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2 (1899)
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Voir, sur la seigneurie de Monferrant, fief brabançon, lesarticles du Chevalier C. de Borman, dans L'AncienPays de Looz.

Hemricourt cite un « Monss. Iiven de Monferan. »Abraham de Monferant relève, du Brabant, par suitede la renonciation de maître Henri de Saint-Trond,magister de Chantraine : bona de Monferant, au comtéde Looz, jadis achetés par ledit Henri (compte deSaint-Jean-B. 1385-86; C. C. B., N* 17144, f» 194). Lemême Abraham assigne à Yda de Guitsechoven (Gos-soncourt), fille de feu dominas Johannes de G., senior :bona sua de Monferant (compte Saint-Jean-B. 1388-89 ; Ibid., f° 239). Comp. Tarlier & Wauters, La Belg.anc. et mod., canton de Léau, verbo Rummen, p. 193.Le château de Monferrant était bâti à cheval surHeers, Opheers et Basheers (voir l'article « Monfe-rant ,» par le chevalier Cam. de Borman , dans L'an-cien Pays de Looz , N # 6,1897).

Monilin (Charlotte-Marguerite de), douairière deWerpen, à Niederwampach, déclare tenir, du roi deFrance, une maison noble dans ledit lieu (comté dede Wiltz), avec jardin, terres, bois, chasse dans laprévôté de Bastogne, etc., 1681 : trois fleurs de lis,accompagnées en cœur d'une rose. L'écu, en losange,timbré d'un cq. cimé d'une fleur de lis (Werpen?)(cachet, sans L., en cire rouge) (C. C. B., 45713 b ).

(Marie-Catherine de), veuve de Nicolas Pascal,écnyer, à Florenville, déclare tenir, du roi deFrance, pour elle, Charles-Florent de Bre[(]derbach,écuyer, et Charlotte-Marguerite de Montflin, sa sœur,le fief de Florenville (comté de Chiny), 1681 : troisbesants (!), rangés en fasce, accompagnés de deuxroses, 1 en chef, 1 en pointe. L'écu, en losange,hachuré de lignes horizontales, sommé d'une cou-ronne à 9 perles (cachet, sans L., en cire rouge)(C. C. B., 43713»).

Monych (Sybertus dictus), miles, scelle un acte dellermannus de Lievendale, miles, 1370 : un moine,posé de profil, tenant, des deux mains, un livreouvert. C. : un chien assis entre un vol. L. : S'Siberli dci Monich (Dusseldorf, Col., N° 1182) (voirMônch, Munck)

MONICHOVE, voir Monnecove.

Monin (Antoine de), échevin de la cathédrale deSaint-Aubain, à Namur, en la ville de Namur, 1612 :un chevron, accompagné de trois équerres, le lfcontourné. C. : un animal issanl, entre deuxéquerres, posés en chevron renversé (Abb. de laRamée, Etabl. relig., c. 3178, A. G. B.).

En la même année, Jean d'Ardenne, licencié en droit,échevin de ladite cour, se sert du même sceau, endisant se servir du sien propre (Ibid.).

(Jacques-François du), écuyer, déclare tenir, duroi de France, les seigneuries de Rendeux-Sainte-Marie, de Vaux-Chavanne, du Menil, près de Breu-vanne (ces deux-ci en partie) et de Ramloz, 1682 :un chevron (non accompagné). Cq. couronné C. :un animal issant (cachets, en cire rouge) (C. C. B.,45713a et c ) (voir Anlier).

Monins son (Rychart), échevin de Luxembourg,1363 : parti ; au 1 er , trois tours (ou portes créne-lées), rangées en pal ; au 2 d , trois lévriers élancés,rangés en pal. L. : .... clia .... Monn ... (Ar-chives de l'Etat, à Metz, Seigneurie de Clervaux).

Monix. Jacobus Monic, échevin de Bois-le-Duc,1415 : trois besants, ou tourteaux, chargés, chacun,d'une moucheture d'hermine ; au franc-quartierbrochant, échiqueté, surchargé d'un franc-quartier

à la merlette (Aa). L. : S lacobi ni

busco du (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain)(comp. les armes de Pels).

Arnoldus Monix, /Hius Giselberti, échevin illec,1451 : même écu, brisé en cœur d'un besant, ou

tourteau. L. : .. ,. noldi Moni b~ti

scabi bvsco (Dusseldorf, Commanderie de Biesen,N° 45).

Johannes Monix, /ilius Jacobi, échevin illec,1473 : même écu que Jacobus (Malines).

(Jean), échevin illec, 1500 : même écu (Malines).

Arnould Monnincx, échevin d'Herenthals, 1517 :même écu, mais la merlette, au lieu d'être sur unfranc-quartier, ou franc-canton, brochant en chef àdextre sur l'échiqueté (Mons, Sainte-Waudru, c. 2).

Arnould Monicx, échevin de Bois-le-Duc, 1529 :même écu, mais le franc-quartier échiqueté, sans lefranc-canton, ou franc-quartier, et un lambel bro-chant sur l'écu (Helmond).

Le 1" pendant du lambel occupe la place de la merlette.

Monissart (Jean), homme de fief du llainaut et dela cour de Mons, 1590, 2, 4 : une tête et col dechien braque ; au chef chargé de trois besants, outourteaux. G. : une tète et col de chien braque(Mons, Sainte-Waudru, c. I et 11).

MOnch, voir Fuchs, Monych, Munck.

MONCLEIR, voir Montclair.

Monnecove. Bertel de Monichove, dit de Holinyhe,reçoit, du duc de Bourgogne, une pension annuellede 140 francs, sur l'espier de Bergues (-Saint-Wi-noc), 1423 : une divise, soutenant quatre pals. L. :S Berlelmye ... Mon . o . (C. C. B., Acquits deLille, 1. 376).

Les le Sergeant de Monnecove, en Fiance, portent :d'azur à trois gerbes d'or.

Monnikendam (La ville de) scelle une lettre k lacomtesse de Hollande, 1301 : parti; au 1 er , fascé desix pièces, la l r " chargée de quatre flanchis, la 3' detrois flanchis et la 5 e de deux flanchis (Persijn ?) ;au 2 d , un cygne. L. :£< Sigillvm Moniqdam (Hol-lande),