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Meijlaen[sj (Gossuin), échevin de Tirlemont, 1427,•18 : parti ; au 1 er , un parti-émanché ; au 2 d , unlainbel à cinq pendants. L. : .. Goeswini Mei-la . . scabini lenenci . (Greffes scabinaux, Louvain,c. 5645, et Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain).
MEYLE VILLE, voir MILEVILLE.
Mein (Daniel) scelle pour sa femme Catherine Koens(= Coene), qui tient, du château de Termonde, unlief à Belle et à Zwijveke, 1 -CIO : fascé d'hermineet de .... Derrière l'écu émerge un homme sauvagetrès (cassé) (Fiefs, N° 3605).
Elle tient : de tiveedeel oan der meijerie endepratrie vanBelle (Denderbelle) ende Zcviveque, dewelk nu ghelt inhuringhen xij L. parisis siaers, of der ointrent...
Meijnaert (Jan), Jans soen, échevin de Deil, 1444,
5 : trois aigles contournées (Geld.).
Meynar, voir Berk.
Meijnartshoven (Gosuivinus dictus de), échevind'Aerschot, 1308, 9 : trois fleurs de lis (complètes)et une colice sur laquelle broche la l ie de ces fleurs
de lis. L. : Jf S' Gosvwini scab Ar... ot
(Abb. de Sainte-Gertrude, a Louvain).
— Honorabilis et discretus vir YVillelmus dictus vander Meijnaerdslioven, /Mua quondam Walteri dictillauiveel de Meijnaerdslioven, armiger, leodiensisdyocesis, teste le 22 septembre 1368 : trois fleursde lis, au pied coupé. L. : S Willem van der Mers-hoven (ibid.).
Dans son testament, il mentionne ses deux filles na-turelles (N. N.), procréées avec Elisabeth de Zonne,ses deux bâtards Guillaume et Gauthier (sans nom defamille), un autre bâtard : Joliannes de Lobbele, quemhabuit de Agnete (N. N. ; de Lobbele f), une fille natu-relle, Aleydis, procréée avec la même Agnès, et sonpropre frère Walterus dictus Ilauweel. Il instituecomme exécuteurs testamentaires : nobiles et valentesviros dominos videlicet Walterum de Berchem, Raso-nem, dominum de Nederlintere, Danielem de Stallemilites, tune absentem, domicellam Elisabeth et Mach-tildem, suas sonores, et Johanncm van der Rivieren,suum consanguineum.
— (Arnould van, et van den) Meynarchoven, Meij-narlhoven), jadis prisonnier à BSsweiler, sous lesire de Schoonvorst; i. t. : 112 moutons, 1374, 5,
6 : même écu, brisé au point du chef d'une rose, etd'un lambel, brochant sur cette rose. L. : ►£< SArnoldi d Mein'shove (Chartes des ducs de Brabant)(voir Wesemael).
Sur le sceau de 1375, à la même légende, les lleurs de lissont entières, non au pied coupé, et le lambel est re-présenté comme trois pals retraits. Le 25 février1360-1, Willelmus dictus de Meijnartshoven, armiger,Jllius domicelle Marie de Meijnartshoven . promet,devant le magistrat d'Aerschot, d'adhériter d'un présire Jean de Meijnartshoven, chanoine régulier deSainte-Gertrude, à Louvain (Abb. de Sainte-Gertrude,à Louvain) (voir Berclieiri, Hauwel, Yiï-vieren., Stacien, Stalle).
Meijnartshoven. Jean van der M~tshove, etMeijnartshoven, échevin d'Aerschot, 1397 : troisfleurs de lis, au pied coupe, surmontées d'un lambel.L. : .... his .. Me .. .. Iiove scab .... (Abb. deSainte-Gertrude, à Louvain, et Etabl. relig., c. 3608,A. G. B.).
— Johannes de (et van der) M" tshoven, mêmequalité, 1400 : même écu. L. : S loli d Meiarlshovescab ar (lbid. et Etabl. relig., c. 3608, A. G. B.).
Meinere (Jean de), échevin d'Ypres, 1434 : un che-vron, accompagné de trois chapels de roses. L. :Si Meiner (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 418).
Meijnglieere (Rikelwaard), tient, du chef de safemme Marie, un lief du château de Furnes, 1421 :une bande, accostée de deux étoiles. S. senestre :un ange (Fiefs, c. 887, 1. 219-254) (voir Houte).
Meijniers (Pierre) (lils de Jean), prêtre, coslre vander upper coslerie de l'église Sainte-Pharaïlde, hGand, 1473 : trois fleurs de lis, accompagnées dequatre quartefeuilles, I en chef, 2 aux flancs, 1 enpointe, et d'une rose à cinq feuilles en cœur. L. : Me rs (C. C. B., Acquits de Lille, I. 402).
MEIRLE (Johannes de) (Mierlo?), prepositus mo-nasterii Sancli Trudonis judex, 1348 : dans lechamp du sceau, ogival, un saint Trond ; à dextreun homme agenouillé ; dans le bas : un écu à troisfers de moulin (Abb. de Saint-Trond, c. 5»'»).
Meijs. Piere Meis, homme de lief de l'abbesse deNivelles, 1519 : coupé; au l 1 ' 1 ', une aigle éployôe;
au 2 d , trois pals. L. : . Pielre (Hospices de
Nivelles, à Nivelles).
— (Johannes), échevin de Louvain, 1524, 9 : de . . .à l'écusson plain. L. : S lohanis Meys scabini louan(Etabl, relig., c. 3610, 3175, 3179. A. G. B.).
— (Georges), échevin de l'église Saint-Servais, àMaastricht, dans sa cour ii Zepperen, 1588 : troiscoquilles. Cq. couronné. G. : une coquille entredeux cornes de bœuf (Abb. de Saint-Trond, c. 13).
— (Melchior), curé de Killaer, remet, au gouverne-ment autrichien, l'état des biens afférents à sa cureet à diverses fondations, 1787, le 3 avril : d'azur àtrois coquilles. L'écu dans un cartouche, somméd'une tête d'ange (cachet, sans L., en cire rouge)(C. C. B., reg. 46568) (voir ANDELGHEM).
D'après l'armoriai manuscrit de Saint-Trond, Meijsporte : d'azur à trots coquilles d'or.
Meysembourg. Walterus, dominus de Meysen-burcli, scelle un acte de Henri de Kerpen, 1343 :plain; au chef chargé de trois oiseaux. L. : S'
dni Walteri nbvrg (Luxembourg, c. IV,
1. XVI, N" 21).
Meysen (Walterus filius), échevin de Louvain,