Druckschrift 
2 (1672)
Seite
144
Einzelbild herunterladen
 

IULEROMAIN.

144 ENTRETIENS SUR LES VIESsembloit à vne estuve remplie de personnesnuës ; & n'ayant aucune estime pour les ta-bleaux, ny pour les belles statuës, il ne lesregardoit que comme des choses lascives,qu'il nommoit me$me des $ujets abomina-bles.Je vous diray, repliqua Pymandre, qu'A-drian n'ayant pas esté élevé dans vne familleaussi éclatante, & qui eust autant d'amourpour les beaux Arts que celle des Medicis,& que s'estant toûjours appliqué à l'estude dela Philosophie & de la Theologie, & ensuiteattaché à des emplois fort éloignez de ceuxde la Cour de Rome, il ne faut pas s'étonner $i les inclinations en e$toient fort differentes. Outre cela estant arrivé d'Espagne,où il estoit quand il fut éleû Pape, d'abordil employa tous ses soins à s aquitter de ses ve-ritables obligations. Il y avoit alors tant d'oc-ca$ions qui l'engageoient à travailler pour lebien de la Chretienté, qu'il ne faut pas trou-ver étrange, s'il pensoit si peu à la décoration de son Palais, pendant que l'Eglise souf-froit $i cruellement dans tous ses membres.Les Princes Chrétiens estoient en guerre lesvns contre les autres. Luther infectoit vnepartie de l'Europe de sa nouvelle herésie ; &Soliman

the###⛪Cers mtheles añezanela peine a sinvaleur &furmonte 4l'Empire O...culier n'eustdefenseurs de laa eteient unefert devant vueV cesse des remliman queger sei