216les exemples sont rares à la vérité;mais que le peintre ose choisir & em-ploïer, ſans autre caution que leur poſ-sibilité.En delà de cet arbre, le tableau estterminé par une liziere qui laisse soup-çonner une forêt des plus épailles : destroncs fort $errés les uns contre les au-très ne laissent rendre compte, pourles feuilles, que du prémier qui se pré-ſente : des maſſes obſcures qui en ſépa-rent les lumieres, sont toute l’explica-tion qu'on peut donner des autres Letout se réunit à ce jeune arbre ; & laforêt, pour terminer agréablement,présente par le haut quelques cimes depins dont la verdure noirâtre sert àéclaircir le Ciel qui vers l’extrémité dutableau est conduit en demi-teinte.
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