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K.

ET SUR LES OUVRAGES DES PEINTRES. 343ter l'e$tat de ceux au$quels il ne $e trouve rienà reprendre.Il y avoit encore dans le mesme temps vnPeintre d'Anvers nommé Joos VAN-CLEERVAN-CLIEF.qui faisoit des Portraits, & representoit desBanquiers comme fai$oit Quintin, mais il don-noit plus de force à sa Peinture. Un JEROS-Bos.ME BOS natif de Bolduc, qui faisoit desGrotesques & des Figures boufonnes. Il y avne tanture de Tapisserie de son dessein dansle Gardemeuble du Roy.Mais pendant qu'Albert se rendoit conside-rable en Allemagne, & que Quintin estoitestimé par ceux de son païs, LUCAS tra-vailloit en Hollande avec vne grande ap-probation. Il e$toit de Leyden, & portatoûjours le nom de cette Ville, où il vint aumonde l'an 1494. Son pere, qui se nommoitHugo Jacob, estoit vn fort mediocre Peintre:Ce fut luy néanmoins qui le premier secondapar ses enseignemens les inclinations de sonfils, & qui d'abord luy apprit à desseigner.Ensuite il le mit sous Corneille EngelbertPeintre, qui alors avoit quelque reputation.Il estoit tellement attaché au travail, qu'il neprenoit pas seulement le temps de se reposerpendant la nuit, de sorte que sa mere estoit