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„Gesichte bekommen können; sie schien mir aber„mehr porzellan- als glasartig zu sein. Vielleicht„sind das Ueberbleibsel des Negcrhandels aus den„ältesten Zeiten *)."
Allerdings können diese Korallen durch denKaravanenhandel, der nach der schriftlichen Ueber-lieferung, seit unendlichen Zeiten her, zwischenAethioplen und den nördlichsten Regionen getrie-ben wurde, dorthin vielleicht von Aegypten oderaus Syrien und Persien, ja selbst (wenn man sich
1) In der französischen Uebersetzung der Reise des Eng-landers William Hut ton , im Innern von Afrika, findeich Seite 192. Note 2., folgende Stelle, die das hier ausgespro-chene noch mehr bekräftigt, angeführt:
„Les grains d'aggry ou d'aig ries sont extraordinaire-„ ment estirnes par les slschauties; ils les achetent souvent d„poids egal, et quelquefois pour le double de leur poids en„or. On se les procure chez les Fantees, et dans le pays de„ VF r irsaw ; et les Aschanties croyent que ceux qui sont assez„fortuncs pour les trouver, peuvent etre assures d'une succes-„sion d'evenernens heureucc. II y en a de diverses couleurs y„de jaunes, de vertes, de bleues et on s'en sert souvent cornme„d'arnulettes. La pate qui forme les grains d'aggry, de„Monsieur Bowdich, et tellement unie et compacte, et si im-„perceptiblement liee, que l'art, sernble ne pouvoir pas attein-„ dre cette perfection; quelques uns ressemblent ä des ouvrages„de mosaiques; la surface des untres est couverte de fleurs de»dessins reguliers, dont les traits sont si fins et les ornbres si»exaetement fondues dans la müsse du grain, que le pinceau„le plus delicat, pourroit ä peine les irniter. Ceux qui sont»d'une beaute injerieure atteignent frequemment un prix eleve,„ lorsqu'ils ont ete partes par une personne de marque. — —»L'art de faire les grains d'aigries est entierement perdu, ou>>peut-etre, ne fit jamais connu dans cette purtie de l J Afrique." Les naturels croyent que, lorsque les grains d'aigries
„sont enterres, no'n seulement ils augmentent de volurne, rnais»encorc qu'ils se rnultiplient