ET LES OUVRAGES DES PEINTRES. 2ble. Il ne parloit jamais mal de personne ; l'e guerCHINImais pour l'ordinaire il fai$oit le $ujet de $esentretiens, ou des histoires qu'il avoit leûës,ou de ce qu'il avoit entendu dire de singu-lier.Bien que dans ſes propres ouvrages il n'éxécutast pas les choses dans la perfection quieu$t e$té a de$irer, il ne lai$$oit pas de jugeravec beaucoup de di$cernement des Tableauxdes autres Peintres, loüant toûjours ce qu'ilsavoient fait, ou du moins n'en parlant qu'a-vec beaucoup de retenuë & de moderationlors qu'il y voyoit des choses qui ne meri-toient pas d'estre estimées.Il eût pour amis tous les Peintres de sontemps, parce qu'il n'envioit ni leur fortune,ni leurs emplois ; au contraire, il estoit bien-aise qu'ils s'avança$$ent tous & en biens & enréputation. Pour contribuer mesme à leurfortune il estoit toûjours prest de les assister,ou de ses conseils, ou de son credit. Aussi non-seulement sa bourse estoit-elle ouverte à sesamis, mais encore à des personnes qui pou-voient luy estre indifferentes ; & l'on a sceûqu'en plu$ieurs rencontres il a généreu$ementsecouru des gens de qualité qu'il connoissoitavoir beſoin d'argent, cherchant à faire plai-G
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4 (1685)
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