EPITREParnaſſe des Peintres, ou j'avois à craindre lereſſentiment des Muſes offenſées de ma déſertion.Dans ces circonstances indéciſes & inquietes.le Choix de V. A. S. E. me décida, ſes Bon-tés me tranquiliserent: & à la faveur de sesBienfaits j'ai emploié constament les annéesde mon retour à expier mon inconſtance, parune étude de mon Art plus forte & plus sérieu-ſe que jamais; en renonçant, pour ainſi dire.tout-à-fait à celles qui auroint pu m'en di-straire, non obstant mon panchant pour elles.Cet abandon presque total des Lettres qui m'a-voint toujours été cheres, étoit de ma part unsacrifice à la Peinture; elle m'en dédomagerapeut-être. Quoi qu'il en $oit, je touche aumoment de faire oublier ma déſertion ; elle vam'aider à rendre à mon Art une ſervice desplus importans. Il est ici question de démontrerfacile l'emploi d'une Découverte réellement* Mon affirmative à la louange de la Cire est fondée, surla beauté des restes de l'ancien Encaustique qu'un bonnombre de siecles n'ont point alterés; sur le cas queMr. le Cte de Cailus en faisoit, puisqu'il a pris autantde peines pour la faire emploïer en peinture; sur la
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La cire alliée avec l'huile, ou la peinture à l'huile-cire trouvée à Manheim par M. Charles Baron de Taubenheim
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