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Mouland. Jacques de Moylanl, échevin de Liège,vers 1355 : trois chevrons et un rosier sec, mouvantde la pointe, brochant, fleuri de six pièces, les roses
posées sur le champ. L. : ►£< S'lacobi d (
s . .. . leod' (C. de B.).
— Thierry de Moylanl , échevin illec, chevalier après1370; se sert successivement de ces trois sceaux :t°, trois chevrons, accompagnés de sept besanls.ou tourteaux, rangés en orle, et un 8 e au point duchef, brochant sur le 1 er chevron (il moins que lechevron ne soit brochant sur ce 8°). L. : ►p S'Theodrici de Moylanl. 2°, comme Jacques (ci des-sus), mais au franc-quartier brochant, plain, oufruste. L : .. Thcodri.. . Moilant. 3 e , trois che-vrons, accompagnés de trois roses à quatre feuilles.
C. : une tète et col de chien. L. : odr de
Moylal s.. bini. eodiensis (C. de B.).
M. le Chevalier C. de Torman , qui a reproduit cessceaux, n'en indique pas les dates précises.
— Thierry van Moulaijn , chevalier, jadis prisonnierà Bâsweiler, sous le sire d'Oupeye ; i. t. : 2168 mou-tons, 1374, 82 (n. st.); Th. van Moijlant promet,pour lui et son parent (neve), Basse van Bruislem,de donner quittance à la duchesse de Brabant, 1385 :trois chevrons, accompagnées de trois roses (à5 feuilles). C. : un tète et col de chien braque. L. :S' Theod'ci de Movlal milil' scabini leodiensis(Chartes des ducs de Brabant).
Il est appelé aussi van Moijlant, etc.
— Thierry van Moulant, 1389; Th. van Meulant(fils de sire Thierry, chevalier), 1391 ; van Moijlant,1393, reçoit, du Brabant, une rente sur le tonlieudo Maestricht : écartelé ; aux 1 er et 4 e . trois che-vrons, accompagnés de trois roses; aux 2 e et 3 e ,une croix engrèlée (Charneux). L., 1389, 91 :Si' Dieric van Moelant ; 1393 : 4c S' Theoderici (lbid.) (Pl. 16, fig. 443).
Voir Hemricourt, passim, qui le cite, ainsi que son père,et le dit « marieit novellement aile fllhe Monss. Johande Gotehen Chevalier». Salbray leur attribue, à tort,pour armes : de gueules à trois chevrons d'or.
Thierry, fils du chevalier Thierry de Moijlant , relève,du Brabant, une rente sur Maestricht, rente dépen-dant de la succession de feu Libert Bottoir, voué deIlorrion (ButoirJ (compte Saint-Jean 1386-87 ; C. C. B.,N° 17144, f° 211).
Moule (Jean), esivardeur de Tournai, 1341 ; troismoules closes (Tournai, Chartrier).
MOULEHAN. Hanche van Molnhom (tout court),et Hanlse van Moclhem van Polanen, jadis prison-nier à Bâsweiler, dans la maisnie du duc de Brabant;i. t. : 400 moutons, 1374 : parti ; au 1 er , une demi-aigle, mouvant du parti ; au 2 d , deux roues demoulin, rangées en pal. L. : 4c Iehan de Movlehan(Chartes des ducs de Brabant).
Ce nom de Polanen est probablement la corruption d'unnom roman qui y ressemble quelque peu. Il est peu
probable qu'il s'agisse d'une localité des Pays-Basseptentrionaux, la légende du sceau indiquant que lepersonnage se servait de la langue française.
Mo[u]l[l]in[s]. Jehan de' Moulins, chevalier, garantdu roi d'Angletere, envers le duc de Brabant,1339 : coupé; au 1 er , trois losanges accolés, lou-chant à tous les bords du champ ; au 2 (1 , plain-diapré. L. : * Sigillvm lohannis de Molyns(Chartes des ducs de Brabant, N'° 530).
— Tbiris de Malins, homme du comte de Namur,1358 : trois anilles; au franc-quartier brochantd'hermine, chargé d'une rose (?). L. : 4c S' Thirisde Molins (Namur, N° 830) (voir Desinoulins,Kerman. MOLLIN, Sainte-Livière).
— Colar de Molin, échevin de Namur, 1427 ; sei-gneur don Noul Mailn]sny en Ardenne, mafeur etéchevin de Namur, 1429, 30 : trois anilles; écussonen coeur écartelé ; aux l"' et 4 e , deux animaux (lionsléopardés?) l'un sur l'autre ; aux 2» et 3 e , une fascc.C. : une anille. L. : S' Colarl de Molyn (Namur,Salzinnes, c. 517, et Namur, N os 1370-1).
Les actes de 1129 et de 1430 l'appellent : de Moullin.
— Elloy du Moullin reçoit une rente viagère sur ledomaine de Courtrai, 1444, 8 : trois anilles, accom-pagnées au point du chef d'un croissant. L'écusommé d'un buste d'homme sauvage (?). S. ; deuxléopards lionnés, issant de l'encadrement du champdu sceau. L . : oy d .. . oulin (C. C. B., Acquitsde Lille, 1. 391).
— Michel des Moulins, homme de lief du Hainaut etde la cour de Mons, 1558 : un moulin à vent. T. ;un archange Michel, brandissant un glaive de lamain droite. L. : S Michel des Movli. . (biefs,N» 10501).
— Pierre-François du Moulin, prêtre de l'évèché deLiège, chapelain et possesseur d'une chàpelleùiè' enl'église paroissiale de Saint-Martin, à Maestricht,remet, an gouvernement autrichien, l'état des biensde cette chapellcnie, 1787 : d'or au chevron degueules, accompagné de trois anilles. C. : une anille(cachet, sans L., en cire rouge) (C. C. B., rcg.46062).
Cette fondation, instituée par les demoiselles Marie etPétronilie Aelders,célibataires, le 10 mars 1732, devantle notaire Vengen, jouissait des revenus d'un capitalde 10,000 llorins.
Mour, voir Villers.
Moreau (Guillaume), xvi° — xvn'- siècle : parti ;au 1 er , un coutre; au 2 d , une fourche. L. : S Gril-lante Movreav (Matrice au Musée de Tournai).
Voir Introduction, T. I, 86.
Moureaux (Jean-Simon), curé du village de Lou-vignies, diocèse de Cambrai, province de Haiqaut,
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