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analysé, de son frère Everolt, dit Heuvet[h], noble
varlet de Boppard, 1346 ; Thieleman Brendelin, eyn
Hitler von Boparde, wainheflich su Rense (Rhens),
de concert avec ses quatre fils, Brendillin (!),
Engilbrech, Gerlach et Gervayt (les sceaux de ces
deux derniers sont tombés), vend des biens dans les
localités citées ci-dessus (Sente Peters Walde,
Leffilscheyt, Waldinhusin, Blankinrode) et leur
part du bois dit Morscheyt, à Symonde von deme
o
Walde, Johanne und Johanne, gebrudern, denman sprichit die Mure (!), die unse gemeyner sint,1348, des nesten samdagis vor Sente Johans dageBaplisten : môme écu que son frère Everolt. L. :.... Brendelin mililis (lbid.).
Mohr de Wald. Brendillin, fils de Thieleman Bren-delin, eyn Riller von Boparde, ci-dessus, 1348 :plain ; au chef échiqueté. C. : deux cornes de bœuf
(aux armes de l'écu?). L . : >%< S' B Uni . ...
(lbid.).
Sur les trois sceaux décrits ci-dessus, le chef de l'écuest échiqueté de deux tires.
— Engilbrech, frère du précédent : plain, diapré ; auchef échiqueté de trois tires. L. : . . Engilber ....Silva (!) (lbid.).
ISrendillin et Engilbrech (de Silva) brisent donc leursarmes par la suppression des trois fleurs de lis quillgurent dans celles de leur père et de leur oncleEverolt..
— Johan Moir van dem Walde prie hem Symondevan dem Walde, ritter, de sceller un acte qu'ildonne (analysé, dans l'inventaire imprimé, auN" 469), en 1357. Ce Simon dit sceller de son pro-pre sceau : plain ; au chef échiqueté (de deux tires).I,. : i-pi S' [Argi M]os d.... an de Walde (— armi-geri Mors dicli van de Waldel) (lbid.) (voir Elsig,Moor).
D'après les doements ci-dessus, la famille Mohr de Waldsemble donc avoir emprunté son nom à Peterswald.
MOY, voir Goulart.
Les deux fils de madame Isabelle de Chin (de la maisonde Berlaimont) et de feu Monseigneur de Moy, sonépoux, étaient, en 1419 (n. st.), 27 janvier, MonseigneurGhui, dit Goullart, seigneur de Moy et de Chin, cheva-lier, et Monseigneur Jehan , dit Ghollehaus, seigneurde Tournoison, ou de Tournoises, chevalier (note dueà l'obligeance du comte Paul du Chastel de la Howar-dries).
Moije (Jean de), échevin de Tervueren, 1419, 20, 2,3 (il. st.) : une paire de ciseaux ouverte, les pointesen haut, accompagnée en chef d'une étoile à cinqrais. L. : S fan de Moeye (Abb. de Sainte-Gertrude,h Louvain).
Moijensone (Jean), dit van Anderlecht, tenancierde Henri Tsmeijs, dit vail Bolenbeke, 1423 : unecroix (assez mince : bâton en croix), accompagnéeau 1 er canton d'une ràerlette' et dans chacun des
trois autres d'un huchet. L. : fan Moeyensone.... dlech (Bruxelles).
Moine. Wis diz H Moin[n]es, prévôt de Saint-Quen-tin, écrit des lettres au bailli de Vermandois, Gau-thier Bardin, 1281, 3 : une bande, chargée de cinqbillettes. L. : ►]-< S' Wiart le Moine esevier (Tour-nai, Chartrier) (voir Greppe, Munck).
La lettre de 1281 a trait au sire de Cysoing.
MOINKEN (Diederic van der), homme de fief deHenri, seigneur d'Héverlé et d'Oplinter. chambellanhéréditaire du Brabant, 1403 : un sautoir (quisemble être accompagné d'un petit meuble en chef).
L. : >fi S Dyderic Je (!) (Léproserie
de Terbanck, à Héverlé, Etabl. relig., c. 4720,
A. G. B!).
MOIRE (Nicolas de), homme de fief de Flobecq etde Lessines, 1585 : un chevron, accompagné dedeux étoiles en chef et d'une coquille en pointe. S.senestre : un lion. L. : S Nicolaz de Moire (Fiefs,N° 10345).
MOIRSSUYT. voir Birgel.
MOITEMONT (Guillaume do), bailli et maieur deBraine-l'Alleud, 1650 : une fasce, accompagnée enchef d'une rose et en pointe d'une levrette élancée.C. : une tète et col d'aigle (levrette?) (Notre-Dame,Anvers, Papiers de la famille Theijs).
MOYTREY (Hubert de), Poere de Roche/]ortaux Ardannes, seigneur de Cusline (-es), Fer, duban de Mazé sur Meuze (Maxey-sur-Meuse), d'Af-/leyville (Afïléville), tient des fiefs, dans la châtelle-nie de Briey, du duc de Calabre, de Lorraine, etc.,1573 : un palé et un chevron brochant. C. : deuxl'ers de lance. L. : Hvbert do Movtrey (Lorr., Briey,
B, 593, N° s 51-60) (Pl. 15, fig. 414) (voir Failly).
Moke (Jean-Augustin), prévôt de l'église collégiale etparoissiale de Saint-Pierre, h Thourout, remet, augouvernement autrichien, l'état des biens afférentsà celle-ci, 1787, le 16 avril ; Jean Moke, praepositusthorallensis, scelle comme ancien possesseur dubénéfice de la chapelle de Saint-Hubert, au château deWijnendale, paroisse de Thourout, 1787 : écartelé;aux 1 er et 4 e , uu chevron, accompagné on chef dedeux arbres terrassés et en pointe d'une étoile ;aux 2 e et 3 e , d'azur au chevron d'or ; au chef dequartier chargé de trois mouchetures d'hermine.Sur le tout, un écusson à deux clefs, les pannetonsen haut, passées, en sautoir (Saint-Pierre, àThourout). L'écu sommé d'une tête d'ange, sur-montée d'un chapeau ecclésiastique. Devise : Utfruclificem (cachets, sans autre L., en cire rouge)(G. C. B., reg. 46620 et 46622) (voir Thourout)
D'après le premier des deux documents scellés par lui.l'église de Thourout aurait été fondée,' èii 1073, parRobert le Frison, comte de Flandre.