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2 (1899)
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439
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— 4-59 —

MATLAER. Joncherr Frederick van Mallar scellepour les échevins de Baerlle (Baerl), 1440 : mêmeécu. G. : une tête et col d'âne. L. : S Freder

air hzo Thuschebroich (= Tûschenbroich)

(Dusseldorf, Orange-Moers, N° 64).

Il était donc, d'après la légende de son sceau, seigneurde Tûschenbroich.

Mattenesse, voir MATHENISSE.

Matthieu, voir Mathieu.

Mattlioen, voir Matilion.

Maubeuge. Gilles de Mauboege, veneur (veneres)du comte de Hainaut, déclare avoir reçu, de Jean deMons. lieutenant du receveur de Hainaut, au Ques-noy, 20 livres, 4 sols, 8 denier tournois, pour sesimages, frais et communes parties, pour les gratischiens de mond[ict] très redouble seigneur, bracque-niers et garchons diceulx jais en le foresl de Mour-mail, en le saison du chierf, pendant 30 jours, àpartir du 12 juin; au Quesnov, le 16 juillet, 1416 :de vair, la 1™ tire chargée à dextre d'un petit corde chasse. Cq. couronné. G. : une tête et col d'aigle.S. : deux griffons. L. : S Gilles de Mavbvege(Charles de la Chambre des Comptes de Flandre,N" 870, A. G. H.).

A un autre endroit de cette quittance, Gilles de Mau-beuge désigne d'une façon plus précise l'endroit ; fraiset despens fais au Lossignot par des bracqueniers etgrans chiens ....

— Les échevins de la ville de Mauboege, en Hayn-nault . 1606 : dans le champ du sceau, affectant laforme d'une rose gothique, une aigle, en haut, etquatre (2, 2) lions ; au bâton brochant sur le 1 er etle 4 e (Bruxelles).

Maughier (Jean), juge de Jacques de Hellemmez,en sa seigneurie de Koqueriaumont (Cocriamont) àBlandain, 1403 : coupé; au I e1 ', deux merlettes;au 2 d , une étoile. L. : 4c S'Iehan Maughier (Toul'-uni, Corps religieux, c. 1).

Mauguier (Jean), homme de fief de Jean, seigneurde Wancourt, etc.. chevalier, chambellan du Royde France, 1416 : une rose L. : S Iehan Maugier(Tournai, Chartrier).

MAUCRŒUX (Pierre de), dit Trouillarl , écuyer,prête au duc de Brabant le serment de fidélitécomme capitaine et garde des chasteI, ville et forte-resse de Lucheu (Lucheux), naguère échus auxenfants de ce prince, par la mort du comte de Lignvet de Saint-Pol; 27 avril 1415 : trois lions; au chefd'hermine. C. : deux cuissards (?). L. : S J'ierre deMaucreue (Chartes des ducs de Brabant).

L'armoriai de la fin du xiv* siècle, publié par DouetDarcq , donné à un Mgr. Frèmin de Maucreuis : d'azurfrété d'or, à un lambel de gueules.

Maulde (Robert de), chevalier, 1256 : une bande.

L. : S Iloberti militis de Mavde (Tournai, Char-trier).

Maulde (Marie de), veuve de Pierre Botoul, reçoit unerente viagère sur le domaine de Courtrai, 1445, 7, 8 :de ... à trois écuSsons, chargés, chacun, d'unebande frettée. T. : un ange. L. : Seel Marie deMaude (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 391) (Pl. 14,lig. 379).

— (Hue de), homme de fief du Hainaut et de la courde Mons, 1524 : un chevron, chargé d'un ... etaccompagné en chef â dextre d'une étoile a cinq rais,à senestre d'un ... et en pointe d'un trèfle. T. se-nestre : un homme sauvage, appuyant sa massuesur l'épaule gauche (Mons, Sainte-Waudru, c. G,I. 41-50) (voir Broeck, Malapert, Piers).

La famille Cossée de Maulde, appartenant à la noblesseolïicielle de Belgique, porte : d'azur au chevron, ac-compagné en chef de deux aigles affrontées et enpointe d'un lion, le'tout d'or. Cq. couronné (sans C.?).S. : deux lions d'or, armés et lampassés de gueules.D'autres branches de cette famille s'appellent Cossée,tout court, et Cossée de Semeries.

Mauprive, voir Noyelles.

Maurage (Jehan dis Sausses de), homme de fief duHainaut et de la cour de Mons, 1368 : un échiqueté(Mons, Sainte-Waudru, c. Q. I. Quévy).

— (Osles de), homme de fief du chapitre de Sainte-Waudru, à Mons, 1411, du Hainaut et de la cour deMons, 1415 : même écu. L . : S Os.... Mar. . e(lbid., fonds de Hal, et c. 1).

Maurissen soen (Uonifaes), (voir Duijst), 1376 :trois vauLours couronnés (Geld.) (comp. les armesDuijst et de Ghijeri (voir Mouweris soen).

Les chevaliers et écuyers de Maurissens, en Belgique,portent : d'argent au tilleul au naturel, accompagnéen pointe, à senestre, d'une corneille essorante desable, le tout posé sur une terrasse de sinople. Cq.couronné. C. : un cygne d'argent, essorant.

Mauroy (Luc), pléhan et chanoine du chapitre deSaint-Pierre, à Turnhout, remet, au gouvernementautrichien, l'état des biens de ses prébendes, 1787,le 14 avril : (d'argent? â) un pélican dans son aire,nourissant ses trois jeunes. L'écu dans un cartouche.C. : les meubles de l'écu. Ledit C. accosté des let-tres L M (cachet, sans L., en cire rouge) (C. C. B.,reg. 46571, passim).

Les armoriaux signalent diverses familles de ce nom.Maître François-Joseph Mauroy, curé de Monbliartdiocèse de Cambrai, décanat de Maubeuge, comté deHainaut, terre de Beaumont, remet, au gouvernement,autrichien, l'état des biens de sa cure, qu'il dit êtreérigée en 1575 ; diverses déclarations de 1786, de marset avril 1787, non scellées (lbid., reg. N° 46635).Un autre François-Joseph Mauroy, clerc et tonsuré,natif de Mons, et y domicilié, remet, audit gouverne-ment, en 1787, des états des biens afférents aux fonda-tions qu'il possède en l'église de Blaugies (depuis le6 juillet 1786, et dont la collation appartient à l'abbé deGhislenghien) et au village d' Ecaussinnes Saint-Remy