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cire ronge) (C. C. B., reg. 46566) (voir Rixen-sart.)
Note, concernant les Vilain de Marneffe, due à l'obli-geance de M. Edgar de Marneffe, sous-chef de sectionaux Archives générales du royaume, à Bruxelles :1321. Il est question d'Arnoul de Marneffe, de ses quatrefils et de son gendre, à propos d'événements de cetteannée, dans la Chronique de Jean d'Outremeuse (T. VI,pp. 260 à 263).
1321, le 6 octobre. Arnoul le Vilain de Marneffe, cheva-lier, scelle avec les autres chevaliers liégeois, le recordfixant les droits de l'avoué de Hesbaye (Bull, de l'Inst.arch. liégeois, T. XI, p. 191).
1333, le 9 décembre. Herlin de Marneffe, fils de feu mon-seigneur Arnoul, relève un fief situé àCiplet (poncelet,p. 374).
1334, le 3 juillet. Dans un document de cette date setrouvent cités, en qualité d'hommes de fief du châteaude Moha, Hellin, fils de monseigneur Arnoul deMarneffe), chevalier, et Arnoul, son frère ( Bob m anset Schoolmeesters, Cartulaive de Saint- Lambert-,T. III, p. 446).
1345, le 24 octobre. Arnoul le Vilain de Marneffe relève,après décès de son père, la maison qu'il habite (àMarneffe, et qui est contiguc à la taverne appartenantaux enfants de Simon de Ladrier (Cour féodale deLiège, reg. n° 40, fol. 404).
1379, le 18 décembre. Arnoul le Vilain de Marneffe relève,A Hasselt, un fief lossain, de huit bonniers, situé àBerlingen (C. de Borman, Les Jlefs du comté de Looz,p. 232).
1385, le 26 mars. Dans un acte, émanant de la cour deWan/.e, on voit que Robert de Marneffe, échevin decette cour est déjà mort, à cette date, et que ses bienssont passés en héritage à Louis, fils d'Arnoul le Vilain,chevalier (Cet acte est la propriété de M. Edgar deMarneffe).
1389, le 21 mai. Un acte, émanant également de la courde Wan/.e, cite, comme vivant à cette date, Helien etFranchois, écuyers, fils de feu Arnoul le Vilain deMarneffe (Ibid.).
1393, le 24 février. On trouve cités simultanément, dansun document de cette date, Arnoul le Vilain de Mar-neffe, Godefroid (de Ladrier), son gendre, ainsi quellelln et François, frères d'Arnoul. Godefroid faittransport d'une rente en faveur de sa tante, Hedwige,religieuse au prieuré de Saint-Maur, à Huy (Ibid.).
Maroye, voir Marien.
Maroton (Jean), échevin de Jodoigne, 1444, 49,50,65,71,6: deux macles, rangés en pal, à senestre,et une rose en pointe à dextre ; au franc-quartierchargé d'un lion. L. : S Iohannis Maroton (Heijlis-sera, passim, Chartes des ducs de Brabant ; C. C.B., c. 36, et Abb. de la Ramée, c. 3178, A. G. B.).
Marpent, voir Leus, Lion.
MARQUE, voir Mark.
Marquemont (Denis-Simon de), docteur ès deuxdroits, chapelain du pape, 1608 : un chevron,chargé de trois besants, ou tourteaux (?), et accom-pagné de trois roses, tigées et feuillées. L'écu sur-monté d'un chapeau ecclésiastique (Abb. de Sainl-Trond, c. 14).
Marquette (Jean, seigneur de), jadis prisonnier ii
Basweiler, sous le comte de Saint-Pol ; i. t. : 760 mou-tons, 1374 : un croissant, accompagné de six bil-lettes, rangées en orle. C. : une tête et col de lévriercolleté. L. : S Ichan de Markete chlr (Charles desducs de Brabant).
Marquette. Jehan dit Despcis de Marcquetles, ser-gent de la cour de Mons, homme de fief du llainaiil,1421, à Valenciennes : un croissant et un semé debillettes ; au bâton brochant. C. : une tête et col delévrier. S. : deux léopards lionnés, accroupis. L. :S Iehan de Markelte (Namur, N" s 1.354-1356).
Rectifier et compléter, en conséquence, l'article placé, à
tort, au nom d'KIsJpeis.
L'armoriai de la fin du xiv" siècle, publié par DouetDarcq , donne au sire de Marquêtes : d'azur à uncroixant d'arr/ent à croixetes(!) d'or.
Philippe le Bon nomme nostre bien ame escuier Oste deMarquettes, son échanson, par lettres patentes don-nées, à Mons, le 7 mai 1451 (Chartes de l'Audience, c. 7).Robert des Marquetz, escuier , est nommé escuier des-cuierie, par Charles de Bourgogne, comte de Charol-lais, à Bruges, le 15 mai 1463 (Ibid., c. 10).
Marquis (Jean), scelle pour un échevin de Perck etd'Elewijt, 1632; lieutenant de Frédéric van Mars-selaer, chevalier, seigneur de Perck, Elewijt, Her-seaux, Nederockerzeel, Oijcke, etc., 1634 ; un com-pas, accompagné de trois éloiles. C. : un hommeissant, tenant de la main droite un glaive, et de lagauche un ruban flottant (Greffes scabinaux, Varia,A. G. B.).
Marrannes (Jacques), chanoine et curé de Sainle-Walhurge, à Fumes, province de Flandre, remet,au gouvernement autrichien, l'état des biens affé-rents ii son église, 1787, le 12 avril : un chevron,accompagné de trois cygnes. G. : un cygne (cachet,sans G., en cire rouge) (G. C. B., reg. 46606. pas-sim).
Marselaer. Jean van Marslacr, jadis prisonnierà Basweiler. sous Jean van Redelgem : i. I. :456 moutons, 1374, 9 ; une bande de cinq macles (!),accompagnée au canton senestre d'une merlelte.L. ; ►£< Siçiillvm Ioh' de Marslar (Chartes des dursde. Brabant) (Pl. 14, lig. 368).
— (Frédéric van), chevalier, seigneur de Perck.échevin de Bruxelles, 1645 : une hande de cinqlosanges(l). C. : deux cornes de bœuf (E. G., I. 368).
— (Frédéric van), chevalier, seigneur de Percq,Elewijt, Herseaux, Opdorp, échevin de Bruxelles,1652 : mêmes écu et C. S. : deux lévriers colletés,bouclés (Bruxelles) (voir Hoorebeke, Marquis,Perck).
Un Johannes de Marslaer , héritier de son père, Henri,relève un bien de 30 bonniers de terre apud Marsslaer,in parochia de Maire (Malderen) (compte Pâques1377-78; C. C. B., N° 17144. P 65 V e ).