Druckschrift 
Texte (1867)
Entstehung
Seite
126
Einzelbild herunterladen
 

'.

126

LES PROMENADES DE PARIS.

V

APPAREIL DE CHAUFFAGEA AIR CHAtD

Serres aux Palmiers

ET

aux Camellias.

A Foyer.

B Serpentin.

C Conduits d'air chaud.

D Valve réglant l'introduc-tion de l'air chaud.

E Bouche de chaleur.

F Calorifère.

G Conduits d'eau chaude.

Fig. 154. Coupe sur le calorifèreÉchelle de 0"',02 p. m.

A Foyer.

B Serpentin.

C Conduits d'air chaud.

D Conduits d'eau chaude.

E Calorifère.

A Calorifère à eau.

B Calorifère à, air.

C Conduits d'air chaud.

I) Conduits d'eau chaude.

E Bouches de chaleur.

F Galerie recouverte d'unegrille contenant les con-duits d'eau chaude.

G Cheminée.

H Bâches.

des besoins aussi divers, qu'elle pourrait donnerau développement des végétaux la direction lameilleure, et quelle obtiendrait ces résultats avecdes dépenses moindres, en créant de vastes éta-blissements horticoles, appropriés à cette desti-nation.

Le premier de ces établissements est le jardinfleuriste, établi en 1855, à la Muette, avenue del'Empereur, 137, dans les terrains du clos Georges,appartenant à la ville de Paris.

Ce jardin a été créé successivement, d'aprèsle développement des promenades de Paris. Audébut, en 1855, il a reçu d'abord les premièresplantes à grand feuillage des régions tropicales,Musa, Caladium, Canna et Wigadia, que lesagents du service des promenades de Parisessayaient alors d'introduire, pour former desmassifs dans le bois de Boulogne.

Ces plantes, mises en pleine terre pendant labelle saison, et arrosées abondamment, ont admi-rablement prospéré, et produisent un grand effetpar leurs formes grandioses et élégantes. Le succèsde leur culture, dans les promenades publiques dela ville de Paris, a même déterminé l'introductiondes plantes à feuillage ornemental, au milieu desmassifs de tous les jardins.

Mais, pour élever ces plantes à grand feuillage,qui, en général, ne peuvent rester en pleine terrependant l'hiver, il fallait un établissement de cul-ture, et des serres les abriter. C'est alors quele clos Georges , terrain détaché du bois de Bou-logne, sur l'avenue d'Eylau, à côté de la Muette,fut destiné à cet usage. Ce n'est qu'en 1856, toute-fois, que la totalité de ces terrains fut utiliséepour des cultures; et l'établissement du closGeorges n'atteignit toute l'importance qu'il présenteh actuellement, qu'en 1865.

Le Fleuriste du clos Georges ou de la Muettecomprend, aujourd'hui, les logements et les bureauxdu jardinier en chef de la ville de Paris et ceuxdes principaux chefs de cultures; des écuries etdes remises; des ateliers de forges; une biblio-

Fig. 155. Plan des calorifèresÉchelle de 0 n \02 p. m.

Fig. 156. Plan généralÉchelle de (l">,005 p. m.