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Hooft. Jean Hoeft, échevin deMalines, 1346, 9 : troistêtes de femme, cliaperonnées, posées de profil (Ma-lines).
— Rombaut Hoeft, bourgeois de Malines, 1356 : mêmeécu ; au franc-quartier brochant, chargé de troiscroissants (Chartes des comtes de Flandre).
— (Arnould) (Hoeft, Hood, Hoodt), échevin illec,1385, 9, 93, 6, 1400, 9, 10 : môme écu, mais aufranc-quartier brochant, d'hermine à trois pals(Heelt?). C. : une tête barbue, coiffée d'un turban(Malines).
— Franchois Hovet donne quittance, au bailli deBruges, pour la veuve et les enfants de feu GauthierClaus, de 22 florins de Hollande, trouvés chez lui,avant qu'il ne fût ramené mort (vonden was brochtvan den leivende live ter doot), 1392 ; FrançoisHoft, homme de fief du duc de Bourgogne, au métierde Fumes, 1402 (n. st.) : d'hermine h la bande,chargée de trois besants, ou tourteaux, côtoyée dedeux bâtons, et au lambel brochant. L'écu tenu parquatre anges, 1 en haut, 1 en bas, 2 aux côtés, lapartie inférieure de leurs corps disparaissant der-rière l'écu. L. : S Fran Hooft (C. C. B., Ac-quits de Lille, 1. 38 et 88).
— (Jean), mari de d lle Jeanne, fille de Hughes Ammanet vassale du comte de Flandre, du chef d'un fief àStavele, relevant du château de Fumes, 1398 :d'hermine à trois hures de sanglier, accompagnéesen cœur d'une étoile h cinq rais (Fiefs, c. 889,1. 862-881).
— Jean Hoot, échevin de Malines, 1418 : même écuque Jean (1346, 9). Même C. qu'Arnould (1385) (Ma-lines).
— (Marc) tient un fief h Stavele, 1421 : même écuque Jean (1398), mais un croissant au lieu de l'étoile(Fiefs, c. 889, 1. 862-881).
— (Jean) lient, du château de Fumes, un lief à Steen-kerke, 1421 : C. : une tête et col d'animal entre unvol. S. d. : un lion. L'écu et le reste du sceau sontcassés (lbid., 1. 897-969).
— (Jacques), échevin du Franc de Bruges, 1449 : unchevron, accompagné en chef de deux roses et enpointe d'une tête imberbe, avec col, de profil. C. :cassé; on voit une partie d'un vol. L. : S lacobHooft (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 152-1.
Hoog, Hooch, Hoghe, etc. Jean de Hoghe, feuda-taire, à Berlaere, d'un lief relevant du château deTerraonde, 1430 : une bande, chargée de trois cou-ronnes. L. : Sigillicm Iohan de Hoghe (Fiefs, c. 901,N° 3494; c. 904, N" s 3501, 3503, 4355) (Pl. 10,fig. 242).
Il scelle, entre autres, pour Jacques de Hoghe, qui tientun fief à Berlaere.
Quelques-uns des actes l'appelent : Hanneken de Hoghe.
Hoog, Hooch, Hoghe, etc. Jean de Hoghe tient,du château de Termonde, un fief à Berlaere, 1430 :trois roses, accompagnées en cœur d'un trèfle. L. : Hog . . (lbid., N» 3499).
Dans ce dénombrement de fief, il cite son frère, Martinde Hoghe.
— Jean de Hoghe, fils de Pierre, tient, dudit château,un fief à Berlaere, 1430 : une croix, chargée encœur d'une étoile, et cantonnée de quatre étoiles,toutes à cinq rais (lbid., N° 3500).
Il se peut aussi que ce qui est blasonné étoiles soient cinqquintefeuilles, ou roses.
— Liévin de Ho[o]ghe, religieux et boursier de l'ab-bave de Baudeloo, 1456, 7, 8 : un arbre, posé surun mont alésé. T. : un ange agenouillé. L. : S frisLivini de Alto (C. G. B., Acquits de Lille, 1. 240,379).
— Lambert de Hooch, fils d'Adrien, échevin de Rot-terdam, 1611 :.deux i'asees hretessées et contre-bretesséès, au bâton brochant. C. : les deux l'uscesde l'écu, au bâton en barre (!) brochant, entre unvol. L. : Lambrecht de Hooch Adriaens (U.) (voirCote).
Hoogboom, voir Maes.
Hooghenberghe, voir Hoghenberghe.
Hooch, voir Hoog.
Hoonin, voir Honijn, Lalaing.
Hoop (Jacques de), échevin du damoiseau Adrien deJoigny, dit de Pamele, et de sa femme, Margueritevan der Zijpe, dame héréditaire de Denterghem,1523 : trois étoiles, accompagnées en cœur d'uncroissant. Le sceau, un peu fruste, porte : de Iloep(Deijnze, L.) (Pl. 10, fig. 243) (voir Clerc).
Ferdinand-Théodore-Adolphe d*Hoop, fils d'Antoine-François, sgr. de Sijnghem, Ten Brande, etc., dont lepère avait été anobli en 1789, obtint, le 19 mai 1859, enBelgique, reconnaissance de noblesse.
Il portait : de gueules au lion d'or, couronné du même,armé et lampassé d'azur, cantonné de quatre coquillesd'argent. Cq. cour. C. : le lion de l'écu issant. Devise :Discite justiciam moniti et non temnere divos.Une branche de sa famille est établie en Autriche, où
elle porte le titre de chevalier.
Ledit Antoine-François était petit-fils d'un autre An-toine-François, qui fut baptisé, à Vive-Saint-Eloi, le5 septembre 1708.
Hoorebeke. Antoine van Hoorenbeke scelle pourGilles de Maerselaere, fils de Gilles, qui tient, duchâteau de Termonde, un lief â Lebbeke, et pour d'au-tres, 1514, 5 : un cor de chasse, surmonté de deuxétoiles il cinq rais. L. : S Anthvenis van Horenbeke(Fiefs, N os 4010, 3976, 4013, 4289) (voir Keijser,Lupaert).
— Erasme van Horenbeke tient, dudit château, parachat de Guillaume Camerman (fils de Nicolas), unfief à Dendei'belle, 1586 ; scelle pour un autre, 1592 ;