1.LAIRE
EPITRE.plus, pour courronner l'entreprise, que d'enfaire agréer l'hommage à l'APOLLON PA-LATINC'eſt le dernier pas que j'oſe tenter, MON-SEIGNEUR, au milieu des allarmes d'une res-pectueuſe délicateſſe qui ſe roidit en vain con-tre un juſte devoir.La Raiſon priſe pour Arbitre condam-ne ce reſpeċt mal-entendu, m'ordonne d'ap-procher avec assûrance, & garantit à monzéle un accueil favorable. „Ton MAITRE„me dit-elle, recevroit bien peu d'hommages,„ s'il n'agréoit que ceux qui se trouvent réelle-ment dignes de lui. Il les rend tels, désOn a érigé dans les Bosquets de Schwetzingen unepetite Rotonde de l'Ordre Ionique à APOLLON: & àMINERVE un Temple quarré ouvert en Pérystile duplus pur Corinthien. Il n'y a personne qui sous ces beauxnoms simboliques ne reconnoisse nos AUGUSTESMAITRES. Les Sciences & les Arts qu'ils distinguent& protégent à l'envie l'un de l'autre, ont eu recours àcette Apotéose déguisée pour offrir un encens publiqueà des SOUVERAINS qu'ils chérissent, soulager leurpropre reconnoissance, & en laisser à la posterité la plusreculée des Monumens qui éternissent CHARLESTHEODORE, & ELISABETH AUGUSTE.