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Lys-, Lis-, Lise-, Lisen-, etc., -kircheii. Con-stantin van Lyslcirche , sire dCArsbourch , prometde rendre, an duc de Brabant, die brieve die ichunder haen als van den lande van Milieu , 1382(n. st.) : même écu sans coquille, un annelet bro-chant en chef à dextre. L. : . . Coslin van Liisker-ken (Ibid.) (Pl. 13, fig. 342).
— Constantin van Lysenkirke, comte d 'Aersborch, àCologne, reçoit, du Brabant, 100 pelers d'oi r , vanallen scouden, geluflen ofanderen gebreken (guerrede Gueldre?) 1394 : même écu, mais l'annelet, nonbrochant, en chef il dextre, et le 1 er lambel il quatrependants. C. : un piumail soutenu d'une longue
tige. L. : S Costant. . . Lysenkge com
(Ibid.) (voir Neuenahr).
Orsberc, Aersborch, etc., = Oversburg, à Cologne.D 'après Fahne, Gesch. der coeln., etc., Geschl, lesLyskirchen seraient de la souche des Superbi, ou Over-stolz.
Lison. Toussaint Lizon , tient, du château de Flobecq,un lief à Wodecq, 1546 : une roue. T. : un ange.
11 signe : Toussaicn Lison. L. : S'
Lisson (Fiefs, iN° 10444).
— Antoine Lizon, à Wodecq, tient, dudit château,par sa femme, Françoise Kobert, une rente sur uneterre il Wodecq, 1560 : un nœud, surmonté d'unefeuille de tilleul et accosté en chef de deux aiguières.L. : ►£< Seel Atilo .. . Li. on (Ibid., N° 10452).
Lisse (Fr.-C.), religieux de Bonne-Espérance, domi-cilié à Mariemont, possesseur du bénéfice de Saint-Jean-Baptiste, en l'église de Seneffe, remet, au gou-vernement autrichien, l'état des biens afférents à cebénélice, sans date (1787) : (d'argent il) trois mo-lettes. L'écu, ovale, sommé d'une couronne à troisfleurons et à deux pyramides de trois perles; leditécu accosté de deux palmes, liées au bas (cachet,sans L , en cire rouge) (C. C. B., reg. 46569).
Lissendorf Lambert van Lyssendorp, écuyer, vas-sal de l'abbé de Prûm, 1368 : une ramure de cerf.L. : S' Lemgin de Lisendorp (Dusseldorf, Jul.-Berg,N® 809).
Lisserceulx. Monseigneur Jehan de Lisseruelles,chevalier, scelle une charte de Jean, sire de Har-chies, écuyer, bailli des bois du llainaut, 1339, ilMous : une divise, surmontée d'une divise vivrée;le lias de l'écu et le G. sont cassés. L. : S' Jehansig . evr dov Vw . .. (Chartes des ducs de Brabant,N° 552) (eomp. Jauche).
II fut tué à la bataille de Stavoren, en 1345. G elre donneainsi son écu : coupé de gueules et de sinople, à la fasced'or, brochant sur le coupé, surmontée d'une divisevivrée d'or. Ce héraut d'armes, qui l'appelle heer JanLusserulis , dit à son propos : « hi droech den sciltbeneden groen | een faes van goude die ridder milde |tupperste van sinen scilde | dat hi droech des bin icwiis | dat usas een hooft van gommelgiis (Gommegnies).
Willems, Wapendichten op sommige ridders gevallenin den slag bij Staveren (Belgisch Muséum , v. (103-112),pensait que Gelre (respectivement le roi d'armesBeijeren ), par ce terme : een hoojt van Gom[m]e[l]giis,faisait allusion à « une tête de géant ».
Cette interprétation inexacte a été rectifiée par M. Jeanvan Malderghem, La Bataille de Staveren, 26 septem-bre 1345, p. 37 et 62.
Lisseweghe (Victor de), homme de lief du comtede Flandre, au bourg de Bruges, 1404, 5 : unebande, chargée de trois fleurs de lis et accompagnée
au canton senestre d'un croissant. L. :
weg. . (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 39).
Le seigneur de Lysseweghe : essequetè d'argent et desable de six large, au premier canton d'or, à cincqchevrons de gueulle et c**ye : Courtraeysyen! (Corn.Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contée de Flan-dres).
Voir Léop. van Hollebeke, Lisseweghe, son Eglise etson Abbaye (Bruges, 1863). Les renseignements généa-logiques sur les personnes du nom de Lisseweghe quel'on rencontre dans ce livre ne sont guère utilisables,l'auteur ne donnant pas ses sources et ayant acceptéune partie de ces détails d'un généalogiste qui ne peutinspirer que la défiance.
LYSSCHET (Jean van) (et Lysschit) (Leuscheid?),écuyer, vassal de l'abbé de Priim, 1368 : coupé ;au 1 er , un lion issant du coupé; au 2 (I . trois (2. 1)roses. L. : ►Ji S' Iohis d'Leyscheit (Dusseldorf, Jul.-Berg, N° 809).
Lissoir (F.), conseiller et aumônier du Roi Très-Chrétien, abbé de l'abbaye de Sainl-Remy de Laval-dieu, en France, de l'ordre de Prémontré, vicairegénéral et conseiller dudit ordre, remet, au gouver-nement autrichien, un état des biens de son abbaye,sis au Pays-Bas autrichiens, 1787, le 23 avril : degueules au lis au naturel, tigé et feuille; au chefcousu d'azur, chargé de trois étoiles à cinq rais.L'écu entouré d'un cartouche, sommé d'une couronneà neuf perles et, à dextre, d'une petite mitre; leditécu posé sur une crosse, en barre. Le tout surmontéd'un chapeau de prélat (cachet, en cire rouge,sans L.) (C C. IL, reg. 46660, France).
Lisson, voir Lison.
Lijsstep (Jean), échevin de Bois-le-Duc, 1314, 5 : devair (befroi) plain, à trois tires (Malines .
List (Gauthier van der) déclare indemne le comte deFlandre, van minen ghisclscepe dar in dat ic ghe-leglien hebbe van sier slal weighe van Anlwerpen.1358 : écart elé de ... et de ... ; le 1 er quartierchargé d'un écusson plain, ou fruste. C. : un buste
entre un vol. L. : S' ri d ... .t (Chartes des
comtes de Flandres).
— (Jean van der), échevin d'Anvers, 1431, 2 : écar-telé de ... et de ... . Cq. couronné. C. : une têteimberbe entre un vol. T. dextre : une demoiselle.S. senestre : une licorne. L. : S Iohannis de List(Notre-Dame, Anvers, Chap., capsae 6-10).