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2 (1899)
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361
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LINGE ( Wilhelmus de), éclievin d'Aix-la-Chapelle,1320 : un chevron, accompagné de doux fleurs delis, 1 en chef à déxtre, 1 en pointe ; le coin supérieur

à senestre est cassé. L. : i de Lengh

(Dusseldorf, Gommanderie de Biesen, N° 32).

Linkebeek. Johannes de Lin[c]kenbeke, échevin deBruxelles. 1390, I : un lion couronné, chargé d'unécusson à trois fleurs de lis, au pied coupé. C. :un chapeau de tournoi, garni de deux pattes de lion,accostées. L. : S Iohanis de Likebeke (Malines G.,c. III, X° 438, et Abb. de fores t. Etabl. relig.,c. 2497b).

— Reijnerus de Linckenbeke, échevin illec, 1419 :même éeu. G. : un chapeau de tournoi, garni de deuxpattes de lion. S. dextre : un griffon. L. : S Reyneride Linckebeke (Bruxelles).

— Eyidius de Linckenbeke. même qualité, 1421 :même écu que Jean, 1390, mais le lion non couronnéet l'écusson chargé d'un franc-quartier brochant,parli-émànché. T. senestre : une damoiselle, tenantdans le bras gauche un cq. cimé de deux pattes delion. L. : S Gielis va Linkebeke (Ibid.).

— Egidius de Linckenbeke , même qualité, 1438, 9,32, 3 : un lion, chargé d'un écusson parti-émanché.G. : deux pattes de lion, accostées. T. dextre : unedamoiselle. L. : S Gielis va Linkenbeke (Malines etCh. et doc. div., c. I, et Bruxelles).

Linn. Les échevins de Lynne , 1394, 3 : deux clefs,passées en sautoir, les pannetons en haut. L. :Sigillvm scabinorvm in Lynne (Dusseldorf, Col..N" s i 188 et 1212 1/2).

Linnich. Willelmus de Lennege, échevin d'Aix-la-Chapelle, 1313 : une licorne (Abb. de Saint-Trond,e. 5 bls ).

Le Cartulaire de Saint-Trond biasonne : «m/ chargéd'un cheval saillant ».'

Lins (Gaspard), échevin de Tervueren, 1313 : unerose, tigée et feuillée. L. : ins (Ibid ).

Linzenich. Stine van Linlzenich, femme d'ArnoulJvan Itohr, 1344 : petit sceau rond; dame debout,tenant de la main droite un écu aux armes de sonmari : plain; au chef chargé d'un lion rampant.! .L. ; .S" Stine de Lintwilre (!) (Dusseldorf, Jul.-Derg.S" 409) (voir Rohr).

Lintioilre = Lindwei er.

Linsingen (Claudius Emanuel van); clericus , rési-dant h Weert, remet au gouvernement autrichienles étals des biens d'une fondation — dont il estle bénéficier — à l'autel, de la Sainte-Croix, enl'église de Nedervveert, le 30 et le 31 mars 1787 :trois fasces, chargées de sept (3, 3, 1) meubles,affectant la forme de chainons ovales. L'écu, ovale,sommé d'une couronne à cinq fleurons. S. : deuxlévriers (cachet, en cire rouge, sans L.) (G. G. B..reg. 46392).

de Raadt , t. II

Les meubles chargeant les fasces doivent, évidemment,représenter des lentilles (Llnsen). C'est donc â tortqu'on les a blasonnés : besants d'argent.

La famille porte, d'ailleurs, en cimier, une plante delentille!

La fondation à Nederweert avait été instituée, le 13 oc-tobre 1740, par François-Louis Sanguessa, évêque deRuremonde. En 1787, le collateur en était Phllippe-Damien, marquis de et à Honsbroeck, comte du Saint-Empire, évêque de Ruremonde.

Linschoten (Guillaume van), écuver, scelle un actedu comte de Hollande. 1293 : un sautoir échancré.L. : SI TFï (Hollande).

La moitié inférieure de l'écu est cassée.

— Jean van Lijnschoten , écuver, scelle (après leditGuillaume) un acte dudit comte, 1293; scelle 1298(voir Abcoude) ; trois fermaux ronds. L. : >ï< SIohis de Linscoten (Ibid.).

G elre donne à her Henrich van Linseote : de gueules êla bande d'or.

Linsmeau, voir Straten, Waersegger.

Linter. Les échevins de Lintre inferiori , 1291 : deux

fasces (Diest). L. : de Neder

(Abb. d'Oplinter, A. G. IL).

— Jean van Linlerc, échevin de Tirleinont, 1414 : unchevron, accompagné en pointe d'un macle; aulambel à cinq pendants, brochant (Greffes scabinauxde Louvain, c. 3644, A. G. B.).

— Raues, bâtard de Lintre, alleutier du duc de Bour-gogne, scelle un acte du rentier de Grez[-Doiceau],1489 : trois fleurs de lis, au pied coupé; au bâtonen barre brochant (l'écu seul reste intact) (C. C. B.,c. 36) (voir Rivieren).

— Henricus de Lijnthris, junior, échevin de Louvain,1439, 40, 41, 42 (n. st.), 6 : coupé, au 1 er , un lionléopardé, l'épaule chargée d'une feuille de nénuphar ;au 2 d , plain. L. : S' Henrici de Lintre ivior'scab' lo' (Malines, Abb. de Sainte-Gertrude, à Lou-vain, et Etabl. relig., c. 3608, 3609).

LINTGASSEN (Theodericus diclus de), à Cologne,scelle un acte de Gertrude. veuve d'Hermann, écou-tète de Deutz, chevalier, 1292 (n. st.) : sept (4, 3)

losanges (non accolés). L. : >~< S' Theod de

l'iatea svberis (Ville de Cologne, N° 367).

LINTORP, voir Harscheidt.

Lion (Pierarl du), homme de fief du Hainaut, 1482,à Binche ; scelle pour Guillaume de Marpent, bour-geois de Binche, une quittance relative à une rente,1494 : un peigne liturgique, accompagné de quatreroses. T. : un ange. L. : S Pira dou Lionne (G. C.B., Acquits de Lille, 1. 1687, 1688).

— Jean Lion, curé de Jelte(-Saint-Pierre) et de Gans-horen, évêché de Malines, district de Bruxelles,

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