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Margny. Jean do Marigney, chevalier, homme duduc de Luxembourg, 1366 : un sautoir, cantonnéde quatre merlettes. L. : S' Jehan de Margny(Luxembourg, c. IV, 1. XVI, N°9) (voir Marigny).
Margoz (Lamhinon), échevin de la haute cour etfranchise de Floriffoux, 1417 : une hache contournée.L. : S Lam .... Margv (sic!) (Namur, N° 1342).
L'inventaire imprimé l'appelle, à tort, Margez.
Marichal, voir Marschalc.
Marié. Jean le Marge , homme de fiel du Hainaut,1450; scelle un acte relatil à des biens à Yezon,1461 : une couronne de feuillages, ornée de troisroses. T. : un ange (Tournai, Chartreux, c. 11).
— (Jean le), même qualité, scelle des actes concernantles couvents du Mont-Saint-André, 1471, et deSainte-Croix, à Tournai, 1472 : trois roses. Le restedu sceau est cassé (Tournai, Chartrier).
Marien (Jean) scelle, parmi les comannen (mar-chands) de Louvain, un acte du receveur de Brabant,1377 : deux pals, accompagnés en cœur d'une étoile(Chartes des ducs de Brabant).
— Jean Marije[n\. alleulier du Hainaut, 1459, 74 :quatre (2, 1, 1) roses. L. : S lan Marien (Abb. deWautier-Braine, c. 4808).
Dans l'acte de 1459, il s'agit d'une terre à Haute-Croix,
dans celui de 1474, d'une terre non loin de Hal.
Charles de Bourgogne, comte de Charollais, etc., nommePietre Maroye : chevaucheur de nostre escuerie, parlettres patentes, données à Peronne, le 22 juin 1466(Chartes de l'Audience, c. 9, A. G. B.).
— (Jean), échevin des Edelen ind vermoghendeJoncheren Willems van Ilorion, als letenant indgliemechticht van weghen des erwerdigen heerenlieere Johan Copij, proest tôt Eijke (Macseijck), etc.,in sijn dorpe ind in sijnder herlijckheijden derbanck tôt Ardingen (Ordange), 1511 : dans le champdu sceau, une charrue, surmontée d'un croissant etd'une étoile. L. : S lan Marien (Couvent deMariendael, à Diest, Etabl. relig., c. 4686, A. G. B.).
— (Gilles), écoutète du banc de Looz, à Graesen,1555 : une charrue, surmontée d'un croissant(Ordange).
— (Thielman), échevin dudit banc, 1591 : une fleur Ucinq pétales effilés (Ordange).
Marigny. Philippe, évêque de Cambrai, 1307, 8 :dans le champ du sceau ogival, un prélat, debout,accosté de deux écus : A, deux fasces et une ...(crosse?) brochante: B, trois lions (Cambrai).
L. : ippi dei gr cam
Contre-scel : un écu à trois lions. L. : .... deigracia eps ca (G., c. I) (voir Margny.
L 'acte ne révèle pas le nom de famille de ce prélat. VoirComte de Mas Latrie.
Marilles. Joliannes de Marilis, armiger terre Chel-
doniensis , s'engage, moyennant trois livres, h servirle duc de Brabant, dans la guerre entre l'Angleterreet la France, 14 avril 1339 : deux losanges en chef,un besant, ou tourteau, en pointe, et un bâton bro-chant. L. : % S' loh de Ma lie (Chartes des
ducs de Brabant).
Marin. Ernest.-L. Houzeau, écuyer (ne scelle pas) (ilsigne : « E. L. Houzeau de Restaumont »), et Nicolas-Louis-Joseph Marin, écuyer, seigneur de Thieusies,Brade, etc. (il signe : « Marin de Thieusies »),demeurant, tous deux, à Mous, remettent, au gou-vernement autrichien, l'état des biens d'une fonda-tion, en l'église Sainte-Waudru, à Mons, fondationdont ils sont les collateurs, 1787, le 30 mars :d'azur au chevron d'or, accompagné de trois trèfles.L'écu ovale. C. : un trèfle (cachet, sans L., en cirerouge) (C. C. B., reg 46636).
Cette fondation fut instituée, par Anne Sibille (Sebille),femme de Louis de Longcoui-til, seigneur de Vhanuelz(Fanuét), dans son testament du 26 septembre 1733.
Marissal, voir Marschalc.
Mark. Cornes Engelberlus de Marea, 1270 : unefasce échiquetée, il trois lires. Contre-scel : mêmeécu, mais la fasce sommée d'un lion issanl (Dussel-dorf, Werden , N° 50).
— Engilberlus, cornes de Marka, 1273 : une fasceéchiquetée, à trois tires (Dusseldorf, Jul.-Berg,N° 64).
— Everhardus, cornes de Marka, 1280 : une fasceéchiquetée, à trois tires, sommée d'un lion issanl.Contre-scel : le même écu, sans lion (Dusseldorf,Werden, N° 50'.
— Everhardus, cornes de Marka, Engelberlus, miles,eius primogenitus, Adolfus, Cunradus, Margarela,Yrmengardis, Kalerina, Kunegunda, liberi etheredes eiusdem comitis, 1298 ; le comte : typeéquestre ; le bouclier et la housse à la fasce échique-tée, à trois tires. C. : un écran échancré de l'écu.Contre-scel : écu aux mêmes armes, la fasce som-mée d'un lion couronné issanl (Dusseldorf, Jul.-Berg,N» 129).
— (Englebert, comte de la), 1315 : même écu, sanslion. C. : un écran semi-circulaire, aux armes, ornéde cinq panaches de plumes de paon. L. : SecrelvEngelberli coilis de Marka (Ibid., N° 231).
— (Sire Conrard de la), prévôt, frère du comteEnglebert, 1315 : une fasce échiquetée, à trois tires,sommée d'un lion issant. L. : S' Coradi deMarka (Ibid., N° 231).
— Machtildis de Marka, uxor nobilis viri dominiFlorentii Berlhaut, militis, domini de Maglilinia,l'ail son testament in Anderstat, 1318, in vigilia