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Païenne : une fasce de gueules, chargée de troismerlettes, ladite fasce sommée d'une couronne, sou-tenant un bras droit, brandissant une épée, poséeen bande, la pointe on bas. L'écu, dans un cartouche,sommé d'une couronne à cinq fleurons et à quatreperles (cachets, sans L., empreints sur papier,plaqué sur pains à cacheter) (Archives de la villede Nivelles).
Neunheuser (Adam) (sans particule), von WasserBillich, rentmaister (receveur) su Berris, 1566, le12 mai, à Berpurg : une maison, girouettée dedeux pièces. L'écu surmontée des lettres A N(cachet, sans autre L.) (Arnhem, Chartes de Luxem-bourg, N° 2788).
— (Quirinus), prêtre, remet, au gouvernement autri-chien, l'état des biens afférents à la cure de Met-tendorf (province de Luxembourg), dont son frère,feu Ferdinand Neunheuser, a été curé, 1788, le20 avril ; remet l'état des biens de la Niedergeckler(Niedei'-Geckler) Capell Sancli Martini, von denInwohnern gebauet, ihnen sugehôrig, filial Capell,abhàngig von der Pfar Mettendorf, même jour;remet l'état des biens de la chapelle de Halsdorf,liliale de Mettendorf, même jour : d'azur à douxfleurs de chardon, tigées et feuillées. passées ensautoir. C. : les meubles de l'écu (cachets, sans L.,en cire rouge) (C. C. 11., reg. 40384, 46386, 46587).
— (Ilenri-Dominique de), curé de Steinsel et desvillages de Miillendorf, Helmsange, Walferdange,Hercldange, Kopstal, etc., évêché de Trêves, pro-vince de Luxembourg, remet, au gouvernementautrichien, les états de biens de sa cure et de di-verses chapelles, 1788 : d'azur à deux fleurs de char-don, tigées et feuillées, passées en sautoir. L'écu,ovale, sommé d'une couronne à trois fleurons et àdeux pyramides de trois perles. S. : deux lévriers,colletés, bouclés (cachets, sans L., en cire rouge)(C. C. IL, reg. 46381, 46584, 46589, 46591) (voirSeyl).
Les écuyers de Neunheuser, en Belgique, portent : d'azurà deux fleurs de chardon au naturel, tigées et feuilléesde sinople, passées en sautoir. Cq. couronné. C. : unefleur de chardon de l'écu.
S. : deux lévriers d'argent, colletés de gueules, le collierbordé et bouclé d'or.
Neunkirchen (?). Gerlacus de Nueiïkyrchen et safemme, Elyzabelh, transportent, à la Maison Teu-tonique, à Seyrslorp (Siersdorf), 15 journaux d'al-leu, apud Vridenaldcnhoven (Freialdenhoven),1259, mense junio : un fascé. L. : Sigillvm Ger-
lac (Dusseldorf, Commanderie de
Biesen, N° 9).
NEUVEFORGE, voir Neufïorge.
Neuverue. Frankes de le Nove rue déclare queReniers darchenne (d'Arquennes), escuiers, il vendu,
à l'hôpital de Saint-Nicolas, à Nivelles, un fief qu'iltenait de lui, 1277, ou mois de gisscrcch (juin) ;Frankes de Chaslres (Chastrc), chevalier, sires deHerialmont, déclare que Frankes dele Nove Rue,enskuiers, ki est nos hom dun fief corn apellet le fiefde Tliyenes deles Nivelle, a vendu, à l'hôpital deSaint-Nicolas, à Nivelles, sept journaux de pré, quisont détachés dndit fief, avec son consentement etpar le jugement de ses hommes de lief, 1283, enmars (vieux style) ; ledit Frankes de Cliaslrcsdéclare que le même Frankes dele Nove Rue aencore vendu, audit hôpital, trois bonniers de terreet de pré, même date; ces deux actes sont ainsiscellés par Francon de'le Nove Rue, enskuiers, de-vant nomes, ki chest vendage ai fait ... : un lionet un lambcl brochant. L. : ►£( S' Franconis deNovovico (Hospices de Nivelles, à Nivelles).
L'scte de 1277 a été publié par MM. J. Buisseret etEdg. de Prelle de la Nieppe, Quelques chartesconservées dans un coffret gothique en chêne daté deVannée 1478, T. VI, Annales de la Société archéolo-gique de Nivelles).
Ces auteurs ont oublié le lambel dans les armes deFrancon de la Neuverue.
Neuverue. Jean de le Nowcrue, chevalier, jadisprisonnier à Bâsweiler, sous Jean de la Leclce; i. t. :906 moutons, 1374 : un lion couronné. Cq. cou-ronné. C. : un lion couronné issant. L. : S Iehan dele Nowerve chrls (Chartes des ducs de Brabant).
— Jean van der Nue[ve]ruicen, chevalier, reçoit, duBrabant, des acomptes, par sixièmes, sur 900 vieuxécus (guerre de Gueldre), 1393, 6, 7, 8 : mêmesécu et C. Cq. couronné. L. : S Iehans delle Nveve-rvwe chlr (Ibid.).
Les quittances l'appellent: van der Nueverouive, Nuef-
rouwen, Nueruwen, Nueveruwen.
Hemricourt cite la fille « don Chevalier de Braibantnommeit Monss. Johan delle Noeu-Ruive». DominusJohannes van der Noeveruwen, miles, héritier de sonpère, sire Gérard, relève, du Brabant, deux fiefs àNivelles (compte Saint-Jean-Baptiste 1382-83 ; C. C. B.,N° 17144, f°164v°). La «Neuve-Rue» était un châteauà Nivelles (voir Tarlier et Wauters, ad voceniNivelles-Ville, p. 105).
— Jehan de la Neufve Rue, chevalier, ayant éténommé, par le duc de Limbourg, châtelain et gardedu château de Geneppe (Genappe), dont bonne pièceparavant javoie en la garde, de par la duchesse deBrabant, il promet de le garder loyalement et de lerendre, â la première réquisition, 10 février 1403(n. st.) : mêmes écu et C. Cq. couronné. L. : SIehans delle Nvevervwe chl (Ibid.).
— Godeffroy de la Neufve Rue, escuier, huissierdarines du duc de Limbourg, qui Ta nommé châte-lain et garde du château de Geneppes, fait unepromesse analogue, le 4 mars 1405, avant Pâques1406 (n. st.); Godefroy de la Neufve Rue, ayantété nommé, à nouveau, par le duc de Brabant,