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ET LES OUVRAGES DES PEINTRES. 281des que celles des autres, & luy faire con-noistre l'impertinance de ses calomniateurs.Mais que la crainte de luy estre ennuyeuxle réduit à luy dire en peu de mots, que ceux «qui le dégouſtent des ouvrages qu'il a com-mencez dans la grande Gallerie ſont des igno-rans, ou des malicieux. Que tout le monde "en peut juger de la $orte, & que luy-me$-me devroit bien s'appercevoir que ce n'a pointesté par hasard, mais avec raison qu'il a évi- les defauts & les choses monstrueuses qui "paroissoient déja assez dans ce que le Mer-cier avoit commencé, telles que sont la lour-de & desagreable pesanteur de l'ouvrage, l'ab-baissement de la voûte qui sembloit tomberen bas, l'extrême froideur de la composi-tion ; l'aspect melancolique, pauvre & sec detoutes les parties ; & certaines choses contrai-res & opposées mises ensemble, que les sens& la raiſon ne peuvent ſouffrir, comme ce «qui est trop gros & ce qui est trop délié; lesparties trop grandes & celles qui sont trop "petites; le trop fort & le trop foible, avec unaccompagnement entier d'autres cho$es de$a-greables.Il n'y avoit, continuë-t-il dans sa lettre,aucune varieté ; rien ne se pouvoit soustenir ;Nn

LE POUSSIN.