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van der Molen, un acte de Henri Hellinck, 1417 :plain ; au chef chargé de trois merlettes. L. : S"Ian van Loet (Dusseldorf, Bedbur , N° 73, et GeldJ.
Levai, voir Trahegnies.
LEVENDALE, voir Lieventhal.
Levis. Petrus,. .. cameracensis episcopus , 1311 :type ogival ; Vierge, debout, portant l'Enfant, sousun dais ; dans le bas, un prélat, en oraison, à senes-tre, sous une ogive, accostée, en haut, de deux écus :A, trois lions (Cambrai) ; B, trois chevrons (fortendommagé) (Mons, Abb. de Bonne-Espérance).
Lexhy. Ameliusde Lesschijt (Lesschiet) (1), échevinde Saint-Trond, 1367, 8; vassal du château deDuras, 1367 ; Amelijsvan Leschijt, jadis prisonnierà Bâsweiler, dans la troupe de la commanderie deChantraine ; i. t. : 142 moulons, 1374 : un lion etun semé de « clochettes » de vair. C. : une tète et colde licorne. L. (1374) : . . . mclii de L . schit scabiSci Trvdois (Abb. de Saint-Trond, c. 5Ms, 7 et 18 ;Chartes des ducs de Brabant) (2).
(1) Un «.Mes. Ameiles ainsneis fis de Mons : Otton deLexhy brisât son blazon, assavoir lescut vairyet, donLyon rampant de geules » . (voir Hemricourt,Salbray p. 138 et passim).
(2) Le Cartulaire de Saint-Trond blasonne : un lion sur-monté d'un lambel, et, comme toujours, ne mentionnepas le cimier.
— (Francon van), échevin de Saint-Trond, 1437 :mêmes écu et C. (Abb. de Saint-Trond, c. 9).
— (Henri van), échevin illec, 1490, 8 ; échevin de laprieure de Milen, dans sa seigneurie de Milen, 1499 :mêmes écu et C. (Ibid. et Oi'dange) (voir Many).
Lhoest (L'Hoest), voir Loste.
Lhoir (Martin), homme de lief du Ilainaut, 1585, àSoignies : un quadrupède k courtes pattes (loir),passant sur une souche d'arbre, posée en fasce etmouvant de la pointe. S. : un griffon, terminé enqueue de poisson. L. : S Martin Lhoir (Archives desHospices, à Soignies):
Lhonneux, voir Lor.
Liagre (Joseph-F. de), veuf d'Anne-Catherine Yer-schuijlen ; Isabella Servanda Rebecca Verschuijlen,veuve de François-Guillaume Le Grelle, conseiller-greflier de la ville d'Anvers ; Constance Verschuijlen,femme de Jean Vermanden; Marie, Thérèse etJoseph Verschuijlen, ces trois derniers célibataires,remettent, au gouvernement autrichien, l'état desbiens afférents k un bénéfice, en l'église Saint-André,k Anvers, bénéfice dont il sont les collateurs, 1787,le 13 avril ; J.-F. de Liagre : deux ancres (les an-neaux en haut), passées en sautoir. L'écu dans uncartouche. C. : une ancre renversée (l'anneau enbas), entre deux panaches, formés, chacun, de
quatre plumes (d'autruche ?) (cachet, sans L., en cirerouge) (C. C. B., reg. 46542).
Sur l'écu, dans la partie senestre, on aperçoit quelqueshachures indiquant le sinople.
Ladite fondation avait été instituée, par feu Jean-JosephVerschuijlen, prêtre, dans son testament du 24 no-vembre 1735.
LYAUNE (Williaumes, sires de), chevaliers, cau-tion de son cousin Guillaume, seigneur de Fienles,chevalier, envers le comte de Nevers, 1287 : un lion.
L. : Will' de I.av .. . (Chartes des comtes
de Flandre).
L Invent, analyt. l'appelle, à tort, Lyaumes.
Libeek (.Nicolas van), jadis prisonnier k Bâsweiler,sous le drossard de Fauquemont; i. t. : 160 mou-tons, 1374 : trois pals; au chef chargé d'une étoile.L. : 4c S' Nicolai de Leybec (Chartes des ducs deBrabant).
La quittance l'appelle : van Lebeke.
Libert (Jean), lieutenant de Gaspard de Calonne,écuyer, bailli de noble homme Roland de Leuse,seigneur de Galonné, 1453 : un agnus Dei, passantk senestre. S. : un aigle (Tournai, Croisiers).
— (Géry), homme de fief du Ilainaut, 1544, k Braine-le-Comte : deux meubles, affectant la forme decrochets contournés, munis de deux traversesobliques, parallèles aux tiges latérales, posés enpointe ; le haut de l'écu est cassé. G. : un pied decerf (Archives de l'église de Braine-le-Comte).
Géry L. était lieutenant de la melte des bois de Braineet de Naast et avait été archer de Charles-Quint. Sesarmes sont probablement parlantes : bert ou bret, lenom de l'outil qui servait à bretteler , graver deshachures ou brettelures ; confr. aussi bretesche et brets(piège à oiseaux).
— (Nicolas), homme de fief du Ilainaut et de la courde Mons, 1562 : un sautoir, accompagné en chefd'une étoile. T. : un ange (Mons, Hommes de fief).
— (Jean-François), compteur du béguinage de Saint-Christophe-lez-Liége, remet, au gouvernement autri-chien, l'état des biens de ce béguinage, sis k Bergilé(Bergilers), 1787, le 19 avril : un membre d'aigle,la serre en bas ; au franc-quartier chargé d'une fleurde lis. Ecu ovale. G. : une Heur de lis (cachet, sansL., en cire rouge) (G. C. B., reg. 46659).
— (Pierre-Jules), curé de Vivegnies, église filiale deHerstal, pays de Liège, remet, audit gouvernement,l'état des biens afférents k son église, 1787, le22 avril : mêmes écu et G. que Jean-François (ca-chet, sans L., en cire rouge) (Ibid., reg. 46659).
Sur les sceaux-cachets de ces deux derniers person-nages, le franc-quartier ne broche pas sur le meubledu champ.
La famille de Libert de Flémalle, anoblie en 1713 et fai -sant partie de la noblesse officielle de Belgique, porte :d'azur au membre d'aigle d'or; au franc-quartier du