lion brochant de gueules, armé, lam-passé et couronné d'or. Lambrequins «aux émaux del'écu ». C. : un lion «naissant» d'or entre un vol desable, «accompagné de deux branches vertes».L'empereur les autorise à les faire supporter par deuxlions d'or, armés et lampassés de gueules et à porter,avec le leur, les noms de leur famille d'adoption (C. C.B., reg. 150, P 100).
Orne (Jacques d'), chevalier, scelle un acte d'Erardde Briev, chevalier, et de sa femme, Aelis, 1281 :
cinq annelets. L. : S' Iakes chevali (Lorr.,
Briey, B, 590, N° 59).
— Hue, sires dorne, chevaliers, reçoit, du Brabant,70 petits vieux florins, pour un cheval perdu dans laguerre contre le comte de Flandre, 1357, 9 octobre :même écu. L. : . . Hval dor. . (Chartes des ducs deBrabant, N° 1433).
Orp. Robberlus dorpe, armiger terre Gheldoniensis(Jodoigne), s'engage, moyennant 3 livres de vieuxgros, à servir le duc de Brabant, dans la guerreentre l'Angleterre et la France, 14 avril 1339 : troislosanges et une bordure dentée. L. : >-[-< S'Robe.. .nsde Orpio (Ibid., N° 507).
Orsbeck. Stephanus de Orsbeke, miles, arbitre entreGuillaume, fils ainé du comte de Juliers, et Walerande Fauquemont, 1277 : un sautoir, cantonné dequatre feuilles de nénuphar (Dusseldorf, Jul.-Berg,N° 73).
— Englebert van Oerspeclc, chevalier, et Remboidevan Oirspeck, hommes de l'archevêque de Cologne,1373; tous deux : le même écu que Stephanus (Dus-seldorf, Col., N° 950) (Pl. 18, fig. 489).
Gelre donne à Her Engelbrecht van Oersbach, hommede l'« évêque » de Cologne, le même écu : le champd'argent, le sautoir de gueules, les feuilles de slnople.Le cq. d'or. C. : une tête et col de cheval d'argent,langué de gueules, bridé de sable, terminé en volet.
— Englebert van Oirspick, chevalier, bailli de. Kem-pen, 1389 ; étant convenu, dans le contrat de mariagede sa fille Aleyde, avec Jean van Kelghe, son gendre,fils d 'Else van Ketghe, femme de Jean van Kelghe(\),d'administrer (su mir nemen, mich der underwin-den, in mynen henden haven) le château (burch) deRympsheim (Ringsheim), dont ladite Else a dotéson dit fds, et de faire parvenir aux jeunes épouxles produits de cette propriété, dont il avait éléinvesti, à titre de mambour, par l'archevêque deCologne, quoiqu'elle fût échue (los ind ledich erval-len) à ce prélat, déclare qu'il ne la cédera à songendre, qu'après son investiture, 1389 : même écu(Ibid., N os 1126, 1127, 1130).
— Englebert van Orspick, chevalier, conseiller de
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