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convenue, 1314; scelle 1315 : trois besanls, outourteaux (Tournai, Chartrier).
... aijouprésentes lettres seelees de nie burlete et bailliesa chiaus de Tournai.
Par lettres patentes données à Saint-Denis, en France,le 5 juillet 1465, Charles de Bourgogne, comte de Char-rollais, lieutenant général de son père, nomme messireRobert, seigneur de Miraumont, chevalier, conseilleret chambellan du duc Philippe de Bourgogne, etc., auxmêmes fonctions (Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.)
Messire Pierre de Miraumont, chevalier, seigneur de laBoutillerie, est nommé conseiller et chambellan, parledit comte de Charollais, par lettres patentes donnéesà Conflans, prés de Paris, le 12 octobre 1465 (Ibid., c, 9).
Mire (Jacques le), tenancier juré de la chambre destonlieux, à Bruxelles, 1634 : un chevron, accom-pagné de trois miroirs ovales, les deux du cheî avecmanche, le 3 e , sans manche, accompagné en pointed'une fleur de lis. C. : une fleur de lis. L. : S Iaqvesle Mire (C. C. B., c. 48).
— Le môme, même qualité, 1634 (!) : même écu,dans un cartouche, sans C. L. : >f< S Iacqves leMire (Ibid., c. 47, 48).
A propos de la suppression du cimier, voir la note àl'article Houle, et, pour des exemples analogues,aux noms de JBruijne et Polspoel.
— (Jacques le), licencié en droits, même qualité,1660 : un chevron, accompagné de trois miroirsovales, munis, chacun, d'un socle C. : une damoi-selle issante, tenant de la main dextre un miroir de
l'écu. L : bien se mire (Ibid.,
c. 48).
— (Barthélémy le), tenancier juré de ladite chambre,1666,7,8 : un chevron, accompagné de trois miroirsronds (sans manche, ni socle). L'écu sommé de lapartie inférieure d'un casque, avec lambrequins,soutenant un socle, élevé, sommé d'un miroir del'écu (imitant un casque avec cimier). L : Sig Bar-tholomai le Mire (Ibid., c. 48).
Mirlaer. Jacques van Mierlaer, le vieux, et sireJacques, son fils, inféodent au seigneur de Heins-berg leur alleu de ten Berglie, à Wanssem (Wans-sum), 1324, et au comte de Juliers noslram curlcmin Meegentzheim . . . cum jurisdiclione, hominibuset omnibus ipsius curtis . . 1324; le père : un fascé(de 6 pièces). L. : S' Iacopi de Mierlar mililis.Le fils : même écu, la l re pièce chargée à dextre
d'une étoile. L. : |fij S' la... . de M er
(DusseldoiT, Jul.-Berg, N os 297-8).
Dans ce second acte, ils se disent : Jacobus et Jacobus,milites de Mirlaer, pater videlicet et filius.
Meegentzheim = Megelsum.
— Mechlildis de Myrlaer, femme d'Herman vanLievendale, chevalier, 1370 : parti ; au 1 er , un lion ;au 2 d , un fascé (Dusseldorf, Col., N° 1182) (voirBavière, Lieventhal, Odenkirclien).
Gelfie donne aux Myerlaer , Gueldrois : fascé d'or et desable. Volet de gueules. C. : un chapeau de tournoid'or, retroussé de gueules, garni de deux cornes debœuf d'or, garnies, chacune, de trois boules de sable,attachées à des viroles du même. Il attribue, à un lierJan van Myerlaer , le même écu, brisé d'un lambel degueules.
Mirlo (Thierry de), dit de Cheval, échevin de Liège,vers 1420 : trois anilles ; au franc-quartier brochant
chargé de deux fasces. L. : de Clieua.
(C. de B.).
Il porte son alias d'après sa maison, dite «du Cheval».
MIRWILRE (Pierre van), bourgeois de Cologne.1372 : une fasee vivrée C. : deux cornes de bélier.L. : S' Peter van Myrwilre (Dusseldorf, Jul.-Berg,N» 882).
Mijs (Henricus dictus), échevin de Lierre, 1335 : unchevron, accompagné de trois roses. L. : ij* SHeinriic Miis (N.).
— (Henri), échevin de Lierre, 1399; échevin dubijvang de Lierre, 1415 : un chevron, chargé detrois étoiles et accompagné de trois étoiles, toutesà cinq rais (Malines et Nazareth).
— Jean Miis, tient, du château de Termonde, le lief't goet te Hoverneste, à Lebbeke, 1440 : un lion(Fiefs, N» 3939).
Miscom. Les échevins de Myskem, 1438, 58 : unlion et un lambel brochant (Diest, 1. Miscom).
Mispelken (Renier), échevin de Saint-Trond, 1261 :trois fleurs de néflier. L. : S' R' Escula scabini sciTrudonis (Chartes des ducs de Brabant).
Dans ces armes, ils convient, évidemment, de hlasonnerles quintefeuilles ileurs de néflier; elles font allusionau nom de Mispelken, mispel = nèfle.
Mobbe (Guillaume), vassal de l'abbé de Saint-Trond,1455 : une croix de vair, accompagnée au 1 er cantond'un chevron ; écusson en cœur chargé de quatorze(4, 4, 3, 2, 1) besants, ou tourteaux, et d'un franc-quartier brochant fruste (Abb. de Saint-Trond, c. 9)(Pl. 15, fig. 412).
Mobben, voir Cannart.
Môderscheidt, voir Birgel.
Moeije, voir Moije.
MOELEM, voir Donc[k],
Moelenere, etc., voir Molenere.
Moelepas (Henri) scelle pour Francon Moelepas(fils de Henri), qui tient, du Brabant, un lief àOverijsche, 1430 : trois grenades ; au franc-quartierbrochant chargé d'une fleur de lis (Av. et dén.,reg. 560) (voir Meulepas).