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2 (1899)
Entstehung
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448
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accompagné cil chef de deux merlettes et en pointed'un gland (Deijnze, c. L.).

Meersman (Adrien de) tient, du château d'Alost, letiers d'un lief à Erembodcgem, provenant, par héri-tage, de Jean van Leebeke, dit Prince, son beau-père,et dont les deux autres tiers appartiennent à sonbeau-frère, François van Leebeke, 1558 : un pélicandans son aire, avec ses jeunes. T. : un hommesauvage, tenant sa massue sur l'épaule gauche. L : SAdriaen de Mersman (!) (Fiefs, N° 4920) (voirRivieren, Spiroel).

Ce même écu se trouvait, en l'église de Ninove, sur lapierre tombale de Marie-Maximine de Meersman,morte le 26 décembre 1709, femme de Pierre-Josephvan Eeuwijck, fils de Pierre (Bibl. royale à Bruxelles,C. G., reg. 1521, p. 49).

Elle était fille de Henri-Charles de Meersman.

Devant le notaire F. Yan Wambeke, à Alost, le 14 mars1761, concluent un contrat de mariage : cL'heer endemeestere Jacobus Christianus Vincentius van Langen-hove et Jo" Agnes Petronella de Meersman, tous deuxmajeurs.

Elle est assistée dudit notaire, comme tuteur.

Signent encore, comme témoins : Jfean]-Dominique] vanLangenhove (père du futur), J[ean]-B[aptiste-Josephjde Meersman [frère de la future), F. Lenaert, la veuvede J[eanJ-F[rançois] de Meersman (mère de la future),et Plhilippe] J[ean]-F[rançois| Meert (docteur en mé-decine, beau-frère de la future).

A Alost, le 28 janvier 1796, les enfants des époux maîtreJacques-Chrétien van Langenhove et Agnès-Pétro-nille de Meersman déclarent que, après le décès deleur dit père, sa succession a été réglée entre eux etleur mère, d'après la coutume du pays d'Alost; signent :J[ean]-B[aptiste-Dominique] van Langenhove,F[rançois]-A[lexandre] de Waepenaert,A[gnès]-J,eanne]-C[olette] de Waepenaert, née van

Langenhove (sa femme),

M|arieJ-C[hristine] Jjoséphine] de Waepenaert, née van

Langenhove,

C[haries-Marie] van Langenhove,

C[harles]-L[ouis] de Waepenaert (mai i de M.-C.-J. van

Langenhove ci-dessus),van Langenhove, née J[eanne-Marie] de Clippele (femme

dudit Jean-Baptiste-Dominique van Langenhove).Les documents ci-dessus analysés se trouvent chez

M. Louis van Langenhove, à Bruxelles.Jacques-Chrétien-Vincent était né à Termonde, Je22 janvier 1736, fils de Jean-Dominique van Langen-hove, chef-bailli d'Escornaix, etc., et de Thérèse-Cornélie Mortgat.

Sa femme, Agnês-Pétronille de Meersman, né en 1730,avait pour parents maître Jean-François deMeersman,licencié en droit, d'abord greffier de la chambre pupil-laire d'Alost, puis greffier de cette ville (f le 6 février1746;, et d'Agnès van Oultre;pour grands-parents : maître Jean-Baptiste de Meers-man, avocat, greffier de la cour féodale d'Alost, et deJeanne-Marie van der Dunckt i Etats civils d'Alost etde Termonde).

Meerssen (Les échevitis de), 1574, 9 : dans lechamp du sceau rond, un évèque, tenant de la maindroite sa crosse et de la gauche une bouteille, ou unsac, où vient mangée, ou boire, une colombe, accostéde deux écus. chacun au lion couronné, à la queuefourchée (Chartes des ducs de Brabant).

Meerte. Johannes M[er]the, échevin de Bruxelles,1275 : trois Heurs de lis (entières) et un semé debillettes. L. : ►£< S e (Bruxelles).

— (Guillaume, échevin de Bruxelles, 1357 (n. st ) :écartelé; aux I er et 4 e plain; au chef de quartieréchiqueté ; aux 2 e et 3°, trois fleurs de lis, au piedcoupé. Une étoile broche en cœur sur l'écartelure.C. : un bonnet issant d'une cuve. L : S Willelmidicti Merle (Chartes des ducs de Brabant, et Actesscabinaux de Bruxelles, A. G. B., passimj.

— (Guillaume), le jeune, même qualité, 1357 : mêmeccu, mais les fleurs de lis mal ordonnées, et sansl'étoile. Même C. (Chartes des ducs de Brabant).

— (Willelmus dictus), 1357 ; Willelmus, filius quon-dam Johannis dicti Meerte, 1358, 63, 4, 73, mêmequalité : même écu, les fleurs de lis posées 2 et 1.Même C. L. : S' Wilhelmi dicti Meerte (Bruxelles,G., c. XIV, 1. 91, et Actes scabinaux de Bruxelles,A. G. B.).

— (Gendulphus) (et Geldulphus), même qualité,1359 : trois fleurs de lis, au pied coupé. C. : unbonnet entouré de deux cercles, issant d'une cuve.L. : Sigillu' Geldulphi Meerte (E. G., I. 131,Bruxelles, Actes scabinaux de Bruxelles, passim,et Fonds de Locquenghien, A. G. B.).

— (Guillaume), même qualité, 1379, 80 : trois fleursde lis, au pied coupé ; écusson en cœur plain, auchef échiqueté. L. : S' Willi' dicti Meerte (Bruxelleset G., c XV, 1. 82).

— (Henri) et Jean, son fils (son sceau est tombé),scellent, en qualité de parents (magen) de Henri vanLijmborch, 1391 (n. st.) : écartelé; aux 1" et 4 e ,plain; au chef de quartier échiqueté; aux 2 e et 3 e ,trois fleurs de lis, au pied coupé. C. : un bonnet,issant d'une cuve. L. : S' Henrici dei Meerte(Charles des ducs de Brabant, N° 5504).

Il semble y avoir une étoile brochant sur l'écartelure.

— (Daniel), échevin de Bruxelles, 1407, 8 : même écuque Guillaume, 1379, l'écusson en cœur mal gravé :le chef est trop grand, de sorte que le champ, plain,est réduit presque à l'état de Champagne. C. : unbonnet, issant d'une cuve. L. : S Daneel Merle(Bruxelles et G., c. XIV, 1. 91).

— (Jean) (fils de feu Henri), même qualité, 1430, 5 :même écu et C. que Guillaume. 1357, mais tinlosange (?) au lieu de l'étoile. L. : S lohannis diMorte (Ch. et doc. div., c. 1, G., c. XX, 1. 101, etBruxelles).

— (Jean), à Bruxelles, possède un bien sur le ruis-seau dit Scbaerbeek, 1414 : même écu, mais sans lelosange (Cambre).

— (Jean), échevin de Bruxelles, 1454 : écartelé ;