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DES PEINTRES.ronese : mais dans combien d'autres par-ties ne leur est-il pas supérieur?D'ailleurs, il ne seroit pas juste de lerendre responsable de ce qui n'a été peintque d'après ses desseins & sur ses cartons.A l'égard du clair-obscur, le mêmeAuteur convient, que s'il n'en a pas con-nu l'art dans les commencemens, il en aapperçû depuis la nécessité ; comme on levoit dans les batailles d'Alexandre : maisil ajoûte, que le peu d'attention qu'il aeue de placer des bruns sur les devans, &l'opinion où il étoit qu'on ne pouvoitemployer de grands clairs dans les der-rieres, lui ont fait faire souvent des ta-bleaux de peu d'effet, & qui n'attirentpoint le Spectateur par le premier coupd'œil. En général, ces critiques différen-tes peuvent être fondées à plusieurségards : mais comme le Peintre parfaitn existe encore qu'en idée ; on peut dire,même en les admettant sans restrictions,toutes raisonnables qu'elles seroient, quenotre premier Peintre, possédant à un sihaut degré tant de belles parties de la