Druckschrift 
4 (1685)
Seite
235
Einzelbild herunterladen
 

ET LES OUVRAGES DES PEINTRES. 235ment dans le public & dans $on particulierse conduisant, en toutes ses actions, à l'égarddu monde avec beaucoup de prudence, &envers Dieu avec beaucoup de crainte & d'a-mour.Estant tombé malade au mois de Décem-bre mil $ix cens $oixante & $ept, il receût lesderniers Sacremens avec une résignation &une pieté extraordinaire, & mourut dans lemesme mois âgé de soixante-dix ans. Il laissapour heritiers de tous ses biens deux de ses ne-veux.Ayant ce$$é de parler, & voyant que Py-mandre attendoit que je continuaſſe mon diſ-cours, Je croy, luy dis-je, qu'il est temps quenous mettions fin à nostre entretien : il mesemble qu'il a duré assez long-temps, & peutestre mesme que je devois l'abreger, en nem arrestant pas à beaucoup de gens qui nesont gueres celebres. Mais s'il ne m'a pas estépoſſible de rejetter ceux qui ſe ſont preſenteza mon esprit, il y en peut avoir quelques-uns dont je ne me suis pas souvenu, qui meri-toient bien d'estre nommez. Lors que nousnous reverrons, nous pourrons parler avecplaisir d'un excellent homme qui ne vécutque peu d'années aprés le Guerchin, & quiGgij

La Guiz-CHIN.