lus éloignées pour jouir, dans cette circonstancejUM mémorable, du bonheur de contempler le monarqueuloré et son auguste famille. Le charmant costumeíj national des dames, les riches broderies de leursIî coiffures et de leurs bandeaux, leurs colliers de dia-I raan ts et de perles fines , et leurs voiles brodés en or,; contrastant, avec les uniformes militaires et civils re-couverts de larges vénitiennes, donnaient à cettef, fête un caractère d'originalité. II semblait voir réu-ce [ nies tout ce que l'Europe et l'Asie offrent de beautés,fr de richesses et de pompes.
Le 3 septembre, à quatre heures après midi, ilyaeuim grand repas, donné par le commerce deMoscou à tous les généraux , aux officiers de la garde■ m et aux officiers-majors de l'armée. S. M, l'empereurj e j. a daigné assister à ce repas, auquel avaient été in-vités les ambassadeurs étrangers et tous les membres
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,y du corps diplomatique. On avait orne pour cettefête l'intérieur de la maison d'exercices, au centre
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n(j de laquelle des trophées militaires formaient unesalle magnifique, entourée des deux côtés de bos-quets de lauriers, d'orangers et de fleurs. Deux ta-bles étaient particulièrement destinées aux sous-officiers et soldats du détachement de la gardeToutes les personnes qui ont assisté aux fêtes du^ couronnement de l'empereur Paul I er , et de celui del'empereur Alexandre í l>r , assurent que celles qui onteu lieu au couronnement de S. M. l'empereur Ni-; colas 1" l'emportent de beaucoup par le goût et lamagnificence que l'on y a déployés.
En effet, le bal du G septembre au club de la no-blesse, ceux qu'ont donnés le maréchal duc de Ra-