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Cambier (Jean le), clerc, demeurant il Mons, re<;oilune rente viagère sur le domaine de ltinche, pourdainoiselle Quinte de le Thour et damoiselle JeanneDurant, femme de Collarl Hallet, 1495 : une écri-visse. T. senestre : une sainte, tenant de la maingauche une palme et accompagnée en haut, il dextre.
d'un édicule. L. : Seel Iehan bier (G. G. D.,
Acquits de Lille, 1. 1088).
— (Philippe) (tout court), bailli de Montignies, Noef-ville, Dois de Droqueroy, appartenant à l'abbaye deHasnon, 1G18 : écartelé; aux 1 er et 4 e , trois huresde sanglier ; aux 2 e et 3*. trois trèlles. C. : un avant-bras parc et rebrassé. L. : S Philippe . . Cambier(M. Hulin, à Gand).
— (Jean) (tout court), sergent d'armes à cheval duRoy, au bailliage de Tournai, Tournésis, etc., 1585 :un chevron, accompagné en chef de deux roses et enpointe d'une étoile (Tournai, Chartreux, c. X).
— (Jean), homme de lief du Ilainaut et de la cour deMons, 1593 : un chevron, accompagné de trois co-quilles (Mons. Hommes de fief).
La cime du chevron, endommagée, a pu être chargée (?).
Cambitor, voir Wisselaar.
Camborne (Jean), fondé de pouvoir du receveur deBruxelles, 1382 : écartelé; aux 1 er et 4 e , une bandede cinq losanges; aux 2 e et 3 e . cinq coquilles, rangéesen croix. L. : . .. bannis dict. . anbor . . (Charlesdes ducs de Brabant).
Cambrai (Pierre, évêque de), 1314; contre-scel :écu à trois lions (P., c. 111).
— (Sceau, ad causas, des échevins de), 141G, 47 :dans le. champ du sceau, une aigle éployée, tenant,en-dessous d'elle, un écu à trois lions. L. : S.. ..
.... civilaiis ca (Tournai, Char-
trier, et C. G. B., Acquits de Lille, 1. 401).
— (Les échevins de la cité de), 1443 : trois lions.L'écu posé sur une aigle. L. : de Cam-brai (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. 395).
Cambreleng, voir Cambellen, Salles.
Cambridge (?), voir Coudenberg.
Camen (La ville de) (Mark), 1417 : dans le champdu sceau, rond, une fasce échiquetée, de trois tires,accompagnée en pointe d'une roue de moulin. L. :►£< Sigillvm de Camene civilaiis (Dusseldorf, Clèves-Mark, N" 740).
CAMENATA, voir Mulerpesch.
Camerarius. Guillaume Cammerarius, échevin deSaint-Trond, 1201, 3, 5, 71 : d'hermine plain (Abb.de Saint-Trond, c. 2, 3 et 4).
A propos des sceaux de la charte de 1261, le Cartu/airede Saint-Trond dit : «9 fragments indéchiffrables dosceaux en cire verte. » Sur cinq de ces sceaux, nousavons trouvé, fort bien conservées, les armoiries deCamerarius, Coman, Diocs, Miles et Oliverus.
Cainere (Guillaume van der),homme de fief du châteaude Gand, 1171, 7 : une croix échiquetée; écussonen cœur fruste. C. : une tète barbue, coifi'ée d'unturban. S : deux lions. L. : S Willem va der Ca-meren (G. G. B., Acquits de Lille, 1. 157, 110).
— (Guillaume van der), même qualité, 1480 : mêmeécu, mais sans l'écusson en cœur. Même C. S : deuxléopards lionnés. L. : . . illem van der Cafneren(ibid., 1 134) (voir Halsberg, Munte).
Le seigneur de la Chambre : de sable, à la croex esse-queté, de deux large, d'argent et de gueulle.
Le seigneur de Meerlebeque (Meirelbuke) : pareilles(Corn. Gailliard, L'Anchiene Noblesse de la Contéede Flandres).
Camerman, voir Hoorenbeek.
Kamette (M.-J.), en qualité de mambour, remet augouvernement autrichien le dénombrement des biensde l'église de Saint-Gilles. « quart chapelle en la villede Saint-Hubert », décanal de Bastogne, diocèse deLiège, province de Luxembourg, le 2 juillet 1787 :écartelé; au 1 er , un arbre terrassé; au 2 1 ', une fleurde lis; au 3 e , un lion; au 4°. d'azur à une paire deciseaux, ouverte, les pointes en haut. Derrière l'écuémerge un ange (cachet en cire rouge). Sans L. (G.C. B., reg. 40589).
Camiers. voir Prier.
Cammaert (Jean) tient, du château de Termonde,un lief â Saint-Gilles, 1430 : de ... à une lettre p,accompagnée au canton senestre d'une étoile (Fiefs,N° 4381).
— André Cammaerdt scelle pour sa mère, Marguerite's Ruijsschen, veuve de Jean Cammaerdt, qui tient,dudit château, un fief à llamme, 1440 : un p,soutenu de deux flanchis, accolés en fasce, mouvant
de la pointe. L. : S Andries (Ibid.,
N° 3788) (voir Meij, Otte).
Cammen (Olivier van der) reçoit une rente sur l'es-pier d'Alost, pour damoiselle Catherine van derDilft, 1434 : un lion, l'épaule chargée d'un peigne,posé en pal. L. : S Olivier van der Kammen (C. G.B., Acquits de Lille, 1. 371).
Kâmmerer, voir Ingelheim, Yve.
Gammoussier. Godefroid de Lescamoussier (signe :G. Lecammoussier!, écuyer, déclare tenir, du roi deFrance : les fiefs de Monl-PIainchamp. dépendancede îNeufchàteau (diocèse de Trêves), cl d'Alenchet(ou de Lancliet), relevant de la seigneurie de Reuland(diocèse de Liège), etc., 1681 : un croissant, sur-