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sur la Poësie & sur la Peinture. 255francs. Tite-Live finit sa dissertationsur l'origine & le progrès des représen-tations théâtrales à Rome, par direqu'un diverti$$ement, dont les commen-cemens avoient été peu de chose, étoitdégénéré en des spectacles si magnifi-ques & si somptueux, que les Royau-mes les plus riches auroient eu peine àen soutenir la dépense. (a) Quam ab sano initio res in hanc vel opulentis regnisvix tolerabilem insaniam venerit. Com-me les Romains étoient la plûpart de-venus eux-mêmes des Déclamateurs &des Faiseurs de gestes, on ne doit pasêtre étonné qu'ils fissent un si grand casdes gens de théâtre. Séneque le peredit dans l'avant propos du premier li-vre de ses Contreverses : Que les jeunesgens de son tems faisoient leur plus sé-rieuse occupation de ces deux arts. Ma-larum rerum industria invasit animos. Can-tandi saltandique nunc obscaena studia effae-minatos tenent.Le mal ne fit qu'aller en augmentant.Ammien Marcellin qui vivoit sous leregne de Constantin le Grand, écrit :« Dans combien peu de nos maisons «cultive-t'on encore les arts libéraux POn n'y entend plus que chanter &(4) Tit. Liv. hist. lib. 7