ler dmens
PREFACE.xrn'a-t-on pas vû paroître des hom-mes éminens? Il est juste d'applau-dir à ces beaux jours ſi brillans pourles Arts, & d'autant plus intéres-sans pour nous, que leur éclat serépand sur les tems où nous vi-vons. Convenons-en, & soyonséquitables : ne donnons pas à cestems fortunés des loüanges exclu-sives; notre siecle est en droit deles partager à son tour. Pour neparler que de la peinture; quelqueséloges que l'on doive à l'illustre leBrun, on doit aussi rendre justiceà ses dignes successeurs. Il faudroitse fermer volontairement les yeux,pour ne pas voir que quelques-unsne lui sont guere inférieurs en mé-rite, & même qu'ils l'ont emportésur lui à certains égards ; par exem-ple, dans la partie du coloris, dans