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2 (1899)
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Par lettres patentes du 31 janvier 1867, son fils puîné,Camille-Charles-Auguste de Maere, membre de laChambre des représentants, reçut, du roi des Belges,reconnaissance de noblesse, au port de res armes :d'azur à l'étoile à six rais d'or ; l'ècu sommé d'unecouronne à 5 perles, timbré d'un heaume d'argentgrillé, colleté et liséré d'or; doublé de gueules, aubourrelet et lambrequins, d'or et d'azur. Cimier :l'étoile de l'ècu entre un vol, à dextre d'or, à senestred'azur. Supports : deux levrettes au naturel, contour-nées, colletées d'or, les colliers bordés de gueules.M. Auguste de Maere fut honoré du titre de baron, trans-missible, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture,et qui, à défaut de descendants mâles, passera à sonneveu, Messire Maximilien-Jules-Emile-Maurice deMaere. Ces nouvelles 1. p., datées du 16 mars 1896, setrouvent motivées par « la part que ledit MessireCamille-Charles-Auguste de Maere a prise à la créa-tion d'un port en eau profonde sur la côte de Flandre».Elles lui confirment les armoiries de sa famil;e, dé-crites ci-dessus, avec la couronne de baron pour letitulaire, et la devise : Stella Maris succurre cadenti,d'or sur un listel d'azur.

Par arrêté royal du 30 janvier 1897, le baron Augustede Maere fut autorisé à joindre à son nom patrony-mique celui de son domaine d'Aertrijclce.

Une famille de Madré, en Belgique, qui fut anoblie, en1778, porte : d'azur au lacs d'amour d'or. C. : un lionissant de sinople, lampassé de gueules, couronné etarmé d'or.

Maerke, voir Hac.

Maerschaelk, voir Marschalk.

Maertens, voir Martins.

Maes. Dominas Walterus Heren Maes, miles , éche-vin de Louvain, 1352 (11. st.), 52 : un sautoirengrélé. L. : ►p S' Dni Walti Maes militi' scabinilovan (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain) (voirHermeis).

Maes Maes sone, échevin de sire Francon vanB orssele, dans sa seigneurie d'EccKeren, 1372 : 1111arbre arraché (à long fût). L. : S Maes van Hoec-bommc (Iloogboom) (ibid.).

Jan Maes sone, prisonnier il/ec, dans l'armée bra-bançonne; i. t. : 520 moulons, 1375 (à Bréda) : un

lion. L. : S lohan .ec ere (Chartes des ducs

de Brabanl).

(Michaelis), cellerarius Sancli Martini Yprensis,reçoit une rente sur l'espier d'Ypres, 1399 : unchevron, accompagné de trois coquilles. L. : . . gVMi (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 188).

(Baudouin), échevin de L'Ecluse (Flandre zél.),1403 : deux poissons, passés en sautoir (le haut del'écu est cassé) (ibid., 1. 80, 81).

(Guillaume), homme de fief du duc de Bourgogne,au bourg de Bruges. 1-104 : un échiqueté, à la bandebrochant, chargée en chef de ..., en cœur d'uneétoile (pu molette?) et en pointe de ... L. : S Wil- (Ibid., 1. 39).

Maes (Guillaume), homme de lie!" du duc de Bourgogne(ou?), 1405 (n. st.) : un échiqueté, à la bande bro-chante, chargée de trois coquilles. L. : S' Willem (Ibid., 1. 189).

Même sceau que celui de 1401, qui est plus fruste 1

(Jean), homme de fief du duc de Bourgogne, aubourg de Bruges, 1410 : trois étoiles à cinq rais;au chef chargé de trois merlettes (Ibid., 1. 40).

(Ilugues), prêtre, curé de Saint-Donat, à Bruges,

1416, 8, 23 : trois aigles. L. : Mae . (Ibid.,

1. 41 et 376).

(Michel) reçoit une rente pour Louis de Temseke,chevalier, 1436, et une autre, sur l'espier de Bruges,pour lui-même, 1437 : un sautoir, cantonné dequatre roses. L. : S Michiel Maes (Ibid., I. 377).

(Jean), homme de tief de Robert van Berthem, abbéde Vlieclerbeke (Vlierbeek), de l'ordre de Saint-Benoit (dioc. de Liège), 1449 : une rose (Abb. d«Sainte-Gertrude, à Louvain, c. 6).

(Guillaume), échevin de Louvain, 1472 : un lion et

un filet brochant L. : .. Wilhelmi (Abb. de

Sainte-Gertrude, à Louvain).

(Arnould), dit van Beneden, échevin d'Anvers,1482, 3 : trois roses ; au franc-quartier chargé d'unecolonne (suil). S. senestre : un griffon assis (Hôpitalde Sainte-Elisabeth, Buitengoeden, c. I, II et III).

(Pierre), curé de Corlenberg, évèché de Malines,district de Bruxelles, remet, au gouvernement autri-chien, l'étal des biens afférents à sa cure, 1787 :de ... à un grand écusson de ..., chargé de deuxchevrons de sable, l'un renversé, entrelacés. L'écususpendu à une guirlande (cachet, en cire rouge,sans L.) (G. C. B., reg. 46551).

Charles-Bernard Masius, curé de ltosport, évèché,de Trêves, province de Luxembourg, remet, au gou-vernement autrichien, l'état des biens afférents à sacure, 1788, le 14 avril : de gueules à deux chevronsalésés, abaissés, l'un renversé, entrelacés, réunis,sur chacun des côtés, par une tige verticale, defaçon à former un seul meuble, accompagnés en chefde deux étoiles, en pointe de deux roses, tigées etfouillées, mouvant de la pointe, et en cœur d'unerose (non tigée). C. : une rose, tigée et feuiliée(cachet, en cire rouge, sans L.) (C. C. B., reg.46588) (voir Spier).

Note communiquée par M. J. Vannérus, attaché aux ar-chives de 1 Etat à Mons :

Le sceau de J.-Math. Masius, échevin d'Echternach,appendu à un acte de 1697, porte le même écu, maisune étoile à six rais comme cimier (collection sigillogr.A. G. B., N« 4513).

Martin Masius, en 1520, à Meerbeek (Brabant), devintabbé d Echternach en 1569, et mourut en 1585.

Les Masius d'Echternach descendent probablement d'unparent de ce prélat.