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Un Seger van Nederheem scelle, en 1415, en qualité detenancier de Renier Billen, als heere van den grondeende meijer sijns sel/s hoofs. Cet acte porte, encore,entre autres, le sceau de Seger Davidts, tenancier d«la même cour. Les légendes des deux sceaux étantdétruites, il est impossible d'attribuer ceux-ci, d'unefaçon certaine, à leurs propriétaires respectifs.
Voici la description de ces sceaux :
A, parti ; au 1", trois macles ; au 2 d , une fasce, surmontéede trois merlettes. Légende cassée.
B, de menu vair; au franc-quartier chargé d'une let-tre L. : .... lier (Abb. de la Ramée,
Etabl. relig., c. 3179, A. G. B.).
Par lettres patentes, données, au château de Gorinchem,le 16 décembre 1466, Charles de Bourgogne, comte deCliarollais, nomme escuier descuerie, Jehan de Neder-nen{ sic), escuier (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.).
Nedermoelen (Julien van der), éclievin de Gorssum,15G5 : deux chevrons, accompagnés de deux fers demoulin, 1 en chef à dextre, 1 en pointe, et en chefà senestre d'un soleil. C. : un fer de moulin(Ordange) (Pl. 17, iig. 4G2).
Nederpoerten (Guillaume van der), jadis prison-nier ii Bâsweiler, sous Robert de Namur; i. t. :39 moutons, 1374 : plain; au chef chargé de troismaillets penchés. L. : S' Vilem va de Nerdport' (!)(Chartes des ducs de Rrabant).
Nederveen (Piclev van), ambochlsheer (voir Be-soijen), 1388 : écartelé ; aux 1 er et 4 e , trois étoilesà cinq rais; au 2 d , une fasce brelessée et contrebretessée, surmontée ii senestre d'un llanchis; au 3 1 ',une fasce bretessée et coutre-bretcssée (sans llan-chis). L. : S Peter ve. . (Hollande).
Nédonchel, voir Montmorency, Sainte-Alde-gonde, Vilain, Wignacourt.
Les comtes et écuyers de Nédonchel, en Belgique,branche cadette des marquis de Nédonchel, en France,portent, les comtes : d'azur à la bande d'argent. Cou-ronne de comte. S. : deux lions regardants d'argent,armés et lampassés de gueules.
Les écuyers : même écu. Cq. couronné. C. : un lion issantd'argent, couronné à l'antique, de ....
Devise : Antiqua et nobilis.
Neeffs (Rombaul), échcvin de Malines, lG-il : uneétoile (Malines).
Sans tourteau.
— (Dame Isabelle), femme du damoiseau Gcrard-Norb.-Ant.-Bern. llusmans, collatrice séculière d'unbénéfice — sous l'invocation du saint nom de Jésus —en l'église des Saints-Pierre-et-Paul, à Malines,remet, au gouvernement autrichien, l'état des biensy afférents, 1787, le 1G mars : d'argent au tourteaude sable, chargé d'une étoile d'or, à cinq rais. C. :une tète et col de lévrier, colleté (cachet, en cirerouge) (G. C. B., reg. 4GG5G).
Eileest collatrice en qualité de fille aînée et héritière demonsieur Jean-Joseph Neeffs, licencié en droit, échevinet eommunemestre de Malines.
Les armoiries de son mari seront décrites au Supplé-ment.
NEELE (Guillaume van) (et de Neelc), échevin etcuerheer de la chàlellenie de Furnes, 1421, 39 : unchevron, accompagné de trois merlettes; écussonen cœur d'hermine (?) au sautoir (ou au sautoir,accompagné de . ..). C. : une tète et col de bouc.L. : S Willem van Eele (C. C. B., Ac-quils de Lille,1. 91-94) (voir Ele).
NEELS, voir Schellekens.
Neelsens, voir Martlns.
Neenken (Jean), tenancier de damoiselle Marie van<Jockelberghe (Kockelberg) et de son mari, Gauthier(sans nom de famille), 1371, le 18 juin, et 1372, le10 mai : une bande ondée, accostée de deux coqs;au franc-quartier chargé de cinq coquilles, rangéesen croix. L. : S' Iohannis dei Nenken (G., c. XIV,1. 9l a ).
Dans le second de ces actes, il s'agit d'un bien situé surle territoire de Bruxelles, buten der drieschmolenbinnen der nuiver vesten, c'est-à-dire : dans l'intérieurde la nouvelle enceinte fortifiée de Bruxelles..
Dans un acte du 26 septembre 1363, la propriétaire de lacour de tenanciers en question est appelée : JonfrouiceMarie Wouters wyj van Cockelberghe des Jonghen(G., c. XIV, 1. 91"j.
Neer-Heijlissem (Les échevins de), 1413, 4 : unsautoir (lleijlissem).
Neerijnen, voir Cock.
Neerlinter (Les échevins de), 1381, 92, 1402, fit),loi I : trois fleurs de lis, au pied coupé (Rivieren)(Diest, I. Neerlinter).
— Les mêmes, 1440 : même écu. L. : ►£< Siyillvmscabinorv de Lintris infriori (sic!) (lleijlissem).
— (Les échevins de la seigneurie de), 1783, 7 : 1 roisfasces, chargées, chacune, de cinq llanchis (Bergh,dit Trips). L'écu dans un carlouche. Sans L.(Sceaux empreints sur papier, plaqué sur hostie)(Office fiscal de Brabant, reg. 344 et 349, A. G. 11.)(voir Linter).
Neersen. llenri, voué so der Nersen, reçoit, du ducde Juliers, une indemnité van dem yevencknisse datich in siine diensle an dem stride zo Baislwylregevangen wart, 1371 ; scelle un acte de Jean vanIlolzbûltgrn, qui le dit chevalier et son eydom (gen-dre), 1372 : plain; au chef plain. G. : une tète etcol de lévrier colleté. L. : S' Heric uon Nerse ritler(Dusseldorf, Jul.-Berg, N' 8G3, et Col., 935) (voirMerode).
G elhe donne ainsi l'écu du Vaecht van der Naersen,homme de l'« évêque » de Cologue : de gueules, au chefd'or.
— Frédéric van der Nersen, chevalier, promet, àl'archevêque de Cologne, qui lui a conlié (bcvoylen)syn huyss su Nuwenberyh (Neuenberg), de garder
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