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Gueldrois, portait : d'or au cerf de gueules saillant.C. : une tête et col de cerf de gueules, semé de feuillesde tilleul, renversées, sans tiges, d'or, ramé du même.Plus loin, le même héraut d'armes attribue cet écu :d'argent (c'est-à-dire le champ laissé en blanc) au cerfsaillant de gueules, à un Loef van Yngelshem, sansIndication de nationalité; c'est peut-être le même per-sonnage.
Issum. Gérard van IJssem et Marie, lille de sire Her-man van Boijlbergh, sa femme, ont vendu au comtede Cléves une rente que feu Loe/f, père dudit Gérard,tenait en iief de lui, 1406 : un cerf saillant. L. :Siglm Gherit van Issvm (Dusseldorf, Clèves-Mark,N os 666-7).
— Herman van IJssem, chevalier, neve dudit Gérard,1406 : un cerf élancé. C. : une tète et col de cerf.L. : S H"mani de Ysseg milil" (Ibid.) (voir Bud-berg, EGER[EN], ISTEN, Spee, Vossem).
ISTEN (Vincent yan) (Issum?), swager unde frundtdes frcre et sœurs van Eell (Eijll), 1655 : un cerfsaillant, contourné (Geld.).
Itter (Maître Ghoerl vam (Op-ltler), licencié ès deuxdroits, lieutenant des tiefs de l'abbé de Saint-Trond,1584; feudatairc de Looz, 1590 : une croix gringo-lée, accompagnée au 1 er canton de trois glands,rangés en l'asce. C. : un buste, ou homme issant(fruste) (Abb. de Saint-Trond, c. 13).
L'armoriai manuscrit de Saint-Trond donne ainsi lesles armes de van Itteren : d'azur à la croix ancrée (!)d'or; au franc-quartier d'argent chargé de trois (2, 1)glands d'or, tigés de sinople.
ITT[ER|EN. Renier van lUen, reçoit, du Brabant,30 vieux écus, pour un cheval usé dans la guerrecontre le comte de Flandre, 1357, le 29 septembre :
trois chevrons, au bâton brochant. L. : en
n (Charles des ducs de Brabant,
N° 1425).
Ittre. Jean Dylrene scelle un acte de Sohier, sire deBraine, 1290 : un lion* couronné et une cotice bro-chante, passant sous l'épaule du lion. h. : >î< S lehandilrene escvier (Ninove) (comp. DITEREN).
— Stievenes, sires de Ytrene, chevalier, arbitre entrel'abbaye de Wauthier-Braine et Gillion de Braine,1300 : un lion couronné (Abb. de Wauthier-Braine,chartes).
— Jean de Ytrene, chevalier, frère dudit Stievenes,1300 : un lion (non couronné) et un bâton brochant(Ibid.).
— (Hosle d'), écuyer, homme de fief du duc de Brabant,... comte de Ilainaut, etc., 1421 : un lion couronné.C. : un lion couronné issant. T. dextre : une damoi-selle (Namur, N ns 1354-6).
— (Etienne d') reçoit une rente sur le domaine de liai,1432 : mêmes écu et C. Cq. couronné. S. : deux grif-
fons. L. : S Est.... enc ditire (Mons, Domaines deliai, reg. I).
D'après G elre , son contemporain : hcr Stcocn van Itte-ren, Brabançon (xiv® siècle), portait : de sinople aulion d'argent, couronné d'or ; à la bordure (simple) degueules.
De Grimbergsche oorlog (voir ci-dessus, p. 107) blasonneainsi la bannière du sire d'IJterne : Met cinopre, alsohi woude, \ Met eencn leuwe daerin van goude(II, v. 3315-7).
Yve. Henri, sire d 'Ive, 1250 : de, vair â trois pals;au franc-quartier plain (Afflighem) (voir Péril-leux).
— (Henri d'), chevalier, seigneur dudit lieu, de Noeuf-ville (Neuville), Saint-Martin, Tavicrs, Goyet, etc.,lieutenant de Monseigneur le comte d'Egmont,prince de Gavre, chevalier de la Toison d'or, gouver-neur-général et souverain bailli du comté de Namur,1602 : de vair à trois pals. C. : cassé ; on voit lapartie inférieure de deux pattes de cerf. L. : Henri
dive chl dive (Bruxelles, fonds de la famille
de Buisseret).
— (Charles-Joseph baron d'), etc., atteste, à l'abbessede Nivelles, que damoiselle Catherine-Frédérique-Anne d'tngelheim, du côté maternel, est gentilfemme,tille de inessire François-Adolphe, baron d'Ingelheim,et de Marie-Ursule Chambellante (Kâmmerer) deWorms, dite de Dalberg, tille de messire Frédéric-Théodore Chambellant de Worms, baron de Dalberg,et de Marie-Claire de Schûnborn (lille de messirePhilippe-Erwin de Schôuborn et de Marie-Ursule deGrefjenclau) (Greiflenclau) ; que ledit Frédéric-Théodore est lils de messire Louis-Hartman Chambel-lant de Worms, dit de Dalberg, et de Marié Echterde Messelbrun (Mespelbrunn), et que, enfin, laditedamoiselle est vraiment noble de tout costé mater-nel, sans aucunne bâtardise ni bourgeoisie ; Fernel-mont, le 25 septembre 1718 : même écu, somméd'une couronne à onze perles, dont trois relevées, etaccosté de deux palmes, liées en sautoir. Grandcachet, sans légende, en cire rouge, dans une boitede fer-blanc (Chapitre de Nivelles, Etabl. relig.,c. 1374, A. G. B.).
Ce sceau est mat gravé; au lieu d'être de vair à trotspals de ..., l'écu présente tout bonnement 22 « ('to-ilettes », rangées en pal, par 5, 6, 0, 5, non aboutées.
— (Le marquis d') et du Saint-Empiré. baron de Soyeet de Brandenbourg, vicomte de Dinant, chambellande L. L. M. M. I. I. et R. R., seigneur foncier deHuppaye, tient, du Brabant, la seigneurie de Ramil-lies et plusieurs tiefs à Huppaye, 1754 : de vair àtrois pals de gueules. Ecu couronné. S. : un lion etun cerf, chargé d'un écu de .. . à Técusson plain,tous deux regardants. Bannières : a, de vair â troispals ; b, de sinople à la fasce. (Av. et dén., N 05 7255,7336).