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2 (1899)
Entstehung
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347
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un acte de son parent (neve), Herman, et de sa femmeBela , ci-dessus, 1401 : un lion, l'épaule chargée d'uneétoile (?) (Ibid.).

Lieventhal. Jean van Lievendaill scelle un acte deson frère Herman et de la femme de celui-ci, Bela,1401 : un lion, chargé d'un écusson fascé (Ibid.).

— Gerarl van Lievendaile, der Junge, écrit, au ducde Brabant : dat ich are vyant mille syn ind vortaile der ghenre die ich mit reichte up uch vedenmach, omb des unreicliten wille dat yr ind yreampllude ind ure undersaissen an mich ind anmynen vader gekeirt hait, ind ich, Willem vanErvervcldc (!) (Elverfeld), Heynrich Pilgerum indJacob van Sleiden (Schleiden) willen liever hainGerarl van Lievendaile vurs. dan uch, ind willendaromb ure vyant syn .... Geschreven su demLoe, ... des sonnendaigs nae scolaslice virginis,1413 : un lion (fruste) (Chartes des ducs de Bra-bant) (voir CRAWIJNCKEL, Mirlaer).

Lijevinc (Jean), échevin de Louvain, 1364, 5 (n.st.), 66 : trois griffes d'aigle, les serres en haut (?) ;au franc-quartier brochant, chargé d'une rose il sixfeuilles. L. : ►)-< S' Iohannis Lyevinc scabni lovanie'(Abb. de Sainte-Gertrude, il Louvain, et M. Rouf-fart).

Il est possible que les trois meubles du champ, qui af-fectent, plus ou moins, la forme de griffes d'aigle, nesoient autre chose que trois balais stylisés.

— (Zijelis), échevin d'Aerschot, 1397 : écartelé;au 1 er , une sorte de fleur de lis, posée en bande,emmanchée, le manche brochant sur le 4 e quartier ;aux 2 e et 3 e , une rose ; au 4 e , une croisette pattée.

L. : cabini arsc . .. (Abb. de

Sainte-Gertrude, h Louvain, Etabl. relig., c. 3608,A. G. B.) (comp. Lievinx).

Le meuble du 1" quartier représente, à n'en pas douter,un balai dont le manche broche sur la croisette pattéedu 4' quartier.

Lievinx (Renier), échevin d'Aerschot, 1436, 9, 41 :trois fleurs de lis, au pied coupé ; qu franc-quartierbrochant, chargé d'une rose. L. : S Rei' Lievinx scab'arscot (Abb. de Sainte-Gertrude, à Louvain, passimet ad annum 1413).

— (Gielijs), échevin d'Aerschot, 1443 (n. st.) : unbalai, posé en bande, accompagné de deux roses,1 en chef h senestre, 1 en pointe, à dextre, et d'unecroisette (simple), légèrement penchée, en pointe, àsenestre (flanchis?). L. : S' Gielys Lievincx sca'barscot (Abb. de Sainte-Gertrude, il Louvain, Etabl.relig., c. 3608, A. G. B.) (comp. Lijevinc).

Dans ce blason, le balai est représenté sous une formeréaliste.

Lièvre (Anselol le), homme de fief du Hainaut et dela cour de Mons, scelle des actes concernant le cou-

vent de Sainte-Croix, à Tournai, 1559, 61 : unlièvre couché, surmonté h senestre de deux étoiles.T. : un homme sauvage, portant sa massue surl'épaule gauche (Tournai, Croisiers).

Lif (Guillaume), échevin de Tervueren, 1408 (n. st.),8 : une hache, posée en fasce, le manche k senestre,le tranchant en bas, en chef, et une hure de sanglieren pointe. L. : Sigillvm Willem Lif( Abb. de Sainte-Gertrude, k Louvain'.

Ligne (Fastres de), chevalier, scelle des actes .deJehans, dis sires d'Audenarde et sires de Rosoy,1280 : une bande voûtée et un lainbel k cinq pen-dants brochant. L. : >-p S' Fastres de Ligne cheva-liers (Mons. Hainaut).

— (Watiers, sires de), homme du comte de Hainaut,1295 : type équestre ; le bouclier, la housse et l'écudu contre-scel, k la hande. C. et ornement du chan-frein : un écran échancré. L. : Sigil.. . leri.....

lis. L. du contre-scel : ►)-< Secretv

Walteri d Lignia militis (Namur, N° 272).

— Mikieuls, sires de Ligne et de Bri/]uel (Briffœuil),chevalier, reçoit, du Brabant, une rente sur Raismes,1368 : une bande. C. : un écran rond, garni deplumes, chargé d'une bande et issant d'une cuvesemée de feuilles de tilleul, sans tiges, renversées,ladile cuve terminée en volet. L. : S Mikiel sires deLigne (Chartes des ducs de Brabant, N os 2205,2245).

Ladite rente s'éléve à 100 livres tournois par an. Il y adeux quittances, l'une du 29 juin, l'autre du 29 décem-bre.

Voici, d'après Gelre , le blason du here van Liinge,homme du « duc » de Hollande (de Hainaut, etc.) : d'or àla bande de gueules. C. : un éventail de plumes grises,chargé d'un écran demi-circulaire, de l'écu, issantd'une cuve de sable, semée de feuilles de tilleul, ren-versées, sans tiges, d'argent.

Gelre blasonne ainsi l'écu de Michel, seigneur de Ligne,tué à Stavoren, en 1345 : hi droech goût een bende vankele.

L'armoriai de la fin du xiv* siècle, publié par Douet

Darcq , donne :au sire de Lingne : d'or a une bende de gueules;à Monseigneur Guillaume de Lingne : semblablernent , à

un lambel d'azur ;à Monseigneur Fautret de Lingne : semblablernent, à une

molette d'argent sur la bende ;à Monseigneur Nicolle de Lingne ; semblablernent, à unecoquille d'argent sur la bende.

— (Guillaume, sire de), chevalier, reçoit, du Brabant,une rente sur Raismes, 1374 (n. st.), 4, 5 (ces actessont datés de Ligne) : une bande. L. : S Willa. mesir de Lig'e cliïr (Chartes des ducs de Brabant,N«s 2514, 2568, etc.).

— Wernier van Lyni, jadis prisonnier k Bâsweiler,sous Robert de Namur; i. t. : 547 moutons, 1374 :une bande, chargée en pointe d'un annelet, et unlambel brochant. L. : Si Warnir de L . . nés (Ibid.),