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Troisième Partie (1746)
Entstehung
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239
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sur la Poësie & sur la Peinture. 239arts musicaux ne pouvoient point avoirchacun son district si bien séparé, qu'ilsne se retrouvassent quelquefois dans lamême leçon. Il falloit souvent qu'un artmusical empruntât le secours d'un autre.Voilà déja quelque chose.L'Acteur qui récitoit, & l'Acteur quifaisoit les gestes, étoient donc obligezde suivre une même mesure, dont l'un& l'autre devoient également observerles tems. Nous avons vu dans Quinti-lien, (a) qu'on tâchoit d'établir uneproportion entre les ge$tes & les motsque disoit l'Orateur, de maniere queson action ne fût ni trop fréquente, nitrop interrompuë. On peut croire quecette idée venoit de ce que l'Acteur quirécitoit sur le théâtre, ne devoit direqu'un certain nombre de mots, tandisque l'autre Acteur chargé de la geſticu-lation, faisoit un certain geste. Le pre-mier devoit dire apparemment un plusgrand nombre de mots, lorsque le se-cond faisoit un autre geste. Quoi qu'ilen soit, il est toujours constant que l'un& l'autre suivoient les tems d'une mê-me mesure batuë par le même hommequi avoit ſous les yeux les vers qui ſe ré-citoient, & dont les syllabes marquoient(b) Voyez la seconde Sect. de la troisième Partie.