58nellement: ou pour mieux dire, cher-chent constament à quiter leurs cellu-les pour se mettre en liberté au moïende l’évaporation. Arrivées à la su-perficie elles y rencontrent, ou une pel-licule formée par les parties des hui-les de$$echées les prémieres, & colléesà la surface, où un vernis impénétra-ble qui les empêche de s’évaporer: &toutes ces particules huileuses dansleur désertion arretées aux frontieresde la couleur y forment un amas degraisse qui se condense insensiblement,& jaunit le tablau.Les phisiciens expliquent le blanchiren faisant des particules dessechéesdurcies & devenuës aspres, des repous-soirs violens à la lumiere que le surcroitde vigueur fait jouër blanc:ou au moins
⛪raïe5 deverberat—euneheis dere